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La relance des PME et TPE passe par la numérisation

21/10/2021
La relance des PME et TPE passe par la numérisation Patrice Kiroff Thu, 10/21/2021 - 13:23
Le plan France Relance va consacrer près de 40 milliards d’euros aux PME et TPE, dont une part importante concerne leur transformation numérique. Orange Business Services propose des solutions renforçant leur connectivité.
Le plan France Relance va consacrer près de 40 milliards d’euros aux PME et TPE, dont une part importante concerne leur transformation numérique. Convaincues que les technologies jouent un rôle essentiel dans la continuité de leur activité et la relance, Orange Business Services propose des solutions renforçant leur connectivité.

Un plan d’aide publique au numérique

Depuis les débuts de la crise sanitaire, le gouvernement français a mis en place plusieurs mesures au profit des TPE et PME : fonds de solidarité, dispositifs d’activité partielle, exonérations de cotisations sociales, reports des échéances fiscales et sociales… Mais qu’en est-il des dispositions pour amorcer le redémarrage de l’activité ?

Dans le cadre du plan France Relance, près de 40 milliards d’euros ont été alloués aux TPE et aux PME afin de les accompagner dans la montée en compétence des équipes, la transition écologique et la transformation numérique : un million de TPE devraient en effet digitaliser leur activité d’ici mi-2022 (France Relance, dispositifs à destination des PME et TPE).

L’aide publique à la numérisation prendra plusieurs formes : des dispositifs d’accompagnement et des parcours de formation aux usages numérique sur des besoins spécifiques (gestion des stocks, diagnostics numériques approfondis) avec plans d’action à la clé ou encore des chèques numériques distribués aux entreprises ayant investi dans le lancement d’une activité en ligne (déjà plus de 110 000 TPE-PME concernées).

Un système de garantie de prêt facilitera par ailleurs l’accès au crédit bancaire des petites entreprises souhaitant engager un projet de numérisation de leur activité. À cela, les TPE-PME de certains secteurs industriels dits stratégiques (aéronautique, automobile, agro-alimentaire, chimie, électronique, 5G, santé, nucléaire) peuvent bénéficier de subventions, d’aide ou de financement pour accompagner la modernisation voire la relocalisation de leur appareil de production.

 

Des outils digitaux pour la continuité de l’activité et la relance

Alors que les modes de travail hybrides montent en puissance, le numérique a prouvé son rôle crucial pour la continuité d’activité des PME et TPE. Les équipes d’Orange Business Services, pleinement mobilisées durant la crise sanitaire, ont mis en place des solutions digitales utiles sur le long terme, comme l’accès à distance aux postes de travail, les solutions d’audioconférence ou les outils métiers plus spécifiques comme la gestion des diagnostics de sinistre à distance pour les assureurs.

Pour prendre le chemin de la relance, PME et TPE repensent les différentes sphères de leur activité telles que la qualité de la relation client ou l’efficacité des processus administratifs, des domaines particulièrement impactés par la numérisation. Toutes les entreprises auront par exemple intérêt à posséder un site web suffisamment visible et à utiliser des solutions e-commerce accélérant la vente en ligne.

Des experts peuvent les aider bâtir leurs sites marchands et à gagner en visibilité sur Google et les réseaux sociaux. Du côté des processus métiers, fluidifier les tâches du quotidien accroît la productivité des collaborateurs et permet des économies significatives. C’est notamment le cas de la dématérialisation des factures, des bons de commandes, des bulletins de paie ou des notes de frais. Des solutions concrètes assurent également la prise de rendez-vous en ligne pour mieux gérer les flux en magasins ou à planifier la gestion des interventions de terrain pour une meilleure gestion du travail à distance.

Si les chantiers à mener par les PME et TPE sont encore nombreux, l’accompagnement de spécialistes du numérique constituera une sérieuse avancée dans l’adoption des outils qui feront demain la différence.

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Cybersécurité : la nécessaire accélération

19/10/2021
Cybersécurité : la nécessaire accélération Patrice Kiroff Tue, 10/19/2021 - 09:19
Le Gouvernement français a mobilisé 1 milliard d’euros pour sa stratégie nationale de cybersécurité dans le cadre du plan France Relance. Orange Cyberdefense, leader de la cybersécurité en Europe, œuvre à cette accélération.
Face à des menaces en hausse constante, le Gouvernement français a mobilisé 1 milliard d’euros pour sa stratégie nationale de cybersécurité dans le cadre du plan France Relance. Orange Cyberdefense, leader de la cybersécurité en Europe, œuvre à cette accélération en accompagnant les organisations dans la sécurisation de leurs données.

1 milliard d’euros pour une stratégie nationale de cybersécurité

La cybercriminalité n’a jamais été aussi active que depuis la crise du Covid-19 : le nombre d’attaques informatiques contre les entreprises et les administrations françaises ayant quadruplé entre 2019 et 2020. 159 cyberattaques ont ainsi été recensées dans le seul secteur public, soit une hausse de 50 % par rapport à 2019. Le basculement en télétravail a bien sûr augmenté la surface d’attaque.

Mais au-delà de la crise sanitaire, le besoin sans cesse croissant en connectivité risque de multiplier les failles de sécurité. En cause : le manque de sensibilisation des professionnels aux risques cyber, l’absence de maîtrise des systèmes d’information et la pénurie d’experts en cybersécurité. Le prix à payer pour cette vulnérabilité est bien sûr financier, mais la stratégie et l’image des organisations sont également impactées. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, l’a rappelé : « la cybersécurité, essentielle à la souveraineté des États, à la pérennité du développement des entreprises et à la sécurité des citoyens, est un enjeu majeur du XXIe siècle. »

Acteurs publics et privés ont donc besoin du soutien d’experts pour sécuriser leurs systèmes, leurs process et leur traitement des données critiques.
L’État s’est emparé du sujet en développant une stratégie nationale pour la cybersécurité soutenue par le plan France Relance et le Programme d’investissements d’avenir (PIA). Le budget dégagé est d’1 milliards d’euros, dont 136 millions d’aide aux acteurs du secteur public pour renforcer leur niveau de protection. L’un des chantiers majeurs est la cybersécurité des administrations, collectivités, établissements de santé et organismes publics.

Les actions à mener concernent aussi bien la sensibilisation des personnels que la détection des anomalies et la réponse aux incidents de sécurité. Des prestataires accompagnateurs guideront les bénéficiaires dans leur parcours de cybersécurité tandis que des prestataires terrain délivreront des audits approfondis et proposeront des solutions et services de cybersécurité adaptés aux besoins des administrations. Ce programme, piloté par l’ANSSI, s’étendra jusqu’à fin 2022.

Le plan France Relance a aussi d’autres objectifs, comme le doublement des effectifs de la filière d’ici à 2025 pour atteindre 75 000 spécialistes, la diffusion de la culture de la cybersécurité dans les entreprises et la stimulation de la recherche française dans ce domaine.

Accompagner les organisations dans la sécurisation des activités et des données

Les entreprises et administrations bénéficiant du plan France Relance devront prioriser leurs investissements et leurs actions. Avec la pandémie, la sécurité des équipements mobiles est une urgence absolue car les smartphones sont une cible privilégiée des hackeurs qui cherchent à récupérer des informations ou à bloquer les appareils. En télétravail, la mise en place d’un VPN, combiné à une solution d’authentification, permettent un accès à distance sécurisé aux systèmes d’information. Ces dispositifs sont mis en place par Orange Cyberdéfense dans plusieurs entreprises.

À distance comme sur site, c’est bien toute l’infrastructure IT des organisations qui doit être protégée. Superviser de manière globale les usages qui sont faits des réseaux et des bases de données, via une gestion documentée des autorisations d’accès ou des outils de threat intelligence, devient nécessaire pour limiter les risques d’exfiltration frauduleuse. Enfin, parce que le risque cyber est aussi un facteur humain, des sessions de formation et de sensibilisation des salariés se révèleront essentielles, tout comme la structuration d’une politique de sécurité interne et d’un dispositif de crise.

Dans un contexte d'attaques cyber à répétition, disposer des meilleurs renseignements sur les dangers existants permettra de garder une longueur d'avance sur les attaquants. Les organisations ont donc plus que jamais besoin d'être accompagnées pour construire et faire évoluer leur stratégie de cybersécurité selon l’état de la menace cyber. C’est la mission d’Orange Cyberdefense, qui figure parmi les prestataires terrains référencés par l’ANSSI pour dérouler le volet cyber du plan France Relance. Sa connaissance des acteurs et des marchés publics ainsi que ses qualifications PDIS, PASSI et PRIS, garantissent la conformité avec les mesures du plan France Relance et l’excellence de ses solutions. Ses 2 500 experts accompagnent entreprises, acteurs publics et de santé dans l’identification des risques et failles avant attaque, la protection des actifs critiques, la détection continue des menaces et la réponse aux incidents de sécurité. Une action sur tout le cycle de vie de la menace cyber, pour mieux protéger les actifs numériques.

Sécurité');" href="#" data-taxo="1033"> Sécurité

L’espace passe par le cloud

18/10/2021
L’espace passe par le cloud Julien Legars Mon, 10/18/2021 - 13:31
Les champs d’application du spatial n’en sont qu’à leurs débuts. Les perspectives offertes par l’analyse des données issues des satellites sont immenses pour les industries, le transport, l’agriculture.
Étienne Bonhomme, Directeur Général France de la Direction Cloud d’Orange Business Services et Alain Bouquet, Head of Space & Navigation chez Orange Business Services, détaillent le champ des possibles de ce nouvel « or noir » et expliquent comment Orange Business Services participe à l’exploitation de la data spatiale grâce au cloud.

Quelles sont les grandes évolutions des usages du numérique dans l’univers spatial ?

Étienne Bonhomme : Les données spatiales ont toujours été un enjeu pour la recherche scientifique. Elles sont désormais un enjeu stratégique. Les données collectées contribuent, à différents niveaux, à la création de valeur que ce soit dans la géolocalisation, l’imagerie ou dans le suivi du dérèglement climatique (hauteur des mers, couche d’ozone…). De fait, sur les dix dernières années, les usages du spatial se sont fortement démocratisés grâce à une explosion des données satellites mais également aux nouvelles capacités de stockage et de traitement de ces dernières. L’avènement du cloud permet justement leur mise à disposition sur Terre pour les analyser et les rendre utilisables dans le domaine public et par les entreprises privées. Son rôle est d’ailleurs de plus en plus critique, compte tenu de l’augmentation des volumes et de la diversification des données collectées. En effet, toujours durant cette dernière décennie, nous avons constaté des investissements massifs de la part des acteurs du numérique dans l’industrie du spatial, participant ainsi à l’accroissement du nombre de programmes satellites qui, chacun, génèrent de plus en plus de données. Un exemple : le satellite Copernicus qui avait cumulé un pétaoctet de données en vingt ans, en a généré plus de sept ces deux dernières années.

Alain Bouquet : Face à cette explosion des volumes de données, une convergence entre l’industrie du numérique et celle de la conquête du spatial s’opère. En France, la nouvelle stratégie du Centre national d’études spatiales (CNES) vise d’ailleurs à faire de la donnée spatiale un produit à forte valeur ajoutée destiné à tous les domaines de l’industrie.

Quel est le rôle du cloud dans l’amélioration de la donnée spatiale ?

Étienne Bonhomme : Le cloud, c’est à la fois du stockage et de la puissance de calcul. Notre solution de cloud public Flexible Engine permet par exemple le stockage et la diffusion des données complexes et massives du programme européen Copernicus. Nous traitons ces données pour en extraire les informations utiles. Seul le cloud permet de répondre à de très hauts niveaux d’exigence tout en absorbant les montées en charge très rapides.

Comment créer des modèles monétisables ?

Étienne Bonhomme : Orange Business Services est très fortement impliqué depuis 2017 sur le marché de l’observation de la Terre, en partenariat avec le CNES, Airbus, et Thalès. Nous mettons à leur disposition notre savoir-faire, nos infrastructures et nos expertises Cloud et participons ainsi à la stratégie de valorisation de la donnée spatiale. À titre d’exemple, un partenariat a récemment été signé entre le CNES et une entreprise marseillaise de transport de containers pour l’exploitation des données satellites à des fins de géolocalisation. L’ambition, pour le transporteur, est d’optimiser les trajets de ses bateaux et de mettre en place des modèles prédictifs afin de livrer plus vite, à moindre frais et en dépensant moins d’énergie dans un objectif de réduction de son empreinte carbone. Des projets similaires pourraient intéresser les sociétés de chemin de fer pour l’optimisation de la maintenance, la réduction des temps de trajets, l’anticipation des incidents...

Alain Bouquet : De la même façon, dans l’agriculture de précision, nous travaillons actuellement avec une start-up qui a développé une technologie de pointe d’amélioration de la précision de la géolocalisation. Cette innovation, essentielle pour le développement de la nouvelle agriculture, peut aussi intéresser les constructeurs de véhicules autonomes et d’autres industriels. Il est important de souligner que ce sont les attentes des clients finaux et leurs nouveaux usages qui « aiguille » la transformation numérique : la technologie du cloud et les données spatiales sont les outils qui permettent de répondre à leurs demandes.

Quid de la souveraineté et de la sécurité des données stockées pour ces activités sensibles ?

Alain Bouquet : Les infrastructures d’Orange Business Services sont, par nature, sécurisées avec l’assurance d’un accès aux données sans interruption de service grâce à une orchestration 24 heures sur 24. Contre le risque de cyberattaque, Orange Cyber Défense est aujourd’hui le leader Europe : il nous permet d’offrir une sécurité by design – le risque et la sécurité sont intégrés pendant la conception et le cycle de vie du produit – des infrastructures pour nos clients.

Quant au sujet de la souveraineté économique, il reste évidemment majeur dans le domaine spatial.

Avec des infrastructures localisées et opérées en France nous sommes le partenaire de confiance des organisations qui œuvrent pour la souveraineté française et européenne.

Quels grands chantiers restent aujourd’hui à mener au niveau du cloud spatial ?

Étienne Bonhomme : L’industrie spatiale est en plein essor. Certaines start-ups commencent même à lancer des satellites, avec succès. La quantité de données va donc continuer d’augmenter. Quant aux chantiers à mener, ils seront dictés par les besoins à venir des entreprises pour leur permettre de continuer d’innover.

Alain Bouquet : Dans le processus d’industrialisation du secteur spatial, les trois enjeux technologiques (stockage, traitement, diffusion) deviennent des goulots d’étranglement : le poids, le volume et la diversification des données deviennent très importants en termes de coût et d’infrastructures. En tant qu’acteur majeur du Cloud, nous avons un rôle à jouer pour apporter de nouvelles solutions telles que l’Edge computing ou l’Intelligence Artificielle.

Étienne Bonhomme : J’ajouterais, et j’en terminerais ainsi : les perspectives associées à l’analyse des données satellites sont infinies et le champ des possibles est colossal. Ce n’est que le début de l’aventure.

 

Pour aller plus loin :

Cloud');" href="#" data-taxo="1024"> Cloud

Connaissez-vous les 6 écogestes pour un numérique plus responsable ?

11/10/2021
Connaissez-vous les 6 écogestes pour un numérique plus responsable ? Patrice Kiroff Mon, 10/11/2021 - 05:56
Chacun d’entre nous peut agir pour limiter ces émissions. Voici quelques bonnes pratiques pour une gestion optimisée de ses équipements et des usages plus responsables.
En 2021, le numérique représente 6 à 10 % de la consommation mondiale d’électricité. Il est aussi responsable de 4 % des émissions de gaz à effet de serre. Chacun d’entre nous peut agir pour limiter ces émissions. Voici quelques bonnes pratiques pour une gestion optimisée de ses équipements et des usages plus responsables.

Ecogeste #1 : Allonger la durée de vie de son matériel

De leur production à leur fin de vie, les smartphones, tablettes et ordinateurs ont un impact considérable sur l’environnement. Garder son PC deux années supplémentaires réduirait de 50 % l’empreinte écologique liée à la fabrication du matériel*. Chaque Français renouvelle en moyenne son téléphone tous les deux ans alors que, dans la plupart du temps, celui-ci est toujours en état de fonctionner. Garder ses appareils électroniques plus longtemps est le geste le plus important pour diminuer son impact. Et parce que l’allongement de la durée de vie des équipements commence dès leur achat, nous pourrons nous référer à l’indice de réparabilité obligatoire depuis 2021. En affichant une note sur 10, cet indice informe les consommateurs sur le caractère plus ou moins réparable des produits concernés.

Source : ADEME

Ecogeste #2 : Donner une seconde vie aux équipements

Les déchets des équipements électriques et électroniques représentent 21 kg par an et par Français, mais seulement 56 % de ces déchets sont recyclés*. Comment donner une seconde vie aux appareils et ne pas multiplier les déchets ?

Première piste : en les réutilisant. Un vieux PC peut devenir un écran d’appoint pour le télétravail, et le smartphone, un lecteur mp3 ou une console de jeu grâce à ses fonctions spécifiques.

Seconde piste : en les recyclant et en achetant du reconditionné. Pourquoi ne pas demander à son entreprise d’être équipé de matériel reconditionné ? Et pour vos anciens terminaux, Orange a mis en place un programme de collecte citoyenne et solidaire, en partenariat avec Emmaüs International. Orange propose également aux entreprises de reprendre les anciens terminaux des flottes mobiles en contrepartie d’une compensation financière.

Source : ADEME

Ecogeste #3 : Réduire la consommation énergétique des appareils

Smartphones, tablettes, écrans sont des équipements très énergivores, même s’ils sont éteints. Ils demandent donc une attention particulière. Quelques idées pour réduire leur consommation ? Désactiver les applications qui utilisent le plus de données, les fonctions de localisation, le Wifi ou le Bluetooth lorsque l’on ne s’en sert pas, passer son écran en mode sombre, ou encore mettre ses appareils sur off ou les débrancher au lieu de les laisser en veille en fin d’utilisation.

Ecogeste #4 : Imprimer moins et mieux

Le développement du numérique ne s’est pas traduit pas une diminution de la consommation de papier : 25 % des documents sont toujours jetés 5 min après leur impression et 16 % ne sont jamais lus*. Chaque salarié peut contribuer à améliorer cette situation en imprimant seulement ce qui lui est utile. Selon ses besoins, il privilégiera le noir et blanc, sur du papier recyclé porteur d’un label environnemental et en recto-verso.

Source : ADEME

Ecogeste #5 : Naviguer léger

15 000 km, c’est la distance moyenne parcourue par une donnée numérique ! Apprendre à naviguer léger, c’est limiter sa consommation quotidienne de données. Cela débute par une connexion au réseau le moins impactant. Utiliser le Wifi via l’ADL ou la Fibre est par exemple moins énergivore que les réseaux mobiles. Ensuite, les vidéos consultées au bureau ou en télétravail et sur tous les écrans de petite taille peuvent l’être en basse définition. Désactiver la lecture automatique et préférer le téléchargement au streaming vidéo : cela diminue également la consommation de données.

Éliminer régulièrement les fichiers temporaires et son historique de navigation est une autre habitude efficace. Enfin, cibler ses demandes limite la sollicitation des moteurs de recherche : chaque salarié diminuera par exemple par 4 les émissions de gaz à effet de serre en allant directement à l’adresse du site recherché

Ecogeste #6 : Réduire les courriels envoyés et reçus

Plus un courriel comporte de destinataires, plus son impact augmente : de 73 grammes pour 10 personnes, il passe par exemple à 615 g pour 100 personnes*. Les salariés peuvent donc limiter les destinataires de leurs e-mails tout en optimisant la taille des fichiers transmis par la compression des pièces jointes ou le recours à des solutions de transfert pour les documents volumineux. Se désabonner des newsletters inutiles, utiliser des disques partagés, aller voir son collègue plutôt que d’envoyer un mail, autant de bonnes pratiques à mettre en place dès aujourd’hui.

Source : ADEME

Partager et mutualiser les bonnes pratiques

Orange Business Services, engagé pour un numérique responsable, vise la sobriété numérique via des économies de matériels, réseaux, énergie et le développement de bonnes pratiques avec ses collaborateurs. Des salariés mettent en place des événements pour sensibiliser leurs collègues et diffuser les écogestes : une plateforme en ligne permet de s’inscrire à ces Ateliers Numériques Responsables. Une calculette CO2 est également mise à disposition des collaborateurs pour connaitre son empreinte carbone.

Vous souhaitez vous aussi partager et mutualiser les pratiques écoresponsables au sein de votre organisation ? Téléchargez dès maintenant le kit du numérique responsable élaboré par Orange, la startup monatelier-ecofrugal.fr et l’ADEME. Vous pouvez aussi tester vos connaissances avec notre quiz et partager vos bonnes pratiques numériques sur notre espace dédié à la sobriété numérique.

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Gestion de crise : quels outils pour alerter la population ?

10/10/2021
Gestion de crise : quels outils pour alerter la population ? Patrice Kiroff Sun, 10/10/2021 - 16:02
Le 127e Congrès National des Sapeurs-Pompiers de France a été l’occasion pour les services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) de réfléchir au modèle français et international de sécurité civile et au rôle des outils numériques. Explications.
Le 127e Congrès National des Sapeurs-Pompiers de France qui a lieu en octobre 2021 à Marseille a été l’occasion pour les services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) de réfléchir au modèle français et international de sécurité civile et au rôle des outils numériques qui permettent d’adopter rapidement les bonnes pratiques mais aussi de garder le contact avec la population.

Analyser les flux de population

Crises sanitaires, catastrophes naturelles, accidents industriels… En matière d’alerte et de gestion de crise, des solutions digitales permettent aujourd’hui de réaliser une cartographie des flux de population sur des zones déterminées. « À partir de données anonymisées de clients Orange, on peut connaître le nombre de personnes présentes à un endroit précis ainsi que leurs déplacements. Avec le roaming (utiliser son forfait mobile depuis l’étranger), on peut aussi savoir si des touristes se trouvent sur place », explique Pascal Saubion, Directeur Commercial Secteur Public pour Orange Business Services.

Pensé pour les acteurs du tourisme afin d’adapter les capacités d’accueil des sites en fonction des mouvements de population, l’outil Flux Vision s’est révélé très efficace pour localiser les foules et déclencher des alertes ou des interventions ciblées sur des zones précises. Grâce à des algorithmes validés par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), les données sont collectées en temps réel, ce qui permet aux autorités de prendre des décisions et d’envoyer des alertes aux personnes et aux services de secours concernés dans un laps de temps très court.


Le Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône (SDIS 13) est soumis à une multitude de risques. Lorsque les équipes de secours ont une crise à gérer, elles ont besoin de connaître en temps réel la population impactée ou susceptible de l’être. Les experts d’Orange Business Services ont su nous accompagner dans cette démarche et nous ont proposé la solution Flux Vision Temps Réel pour nous permettre de mieux évaluer les situations rencontrées, de dimensionner les secours à engager et d’ajuster les dispositifs de sécurité.

 

Colonel Dumas, SDIS 13

Ces données peuvent aussi servir à tirer des enseignements pour le futur. L’INSEE a ainsi pu analyser l’exode des Franciliens vers des régions plus rurales à l’annonce du confinement. Cette connaissance fine de la répartition de la population sur le territoire a contribué à organiser la réponse sanitaire et sociale de l’État face à la pandémie.

Autre point essentiel pour mettre en place un système d’alerte efficace : améliorer le partage d’informations en décloisonnant les services publics. Lors de la pandémie de Covid-19, des cellules de crise ont été mises en place dans la quasi-totalité des ministères régaliens avec des processus de remontée d’informations propres. « Au moment où il a été nécessaire de centraliser les informations, la situation est devenue plus complexe. Le ministère de l’Intérieur a par exemple travaillé sur des simulations de reconfinement mais n’a pas pu tirer profit de données recueillies par d’autres ministères comme celui de la Santé », souligne Pascal Saubion. Un défaut structurel qui ralentit la prise de décision dans l’urgence et la transmission d’informations.

Alerter et mobiliser les salariés en entreprise

La gestion de crise ne se cantonne pas à la sphère publique. Les entreprises peuvent aussi avoir à faire face à des situations d’urgence comme un incendie, un accident industriel, un attentat, etc. Les systèmes d’analyse de flux de population et d’alerte sont alors très utiles pour informer les salariés de la marche à suivre (évacuer, se confiner, etc.). Un outil comme Contact Everyone a l’avantage de pouvoir diffuser des messages d’alerte sur tout type de support : SMS, appels téléphoniques, mails et même panneaux d’affichage. Dans la mesure où la DSI connaît le parc informatique de l’entreprise, il est alors plus aisé de déployer le système d’alerte en ciblant directement les collaborateurs. Enfin, lors d’une attaque terroriste, ce système permettrait d’avertir les personnes travaillant dans le périmètre concerné.

Garder le contact dans la durée

La crise sanitaire nous a appris que les dispositifs de communication d’urgence doivent pouvoir fonctionner dans la durée pour mieux aider les populations face aux éventuelles détresses psychologiques et urgences médicales, par exemple par un confinement. Les outils numériques, comme les tablettes, ont notamment joué un rôle central dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) en assurant la continuité des liens familiaux et la poursuite des consultations médicales à distance pour les résidents confinés. De même, à l’école, les classes virtuelles ont aidé à lutter contre le décrochage scolaire. En entreprise, le numérique a également été synonyme de résilience et de continuité d’activité : Orange, en collaboration avec sa filiale Business & Decision, a par exemple créé un chatbot basé sur l’intelligence artificielle pour aider les centres d’appels et les ressources humaines submergés par les demandes d’informations liées à la pandémie. Disponible 24h/24 et 7j/7, le chabot a pu prendre en charge jusqu’à 80 % des questions les plus fréquentes liées au Covid-19. Couplé à l’envoi de SMS, il a contribué à maintenir le lien avec les salariés en distanciel durant toute la crise sanitaire.

Le cell broadcast pour rendre le système d’alerte plus efficace

Aussi pertinents soient-ils, ces systèmes d’alertes rencontrent pour l’heure certaines limites. Il faut en effet que les utilisateurs soient équipés d’appareils en état de fonctionnement et surtout qu’ils donnent au préalable leur consentement pour recevoir ce type de messages. Aux États-Unis et au Japon, une solution largement utilisée pour contourner ces freins existe : le cell broadcast ou diffusion cellulaire. Depuis vingt ans, ce protocole international permet d’envoyer des SMS à tous les terminaux connectés sur une zone déterminée en cas de menace imminente. Le cell broadcast fonctionne en principe sur tous les types de téléphone mobile, quel que soit l’opérateur et sans avoir à télécharger une application ou à s’inscrire à un service, et ce même si le terminal est verrouillé et que les réseaux voix ou données sont saturés.

L’Union européenne souhaite se doter de ce type de dispositif et en a même fait une obligation réglementaire. Ainsi, d’ici à 2022, tous les citoyens européens et les voyageurs dans les États membres exposés à une menace pourront être prévenus directement dans une zone précise. En France, l’application Système d’alerte et d’informations aux populations (SAIP), lancée à l’occasion de l’Euro 2016, a montré ses limites, notamment lors de l’attentat de Nice : les habitants ont été avertis du danger deux heures après les événements. Le perfectionnement de ce type d’outil devra par ailleurs s’accompagner d’une rénovation des sirènes d’alarme et d’une réflexion sur le recours aux médias de masse – comme la télévision et les réseaux sociaux – pour diffuser des informations essentielles.

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5 technologies pour lutter contre les incendies forestiers

05/10/2021
5 technologies pour lutter contre les incendies forestiers Patrice Kiroff Tue, 10/05/2021 - 16:44
Comment les technologies numériques peuvent jouer un rôle essentiel pour prévenir et combattre ces incendies ? Découvrez comment les entreprises se familiarisent avec les drones et comment l’IoT et la donnée façonnent notre vision du monde.
Ces dernières années, les incendies forestiers se sont multipliés. Certaines régions du monde sont en effet confrontées à un temps plus sec et plus chaud dû au dérèglement climatique. Or, les technologies numériques peuvent jouer un rôle essentiel pour prévenir et combattre ces incendies.

Les capteurs et les drones permettent de prévenir la propagation des incendies

Selon les scientifiques, les incendies vont empirer dans le futur. Rien qu’en Amérique du Nord, la durée moyenne des incendies de saison a augmenté de près de 20 % au cours des 35 dernières années et les surfaces touchées ont doublé. Depuis quelques années, les autorités étudient les possibilités qu’offre la technologie en matière de prévision et de prévention des incendies de forêt. Des solutions de technologies numériques de distanciation sont déjà utilisées par certaines industries dangereuses ou à risque comme l’exploitation minière, pétrolière ou gazière, afin de pouvoir maintenir les hommes hors de danger des foyers incendiaires.

La Californie est tristement connue pour ses problèmes récurrents d’incendies forestiers et depuis 2013, l’Université de Berkeley a mis en place une équipe qui travaille sur un projet appelé « Fire Urgency Estimator in Geosynchronous Orbit » (FUEGO). Ce système mobilise conjointement des technologies satellites et des drones pour surveiller les incendies et les détecter à un stade précoce avant qu’ils ne deviennent incontrôlables. Satellites et logiciels sur mesure sont utilisés pour localiser les feux potentiellement dangereux et des drones équipés de caméras infrarouges sont envoyés pour suivre la progression de l’incendie. En cas de menace majeure, le système alerte et envoie des canadairs et des pompiers au sol afin de contrôler les départs du feu avant qu’il ne se propage.

Les drones ont une utilité complémentaire dans la lutte contre les incendies de forêt. Ils peuvent être équipés de caméras classiques mais aussi thermiques et traverser les zones où les avions ne peuvent pas se rendre, y compris la nuit lorsque les vents tombent et que les incendies sont théoriquement plus faciles à maîtriser. Au Canada, en Colombie-Britannique, les drones ont été utilisés dans au moins 13 incendies depuis le début de l'année, principalement pour la cartographie et la détection des points chauds. Les drones sont capables de produire des cartes pendant la nuit, qui peuvent être utilisées par les équipes de pompiers et d’évacuation dès le matin et ainsi libérer des avions pour d'autres tâches essentielles.

Robots, Réalité Virtuelle (RV) et IoT

Le robot « pompier » est une autre technologie qui permet d’éloigner les hommes du danger. Souvent, les incendies forestiers prennent une telle ampleur et dégagent une telle chaleur, qu’il est impossible pour les pompiers de s’en approcher. Des ingénieurs ont mis au point un robot capable de pénétrer dans ces zones. Conçu par Howe and Howe technologies dans le Maine, le robot « Thermite » aide à combattre les incendies forestiers même dans les conditions les plus extrêmes.

Utilisée par des organisations du monde entier, de la Croix-Rouge aux agences des Nations unies, la réalité virtuelle permet également de lutter contre les incendies de forêts. Le service forestier américain (US Forest service) l’utilise afin de former les parachutistes – des pompiers forestiers qui sautent au milieu des zones reculées pour combattre le feu – dans un environnement sûr. Les simulateurs RV créent des représentations 3D du scénario de l’incendie, avec de curseurs capables de modifier les caractéristiques physiques, telles que la direction ou la vitesse du vent, dans le but de préparer les parachutistes aux prises de risques réelles dans des conditions extrêmement dangereuses.

Des capteurs sensoriels de faibles puissances, connectés à l’internet des objets (IoT) sont également utilisés pour récolter des données dans les zones isolées, considérées comme potentiellement à risque d’incendies ou dangereuses. Les capteurs sensoriels peuvent être utilisés pour détecter et mesurer le niveau de CO2 et vérifier les températures, indiquant la présence possible d’incendies. Ces objets connectés nécessitent une alimentation et un réseau à faible débit binaire (LPWAN) et faible consommation d’énergie, comme le LoRa.

Les bénéfices du numérique

Des systèmes de détection et d’alertes précoces, des technologies à distance et la connectivité numérique contribuent à faire de la lutte contre les incendies un exercice plus proactif et permettent de réduire le coût affecté à la prévention. Les dommages causés par les incendies coûtent entre 6 et 8 milliards de dollars par an rien qu’en Californie. La technologie peut avoir un impact positif à bien des égards, sans oublier qu’elle permet de sauver des vies et de protéger des habitations.

Découvrez comment les entreprises se familiarisent avec les drones et comment l’IoT et la donnée façonnent notre vision du monde.

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La data, carte d’identité du véhicule connecté

05/10/2021
La data, carte d’identité du véhicule connecté Patrice Kiroff Tue, 10/05/2021 - 07:18
Le rôle de la donnée dans le développement du véhicule connecté et l’activité économique des constructeurs est en pleine expansion. Explications.
Avec l’analyse des conditions de conduite, la géolocalisation et les nouveaux services après-vente, le rôle de la donnée dans le développement du véhicule connecté et l’activité économique des constructeurs est en pleine expansion.

L’état des routes et du véhicule en temps réel grâce à la data

La part grandissante de la connectivité au sein des véhicules génère une importante quantité de données, allant des informations sur les comportements de l’usager, jusqu’à l’état général de la voiture ou de certaines pièces.

Dans le premier cas, la data issue de l’analyse d’images réalisée par des caméras embarquées permet de détecter les mauvaises conditions sur la chaussée et aidera ainsi à adapter sa conduite pour plus de sécurité. L’analyse de données en temps réel permet également de suivre le véhicule pour connaître sa géolocalisation et son état à tout moment (verrouillage, propreté intérieure, etc.). Des informations notamment utilisées par les entreprises de « car sharing » ou les sociétés de livraison.

Selon Patrick Jeanbart, Head Of Connected Car Service chez Orange Business Services, « Le traitement en temps réel et la restitution extrêmement rapide des données nécessitent une connectivité puissante, comme l’edge computing ou des réseaux comme la 5G qui vont prendre de l’ampleur ».

La donnée pour mieux comprendre le cycle de vie automobile

La collecte et le traitement de données tout au long du cycle de vie du véhicule aideront à mieux comprendre son état et ses réactions face aux différents types de conduite, aux aléas extérieurs, mais aussi de mieux déterminer l’usure de ses composants. Une connaissance précieuse pour construire des modèles plus fiables et améliorer les services après-vente.

« Mieux estimer la fiabilité des pièces permet au constructeur de créer des simulateurs de coût pour les extensions de garantie, les contrats de maintenance et d’entretien. Il pourra aussi promouvoir le Total Cost of Ownership (TCO), c’est-à-dire la somme totale dépensée par le propriétaire d’un bien au cours du cycle de vie de ce dernier pour mettre en avant le coût de ses véhicules », ajoute Patrick Jeanbart

Le partage de la donnée pour de créer de nouveaux modèles économiques

Les constructeurs se tournent désormais vers des approches collaboratives visant un meilleur partage de l’information. Cela passe notamment par la création d’infrastructures communes d’agrégation et de traitement de données : le vehicule data hub. « Nous travaillons avec notre partenaire The Unbelievable Machine pour de grands constructeurs automobiles qui cherchent à affiner leur maintenance prédictive ou à réduire les temps de développement des véhicules grâce au big data et à la création de simulateurs », explique Patrick Jeanbart.

Le « vehicule data hub » inclut également de nouveaux modèles de création de revenus via la monétisation des données constructeurs auprès d’autres acteurs. Par exemple, les assurances utiliseront la télématique (association des télécommunications et de l’informatique) pour analyser les comportements des conducteurs, tels que l’accélération, le freinage ou encore la manière d’aborder un virage, pour ajuster les tarifs de leurs contrats. En cas de comportements vertueux, les gestionnaires de flottes pourront par exemple bénéficier de primes. Une approche pilotée par les données (data-driven) qui nécessite l’aide d’experts, qu’il s’agisse de déterminer les technologies à utiliser, les pistes d’utilisation de la data ou de mettre en place un politique de cybersécurité adaptée

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Numérique et industrie : un duo gagnant au cœur du Plan France Relance

04/10/2021
Numérique et industrie : un duo gagnant au cœur du Plan France Relance Patrice Kiroff Mon, 10/04/2021 - 11:22
Au cœur du Plan France Relance, l’investissement dans les technologies numériques est un chantier majeur de la relance industrielle. Voici quelques exemples.
Selon une enquête d’EY, la France est numéro un en matière d’attractivité industrielle pour les investisseurs étrangers. Ce secteur d’activité stratégique pour la compétitivité d’un pays fait l’objet d’un plan d’investissement massif de l’État suite à la crise sanitaire. Les technologies numériques ont un rôle majeur à jouer dans cette relance, en rendant les chaînes de production plus performantes et résilientes.

L’industrie, fleuron de la relance française

L’industrie a quasiment retrouvé son niveau d'avant crise, malgré une économie ralentie depuis le printemps 2020. Le Plan de Relance du gouvernement français, qui s’inscrit dans la continuité du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) et du Pacte de responsabilité, vise à soutenir ce rebond et ainsi atteindre de nouveaux objectifs de croissance. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : un tiers de l’enveloppe du Plan de Relance est consacré à l’industrie, notamment l'investissement dans les technologies numériques qui est soutenu à hauteur de 600 millions d'euros de crédits d'impôt.

La relance industrielle s’opère aussi en région : Bpifrance et la Banque des territoires ont lancé, sur la période 2020-2024, un Plan climat commun qui mobilise 40 milliards d'euros pour les projets de transition écologique et énergétique (TEE) des entreprises et collectivités. c propose par exemple des prêts verts sans garantie délivrés aux PME et aux ETI industrielles pour les inciter à rendre leurs produits et méthodes de fabrication plus performants au niveau environnemental.

Le numérique pour développer les domaines critiques de l’industrie 4.0

L’investissement dans les technologies numériques est un chantier majeur de cette relance industrielle : les progrès des réseaux comme la 5G, la multiplication des objets connectés et la circulation accélérée de la donnée deviennent essentiels pour améliorer la productivité et l’agilité des processus de fabrication.

L’analyse de données, soutenue par l’intelligence artificielle et le machine learning peut être exploité pour surveiller l’activité en temps réel, évaluer en permanence les plans de production et construire des modèles prédictifs pour faciliter la prise de décision. Différents maillons de la chaîne de production seront ainsi optimisés pour accélérer la production, parfaire le contrôle qualité, ou créer des produits plus personnalisés dans des délais réduits. Les données issues de capteurs connectés et traitées par des outils d'analyse peuvent également permettre de réaliser des économies d'énergie en détectant les processus inefficaces et en anticipant les besoins de maintenance.

Cette connectivité sans fil offrira plus de flexibilité dans la mise en marche des machines, avec des îlots de production pouvant être modifiés selon le type de production désirée. La fiabilité des technologies numériques permettra aussi de réaliser un meilleur contrôle qualité grâce à une prise de photos haute résolution pour détecter les erreurs et apporter des mesures curatives. Lacroix travaille également à une meilleure gestion énergétique de ses zones de production au travers d’équipements connectés destinés à recevoir des mesures des consommations en temps réel pour mieux ajuster les réglages. À terme, il sera aussi possible pour l’entreprise de calculer l’empreinte carbone et la consommation électrique nécessaire à la fabrication de chacun de ses produits.

Transformer les modes de travail pour plus de résilience

Dans un environnement industriel complexe, investir pour équiper les opérateurs d’applications spécialisées et d’outils de réalité augmentée les aidera à recevoir ou à envoyer la bonne information au bon moment. Par exemple, grâce à une application sur tablette développée avec Orange Business Services, les techniciens du bureau d’études Fondasol transmettent en temps réel les relevés effectués sur les chantiers.

Le travail hors site des collaborateurs est un autre défi majeur pour renforcer la résilience de l’activité industrielle. À l’heure du travail hybride, les investissements numériques adéquats peuvent offrir aux industriels la flexibilité et la résilience nécessaires pour mobiliser leurs salariés à distance lors d’événements imprévus et garantir la continuité d’activité. Avec les solutions de type Real-time locating systems (RTLS) par exemple, un opérateur peut être géolocalisé à distance lors de ses déplacements sur site grâce à ses appareils électroniques. Les opérations de contrôle qualité peuvent également s’effectuer à distance à l’aide du computer vision qui combine flux vidéo et deep learning.

Enfin, les systèmes de supervision de type (Systèmes de contrôle et d'acquisition de données) (SCADA) rendent possible un grand nombre de télémesures, ainsi que le contrôle à distance des installations techniques en temps réel. Le centre d’opération à distance d’Air Liquide, situé dans les environs de Lyon, pilote par exemple la production de plus d’une vingtaine de ses usines françaises.

En s’armant des bonnes solutions numériques, les industriels vont-ils passer d’une logique de « just in time » à celle de « just in case » pour sécuriser leur relance ? Il s’agirait d’une stratégie de résilience bienvenue.

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L’hyperconnectivité donne un coup d’accélérateur à l’automobile

27/09/2021
L’hyperconnectivité donne un coup d’accélérateur à l’automobile Patrice Kiroff Mon, 09/27/2021 - 13:51
La connectivité tient une place grandissante au sein des véhicules individuels ou partagés. Tour d’horizon de ces nouveaux usages qui nécessitent des réseaux puissants et d’importantes capacités de gestion des données.
La connectivité tient une place grandissante au sein des véhicules individuels ou partagés : tour d’horizon de ces nouveaux usages qui nécessitent des réseaux puissants et d’importantes capacités de gestion des données.

Toujours plus de fonctionnalités à bord

« Il y a de multiples raisons de connecter un véhicule. Les premiers usages portaient sur le suivi des flottes d’entreprise et des sociétés de location au moyen de boîtiers embarqués en seconde monte, c’est-à-dire installés après l’achat. Ceux-ci permettent de savoir où se trouvent les véhicules et quel est leur état (état de la maintenance, voyant au tableau de bord, niveau de carburant, kilométrage…) dans un souci de suivi du Total Cost of Ownership (TCO), à savoir l’ensemble des coûts d’utilisation d’un véhicule », explique Patrick Jeanbart, Head Of Connected Car Service chez Orange Business Services.

Peu à peu, les constructeurs ont intégré ces boîtiers dans les architectures de leurs véhicules afin de satisfaire la gestion des flottes mais aussi de collecter de nouvelles informations sur les usages des véhicules, avec deux intérêts majeurs. À la fois mieux connaître la durée de vie des pièces pour optimiser les prochains modèles et proposer des services après-vente adaptés, comme l’achat de pièces détachées ou l’entretien du véhicule. Pour les services après-vente, le taux de fidélité au constructeur n’est que de 50 à 60 % après deux ans d’usage ; avec près de 300 millions de véhicules en utilisation dans l’Union européenne avec une moyenne d’âge de 11 ans, ces services représentent pourtant une manne financière considérable.

Grâce aux progrès de la connectivité, ce sont ensuite les services B to C qui ont été intégrés aux véhicules comme l’état du trafic routier, un hotspot wifi, puis les applications mobiles sur l’écran de l’habitacle. On parle aujourd’hui de « car as a smartphone ».

Prochaine étape de cette hyperconnectivité ? L’analyse d’images à l’aide de caméras embarquées pour détecter les particularités ou les défauts d’une route (verglas, obstacle, indication de vitesse) et adapter sa conduite en conséquence pour plus de sécurité pour soi et pour les autres. « La connectivité va permettre d’aller vers une plus grande autonomie de la conduite, que l’on verra sans doute se développer entre 2030 et 2040 », précise Patrick Jeanbart.

Un pas de plus vers le « car sharing »

Les propriétaires de voiture ont tendance à diminuer au sein des grandes villes au bénéfice de la « mobility as a service » qui permet de réserver et payer plusieurs moyens de transport sur une plateforme et du « car sharing ». Des sociétés d’autopartage comme Zity ou des services entre particuliers comme Get Around ont un réel besoin d’hyperconnectivité et les initiatives se multiplient.

C’est par exemple le cas de DriveNow, lancé par BMW et MINI, qui propose de louer un véhicule dans une zone d’activité et de le rendre sur n’importe quelle place de stationnement public de cette même zone. La facturation dépend du temps de conduite et inclut le carburant, les tickets de parking et l’assurance. « Avec l’hypergéolocalisation, le client se voit proposer le véhicule le plus proche et l’entreprise peut vérifier en temps réel le bon stationnement lors de la restitution afin d’éviter des frais », illustre Patrick Jeanbart.

« Des fonctionnalités d’accès aux véhicules activables à distance le rende déverrouillable grâce à une clé virtuelle », ajoute-il. De plus, l’analyse d’informations sur l’état du véhicule facilite la maintenance avec l’envoi immédiat d’un technicien d’intervention lorsque cela est nécessaire.

Un impact sur les futures infrastructures routières ?

La connectivité ne se limite pas aux véhicules. Elle va également impacter les infrastructures routières, comme par exemple la digitalisation des péages routiers pour certaines catégories de véhicules à travers l’installation de boitiers en seconde monte. Si les solutions de péages automatisés existent déjà sur les poids lourds, ceux-ci devraient arriver rapidement dans les voitures : l’automobiliste sera alors automatiquement prélevé lors du passage du véhicule au péage ou dans une zone (un centre-ville par exemple).

Un cas d’usage particulièrement pertinent pour les véhicules électriques, selon Patrick Jeanbart : « Alors que la Commission européenne vise 100% « zéro carbone » d’ici 2035, soit 20 millions de véhicules neufs par an – sur un parc actuel de 300 millions en circulation – les recettes fiscales sur le carburant vont de facto diminuer. Pour compenser cette perte liée à l’usage de la route au travers la consommation de carburant, la taxation de l’usage de la route par les véhicules électriques devra donc s’opérer via les péages automatisés. »

Les standards technologiques (réseaux, applications, sécurisation des données) permettant de faire communiquer infrastructures routières et véhicules restent cependant à développer. Ils vont nécessiter un dialogue étroit entre concessionnaires d‘autoroutes, centres urbains, constructeurs et usagers. La mobilité connectée, loin d’être purement technologique, est aussi un sujet politique : faudra-t-il équiper chaque véhicule en circulation, engageant une dépense obligatoire pour les particuliers, ou bien miser sur le renouvellement progressif des 150 millions de voitures dont l’ancienneté est estimée à 12 ans en Europe via des incitations à l’achat ? Quelle législation devra être adoptée pour les nombreux véhicules qui poursuivent leur vie dans les pays en voie de développement ? Toutes les perspectives restent aujourd’hui ouvertes.

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Des immeubles connectés pour de nouveaux modes de travail

27/09/2021
Des immeubles connectés pour de nouveaux modes de travail Patrice Kiroff Mon, 09/27/2021 - 07:13
Découvrez comment les immeubles connectés ont un rôle primordial à jouer pour faciliter le retour au travail.
Avec la fin du 100 % télétravail, les employeurs ont dû trouver des solutions pour assurer la santé et la sécurité de leurs collaborateurs face au Covid-19. Les immeubles connectés, qui permettent de gérer une multiplicité de données, techniques mais aussi organisationnelles, ont un rôle primordial à jouer pour faciliter le retour au travail.

Des employés en télétravail et/ou en présentiel ?

Le Covid-19 a soulevé de nombreux défis pour les employeurs. Comment un établissement commercial peut-il préserver la sécurité de ses employés durant une pandémie ? Comment inciter les collaborateurs à revenir au bureau après de longues périodes de télétravail ? Si les recherches menées par la société PwC ont montré que 83 % des employeurs estiment que le télétravail a été bénéfique pour leur entreprise et que les employés ont pris l’habitude de travailler à distance, il apparaît également que le travail au sein d’un espace commun, où les employés sont en mesure d’échanger en face à face, apporte une plus-value essentielle. Il appartient donc aux employeurs d’offrir un environnement suffisamment sécurisé et attractif pour donner envie aux collaborateurs de revenir au bureau.

Plusieurs générations d’immeubles connectés, plusieurs fonctions

Les immeubles connectés ont commencé à se développer avant la pandémie de Covid-19. S’ils permettent une meilleure gestion de l’espace bureau, ils jouent également un rôle dans le développement des villes intelligentes et dans la maîtrise des risques sanitaires.

Les premières générations de bâtiments connectés se concentraient notamment sur l’optimisation des infrastructures et la meilleure gestion des flux et des consommations énergétiques. Les générations suivantes ont intégré les technologies numériques au-delà de la simple infrastructure du bâtiment : programmation des salles, géolocalisation, gestion des espaces partagés, services Wi-Fi, etc.

Aujourd’hui, les bâtiments connectés s’appuient sur des solutions IoT. À l’aide de capteurs et d'analyses de données en temps réel, cette nouvelle génération de bâtiment permet d’offrir des expériences personnalisées – en adéquation avec les besoins des collaborateurs – et améliore encore l'efficacité énergétique. Enfin, bien sûr, les immeubles connectés contribuent aujourd’hui grandement à réduire les risques sanitaires.

Vers de nouveaux défis d’organisation

Dans le monde post-Covid-19, les entreprises doivent repenser leur organisation afin d’encourager leurs collaborateurs à revenir au bureau dans un climat de confiance. Le principe du bureau traditionnel ne semble plus adapté. Les longues périodes de confinement ont modifié les habitudes de travail. Les projets de modernisation des immeubles doivent aujourd’hui se concentrer non seulement sur les bénéfices apportés aux occupants mais aussi mieux intégrer la santé et la sécurité.

Ainsi, avant même de penser à optimiser l’espace, il faut veiller au respect des règles de distanciation. L’hygiène, l’amélioration du renouvellement de l’air et la réduction du nombre de lieux de contact entre les personnes sont devenues tout aussi essentielles que l’attention portée au bien-être des occupants.

L'internet des objets (IoT) permet par exemple la gestion des bâtiments intelligents et favorise leur sécurité et leur efficacité. L’étude « Quocirca’s Smart Buildings and IoT » a montré que pour 48 % des principaux décideurs, l’amélioration de la sécurité et de la santé étaient le principal moteur des investissements dans les solutions d’immeubles connectés, tandis que 76 % des entreprises indiquaient avoir augmenté leurs dépenses en IoT depuis l’année dernière. Le cloud, qui permet d'interconnecter tous les systèmes d'un même bâtiment et d’adopter une gestion centralisée, est également au cœur de ces évolutions.

Comment les immeubles intelligents rendent-ils les lieux de travail plus sûrs ?

Dans un contexte post-Covid-19, la mise en place de technologies numériques récentes au sein d’immeubles connectés permet de maîtriser encore davantage les risques sanitaires, favorisant ainsi un climat de confiance propice à inciter les employés à revenir travailler au bureau. Afin que le nombre de salariés présents n’excède pas la jauge autorisée, les immeubles connectés peuvent, grâce à des détecteurs, mesurer et réajuster le taux d’occupation des lieux. Ils intègrent des solutions thermiques afin d’identifier, par exemple, les personnes ayant de la fièvre. De nombreux aménagements mobiliers connectés peuvent réduire les risques sanitaires en limitant les contacts physiques interposés : des portes à capteur, des commandes d’ascenseur sans contact, ou encore des interrupteurs d’éclairage à commande vocale. Enfin, l’amélioration des systèmes de chauffage, de ventilation et d’air conditionné améliore la filtration et la purification de l’air du bâtiment. En effet, conserver l’humidité d’un bâtiment entre 40 % et 60 % réduit la transmission de rhumes et de grippes de plus de 70 %.

Au-delà de la limitation des risques directement liés au Covid-19, les immeubles connectés peuvent aussi avoir des impacts positifs plus divers, sur la productivité des salariés ou encore sur les enjeux climatiques. Des recherches montrent que des niveaux élevés de CO2 handicapent la prise de décision de 23 % et diminuent la productivité de 11 %. En diminuant le niveau de CO2 dans les bureaux grâce à la ventilation, la productivité pourrait donc être augmentée.

Par ailleurs, les immeubles connectés peuvent gérer de façon efficace leur consommation énergétique en contrôlant plus précisément le chauffage, l’éclairage ou les systèmes de sécurité. Grâce à des capteurs, des logiciels et des matériaux innovants, les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment sont ainsi réduites.

Le déploiement des immeubles connectés

Mettre en place toutes ces nouvelles technologies au sein d’un bâtiment peut être coûteux. Cependant, les entreprises gestionnaires d’immeubles peuvent faire appel à des prestataires de services spécialisés. Ces prestataires proposent des partenariats pour installer des dispositifs garantissant la sécurité et la santé sur le lieu de travail, mais aussi pour favoriser l'utilisation judicieuse de l'énergie, ou encore le bien-être des employés du bâtiment (température, humidité, etc.). Ils proposent également des solutions connectées de productivité au travail, des outils de communication et de collaboration unifiées (UC&C) et une surveillance des espaces.

Orange a développé Thing’in, une plateforme d’aide à la modernisation de bâtiments grâce à des technologies intelligentes de visualisation et d’exploitation des données d’objets connectés et non connectés présents dans les locaux.

Le déploiement des bâtiments intelligents doit également se concentrer sur les questions de sécurité et de confidentialité. Les cyberattaques ont fortement augmenté durant la pandémie. De plus en plus reliés entre eux au sein de réseaux, les bâtiments représentent une cible privilégiée.

La multiplication des données échangées par les salariés au sein d’un bâtiment intelligent pose également des questions de cybersécurité, obligeant à trouver le juste équilibre entre confidentialité, amélioration de la santé et de la sécurité au travail et services aux collaborateurs.

Les solutions IoT, cloud et autres outils numériques peuvent donc rendre les immeubles plus sûrs, plus attrayants, favoriser le retour des salariés et contribuer, au long terme, à la mise en place de villes connectées, plus respectueuses de l’environnement.

Lire ce blog anglais : Smart buildings and the new office: how digital can enable the way forward

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Co-innovation : quand la relance se joue en équipe

16/09/2021
Co-innovation : quand la relance se joue en équipe Julien Legars Thu, 09/16/2021 - 08:35
La co-innovation, qui accélère la création de produits et répartit le risque, est un ingrédient clé de la croissance des entreprises et donc de la relance économique. Dans cet esprit, Orange Business Services s’est engagé dans plusieurs partenariats pour créer les solutions numériques qui aideront demain les entreprises à gagner en performance.
La co-innovation, qui accélère la création de produits et répartit le risque, est un ingrédient clé de la croissance des entreprises et donc de la relance économique. Dans cet esprit, Orange Business Services s’est engagé dans plusieurs partenariats pour créer les solutions numériques qui aideront demain les entreprises à gagner en performance.

Co-innover, une nécessité pour les entreprises et l’économie

Depuis les bouleversements liés à la crise sanitaire, chaque entreprise doit relever le défi de la transformation digitale et repenser son organisation. Dans ce contexte, l’innovation est essentielle. Comme le rappelle le cabinet Mc Kinsey*, les entreprises qui investissent dans la recherche et le développement prennent l’avantage sur leurs concurrents pendant les crises puis lors la relance. En 2008, elles surpassaient de 10 % les performances moyennes du marché, puis de 30 % quatre ans plus tard. Or avec les progrès permanents des technologies, aucune entreprise ne peut plus atteindre un niveau de spécialisation tel qu’elle puisse tout faire par elle-même. Afin de créer plus rapidement des produits et services innovants, pourquoi ne pas chercher de nouvelles idées avec d’autres et partager son savoir-faire ? De quoi anticiper et répondre plus rapidement aux besoins des consommateurs partout dans le monde.

Il est en effet de plus en plus difficile de rester compétitif en innovant seul : rien de surprenant à ce que les partenariats de co-innovation aient été en hausse constante, qu’il s’agisse de collaboration avec un client, un fournisseur, une université, une start-up ou même un concurrent ! Un constructeur automobile aura par exemple tout intérêt à s’associer à des spécialistes du numérique s’il veut entrer sur le marché de la voiture autonome.
* Mc Kinsey, Innovation through crisis survey, April 2020

Rapprocher les acteurs de l’innovation

Où trouver les partenaires potentiels de co-innovation ? L’entreprise dispose de différentes « sources » (fonds d’investissement, cabinets spécialisés, événements…) et chaque collaborateur peut proposer des contacts susceptibles d’élargir le réseau.

Le numérique est également un formidable outil de coopération inter-entreprise : la plateforme Cobiz rapproche par exemple les acteurs locaux du numérique et les forces commerciales d’Orange Business Services de répondre ensemble en co-traitance aux projets des entreprises ou du secteur public. Cobiz compte à ce jour plus de 100 partenaires qui reçoivent des opportunités de collaboration avec Orange Business Services en adéquation avec leur savoir-faire et leur territoire commercial. Ces entreprises partenaires valorisent leurs collaborations et accèdent à de nouveaux marchés en capitalisant sur leurs réalisations et les recommandations des commerciaux d’Orange Business Services. Ce nouveau modèle équitable, local et vertueux, permet un co-développement entre un grand groupe comme Orange et le tissu économique local, en conjuguant les savoir-faire de chacun.

Si les projets menés conjointement sont récurrents, la création d’une entité commune peut également s’avérer pertinente. Le port d’Anvers en Belgique a ainsi réuni au sein d’un consortium Orange Business Services et plusieurs entreprises présentes sur le port (dont de grands acteurs de l’industrie chimique) pour mener des expérimentations autour de la 5G. La mise en place d’un réseau test fait d’Anvers un lieu d’innovation ouvert pour en définir les cas d’usages, les expérimenter et évaluer l’effet amplificateur sur les activités portuaires.

 

Pour aller plus loin

La RSE s’invite dans le smart building

13/09/2021
La RSE s’invite dans le smart building Julien Legars Mon, 09/13/2021 - 06:38
Le smart building devient une composante à part entière de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). L’objectif des organisations est clair : utiliser au mieux les ressources tout en assurant le confort des occupants dans un bâtiment de bureaux.
Portée par la législation et une volonté affirmée des entreprises, le smart building (la gestion intelligente des bâtiments) devient une composante à part entière de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). L’objectif est clair : utiliser au mieux les ressources tout en assurant le confort des occupants dans les bureaux

Conjuguer performance énergétique et bien-être

Obtenir la meilleure performance énergétique possible d’un actif immobilier afin de contribuer à sa durabilité est une forte préoccupation en matière de RSE (Responsabilité Sociale d’Entreprise).

« C’est une démarche globale qui passe par une consommation raisonnée des fluides (de type eau, gaz, électricité…), une empreinte carbone minimale et un choix intelligent de matériaux de construction comme le bois ou les produits recyclables », explique Nicolas Ibrahim, Business Developer Smart Building chez Orange. « Cela se joue aussi sur des détails comme l’utilisation de tasses plutôt que de gobelets jetables. »

Mais pour l'entreprise, qui dit RSE dit aussi assurer le bien-être de ses salariés, visiteurs, partenaires et sous-traitants. De bonnes conditions sanitaires (règles d’hygiène, mesures contre l’empoussièrement et la pollution de l’air, etc.) et une gestion optimisée des espaces sont des conditions indispensables pour créer une émulation collaborative et soutenir l’engagement des salariés.

Une finalité en phase avec la loi

Ces dernières années, les organisations doivent se conformer à un cadre législatif renforcé. On pense notamment à la loi Élan portant sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (2018). Dans la continuité de cette loi, le décret tertiaire (2019) prévoit une réduction de la consommation d’énergie de respectivement 40 %, 50 % et 60 % d’ici 2030, 2040 et 2050 pour tous les bâtiments tertiaires de plus de 1000 m2, ce qui représente 17 % de la consommation énergétique nationale.

La nouvelle solution d’Orange Business Services, « Smart Eco-energy », est en phase avec ce décret. En effet, elle aide les entreprises et les collectivités à connaitre et maîtriser leurs consommations, piloter les actions mises en œuvre en termes de réduction de consommation et à monitorer les différents capteurs IOT déployés au service d’un bâtiment plus durable (analyse des consommations par usage, température, qualité de l’air, etc.)

Les labels et les normes de qualité florissent par ailleurs sur cette thématique. « De grandes normes telles que HQE (Haute Qualité Environnementale) et les certifications ISO 14001, 50001 et 50006 constituent une preuve que les entreprises utilisent l’énergie à bon escient », précise Nicolas Ibrahim. Les labels anglo-saxons BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Method) et LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) privilégient eux aussi la performance énergétique. Les certifications françaises Well ou OsmoZ récompensent quant à elles les efforts accordés à l’amélioration de la qualité de vie des salariés. Les grands acteurs français du bâtiment se concertent d’ailleurs sur ces questions, comme en témoigne la création du label Ready To Services (R2S), qui a pour objectif de faciliter les échanges entre applications utilisateur et systèmes de contrôle du bâtiment, afin de faire circuler les données relatives à la gestion de l’énergie et à la qualité environnementale.

Optimiser la consommation par occupant

Orange Business Services met son expertise technologique au service de la performance énergétique de ses bâtiments et de ceux exploités par ses clients. Cette performance se fonde sur une méthodologie calibrée :

  • audit des infrastructures énergétiques et analyse de la fréquentation des espaces pour en améliorer l’occupation,
  • déploiement d’un plan d’actions avec un contrôle minutieux, espace par espace, pour normaliser les plus importants postes de dépenses,
  • sensibilisation accrue des occupants à leur consommation énergétique au travers d'ateliers et outils digitaux sur la sobriété énergétique afin de favoriser leur implication.

Sur le site certifié ISO 14001 de Cœur Défense à Courbevoie, le premier salarié d’Orange Business Services arrivant sur sa zone de travail doit par exemple activer l’éclairage, le chauffage ou la climatisation à l’aide d’une télécommande, tandis que la dernière à partir éteint les équipements. Ces derniers avaient été coupés à certains étages inoccupés durant les périodes de confinement. « Tout l’enjeu consiste à optimiser la consommation moyenne en fonction des besoins réels. À titre d'exemple, on peut adapter la quantité d’énergie mobilisée dans une pièce en fonction du nombre de personnes qui l’occupent », résume Nicolas Ibrahim.

L’hypervision, futur de la gestion centralisée du smart building

L’équilibre entre performance énergétique et qualité de vie au sein du smart building tient à la fois aux bonnes pratiques des occupants et aux réglages adéquats des équipements. Pour conjuguer les deux, il faut être capable d’analyser avec précision les consommations pour chaque usage du bâtiment afin de détecter les pistes d’amélioration puis de mesurer l’impact des actions correctives. Parmi les outils les plus pertinents, les capteurs de présence informent par exemple de l’occupation des espaces tandis que les objets connectés et les réseaux IoT basse consommation permettent l’analyse des consommations via la télérelève des compteurs d’eau ou de gaz. Les outils d’analyse de données et de machine learning prennent ensuite le relais pour détecter les anomalies et adapter automatiquement les dépenses énergétiques.

Mais comment bénéficier d’une vision d’ensemble de ces données ? « Les outils de Gestion Technique de Bâtiment (GTB) sont très efficaces et proposent des superviseurs sur des champs d’action définis », explique Nicolas Ibrahim. Les corrections apportées à la plateforme GTB de Cœur Défense vont par exemple permettre d’économiser 134 MWh d’énergie par an, soit l’équivalent en CO2 de sept allers-retours Paris/New York. « Orange développe désormais une plateforme d’hypervision immobilière qui compile les données de ses superviseurs » poursuit Nicolas Ibrahim. Concrètement ? Les données de différents sites en matière d’optimisation énergétique, d’occupation réelle des lieux, de qualité de l’air ou d’utilisation des parkings peuvent désormais être comparées et croisées au sein d’un seul outil pour suivre la performance RSE globale. Pour adresser spécifiquement l’optimisation des consommations d’énergie, notre offre Smart Eco-energy assure un suivi de bout en bout des données de consommation à travers la collecte et l’analyse des informations issues directement des compteurs énergétiques et de capteurs IoT. Des indicateurs clés sont mis à disposition des clients pour des prises de décision pertinentes qui optimiseront leurs consommations d’énergie et leur gestion environnementale.

« Le meilleur moyen pour une entreprise d’atteindre la performance énergétique souhaitée, en cohérence avec ses objectifs RSE, reste de prendre en compte ces facteurs en début de chaîne, dès la conception du bâtiment », insiste Nicolas Ibrahim. « Il s’agira d’inscrire dans le cahier des charges la nécessité de créer des systèmes communicants, consultables via un hyperviseur pour travailler les données énergétiques. » Le recours à un expert en charge du commissioning énergétique (le suivi et le pilotage d’une construction basse consommation) dès la programmation du smart building offrira la meilleure assurance qualité jusqu’à la livraison et l’exploitation du bâtiment.

 

Pour aller plus loin

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Orange Business Tour 2021, votre évènement digital et local

10/09/2021
Orange Business Tour 2021, votre évènement digital et local Julien Legars Fri, 09/10/2021 - 07:11
Venez découvrir l’Orange Business Tour 2021. Suivez en direct les échanges de nos experts, vos témoignages et nos partages d'expérience.

Retrouvez-nous le mardi 12 octobre de 9h00 à 18h00 pour votre évènement digital et local : l' Orange Business Tour 2021 !

9 sessions seront orchestrées en direct par nos animateurs, afin de débattre de chaque sujet sous différents angles, grâce à l’expertise de nos intervenants. Notre présence locale et vos retours d’expérience viendront enrichir cette discussion, en direct depuis nos showrooms ou grâce à vos témoignages.

Des vidéos complémentaires seront également disponibles à la demande, afin de vous permettre d'approfondir la vision de notre démarche d'accompagnement de bout en bout sur vos enjeux.

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Reforest’Action : alliez gestion des services informatiques et démarche environnementale

09/09/2021
Reforest’Action : alliez gestion des services informatiques et démarche environnementale Patrice Kiroff Thu, 09/09/2021 - 11:48
Alliez gestion des services informatiques et démarche environnementale
Afin de tendre vers une économie plus responsable, les entreprises s’engagent de plus en plus en faveur de l’environnement. Désormais, lorsqu’une qu’une entreprise réalise une démarche ITSM (rationnaliser et automatiser la gestion de ses services internes), elle peut la coupler avec une approche environnementale : grâce à notre partenaire BMC Software, les projets de nos clients ont un impact écologique et éthique.

La reforestation : agir pour l’environnement

À travers le programme « Green Initiative », notre partenaire BMC Software s'efforce continuellement d'améliorer sa performance environnementale.

L’objectif ? Planter 7 500 arbres à travers la planète en collaboration avec Reforest’Action, une entreprise certifiée B Corp dont la mission est de préserver les forêts en France et dans le monde. Pour ce faire, Reforest’Action sélectionne des projets forestiers, les soutient et en assure la qualité afin de développer leur multifonctionnalité dans la durée.

Aujourd’hui, BMC Software a déjà planté plus de 4 000 arbres en partenariat avec Reforest’Action, qui sont à l’origine de nombreux bénéfices pour notre planète :

  • 608 tonnes de CO2 stockées
  • 12 156 abris pour animaux créés
  • 16 208 mois d'oxygène générés
  • 4 052 heures de travail créées

Mettre le numérique au service de notre planète

L’ambition d’Orange Business Services est d’accompagner les entreprises dans leur transformation digitale, d’innover et de co-construire des solutions en faveur d’une économie plus responsable et durable.

Nous souhaitons faire du numérique un facilitateur de la décarbonisation en

  • Aidant nos clients à développer une approche Green IT et à réduire leur empreinte carbone
  • Adoptant les principes d’éco-conception et d’économie circulaire
  • Accélérant les dynamiques collectives et collaboratives en connectant les parties prenantes au sein de nos écosystèmes.

C’est pourquoi chez Orange Business Services nous avons lancé Green Act, un programme de transformation environnementale qui a pour objectif d’encourager l’ensemble de l’entreprise et ses parties prenantes à intégrer les questions environnementales comme une priorité dans leurs processus et leurs activités, et dans la conception de leurs offres et produits.

Vous souhaitez participer à cette démarche ? Grâce à l’intégration de la solution BMC Helix ITSM, hébergée sur notre cloud Flexible Engine, devenez une Entreprise Digitale Autonome engagée pour l’environnement !

Nos experts sont là pour vous accompagner.

 

Pour aller plus loin

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Territoires intelligents et sobriété énergétique : quel rôle pour le numérique ?

06/09/2021
Territoires intelligents et sobriété énergétique : quel rôle pour le numérique ? Patrice Kiroff Mon, 09/06/2021 - 08:17
Découvrez comment les territoires peuvent réduire leurs dépenses énergétiques et repenser leurs usages à l’aide du monitoring urbain et d'un partage de la donnée optimisé.
La sobriété et l’efficacité énergétiques sont des leviers majeurs dans la lutte contre le changement climatique et la pollution de l'air. Les territoires peuvent réduire leurs dépenses et repenser leurs usages avec l’aide du monitoring urbain et un meilleur partage de la donnée. Zoom sur quelques bonnes pratiques.

Efficacité énergétique et monitoring urbain

Face au défi climatique, les acteurs territoriaux publics et privés s’efforcent plus que jamais de réduire la quantité d'énergie et de ressources nécessaires au fonctionnement de leurs infrastructures et sur l’ensemble des services urbains. Les technologies numériques permettent d’aller dans ce sens, notamment via des relevés automatisés ciblant des indicateurs spécifiques, des remontées de capteurs pour mesurer, contrôler ou alerter, des analyses de flux voire des modèles prédictifs et des analyses d’efficacité.

À Narbonne, l’utilisation de solutions IoT dans les bâtiments a par exemple permis de réduire la consommation d’énergie tout en améliorant le confort dans les crèches et les écoles grâce au suivi des températures. Sur l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, des capteurs connectés sont utilisés pour surveiller en temps réel les niveaux d’eau dans les bassins de rétention et ainsi prévenir les risques d’inondation tout en optimisant les interventions.

Ce monitoring urbain offre ainsi de nombreuses opportunités pour un meilleur usage de l’énergie. Un enjeu particulièrement important pour les territoires, lorsque l’on sait que plus de 70 % de la consommation d’énergie d’une collectivité provient de ses bâtiments (source : ADEME).

Visant à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments par le déploiement de plans d’actions concrets, le décret tertiaire entré en vigueur en octobre 2019, impose à tous les sites de plus de 1 000 m2 de télédéclarer leurs données de consommation énergétique auprès de l’ADEME. Ce même décret intègre également un objectif de réduction de 50 % des consommations d’énergie à horizon 2040, encourageant la rénovation ou la conception de bâtiments évolutifs et moins énergivores.

L’analyse fine et la supervision des usages deviennent indispensables pour mieux gérer les ressources tout en améliorant la performance d’usage pour ses occupants. Les capteurs de présence informent par exemple de l’occupation des espaces, de même que les objets connectés et les réseaux IoT basse consommation facilitent l’analyse des usages. Les plateformes de gestion des bâtiments voire d’hypervision de parcs immobiliers permettent quant à elles de visualiser les données essentielles à la gestion des applications (énergie, sécurité, etc.) et des services aux occupants de manière centralisée voire mutualisée. Elles peuvent également servir à améliorer la performance d’un bâtiment, grâce à l’analyse croisée de la consommation énergétique et des caractéristiques patrimoniales.

Sobriété énergétique : repenser les usages des territoires

Qu’est-ce que la sobriété énergétique ? En quelques mots, il s’agit de prioriser ses besoins énergétiques et d’optimiser le fonctionnement des infrastructures et la coordination entre acteurs, pour passer du « plus » au « mieux ». Cela passe notamment par une mutualisation des flux, des services et des surfaces. La sobriété énergétique encourage également le déploiement de l’économie circulaire et favorise la participation citoyenne. Si cette démarche s’applique à tous les domaines de compétences d’une collectivité (aménagement du territoire, politique scolaire…), l’exemple des transports est emblématique : en optimisant ses réseaux et services urbains, la ville évite les déplacements à vide, fluidifie les parcours et favorise les nouvelles mobilités.

Le territoire intelligent peut intégrer des solutions numériques comme Flux Vision, qui propose des indicateurs simples pour visualiser les données de mobilité et révéler des grandes tendances. Certaines informations peuvent également être partagées avec les citoyens au travers d’applications mobiles ou de plateformes en ligne. Un exemple : le smart parking, qui, grâce à la connectivité embarquée et au traitement en temps réel des données, permet de réduire le temps d’accès au stationnement et l’empreinte carbone liée au temps passé à rouler en cherchant une place pour se garer. D’autres solutions proposant des itinéraires optimisés peuvent aussi être développées selon les besoins spécifiques du territoire. L’application Ma Ville dans Ma Poche propose par exemple aux Nantais des suggestions de mobilités en fonction du trafic tandis que l’application OùRA ! permet aux habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes d’accéder à la foisaux transports publics, à l’autopartage, au taxi ou à un calculateur d'itinéraires intermodal en ligne

Le numérique est donc un outil utile et nécessaire pour répondre aux enjeux de la transition environnementale Pour autant, s’il permet de transformer les business models et de donner une seconde vie à certaines ressources le numérique doit également veiller à optimiser sa propre utilisation de ressources.

Partager la donnée pour un meilleur pilotage de la transition écologique

Métropoles, intercommunalités, zones péri-urbaines et milieu rural sont tous concernés par l’usage du numérique au service de l’optimisation des ressources et des consommations d’énergie. Les statistiques en temps réel sur l’utilisation des services contribuent en effet à de meilleures décisions de politique publique et leur partage associe les citoyens à la gouvernance d’un territoire durable. C’est pourquoi le soutien de l’État via le plan France Relance doit permettre aux collectivités de toute taille d’accéder aux solutions innovantes ayant prouvé leur utilité. Le partage des bonnes pratiques et de la donnée est central dans cette démarche de transition.

Parmi ces bonnes pratiques, la mise en place de plateformes de données territoriales permet de présenter, agréger, partager et distribuer ces données de manière ordonnée et sécurisée. Ces mêmes données seront ensuite utilisées pour réaliser des statistiques et concevoir de nouveaux services comme des applications citoyennes. Lorient Agglomération développe ainsi une plateforme modulaire et ouverte, intégrant des solutions de data visualisation et IoT pour améliorer la gestion des déchetteries et fluidifier leur accès. D’autres agglomérations déploient également des plateformes de données pour piloter leur trajectoire zéro carbone et la réduction de leurs émissions de GES, en travaillant à la fois l’efficacité du bâti, l’autoconsommation en énergies renouvelables et des services de mobilité complémentaires. Reste maintenant à s’assurer de la bonne gouvernance des données partagées sur ces plateformes et de leur sécurisation, car la coopération entre acteurs du territoire et la participation citoyenne ne peuvent se développer sans confiance numérique.

Que ce soit par des tableaux de bord de visualisation d’indicateurs sur la production des déchets, de consommation et production énergétique par types de ressources, ou tout autre service d’aide à la décision, le numérique a un rôle central à jouer dans la transition environnementale des collectivités.

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Le technicien augmenté en 4 questions

27/08/2021
Le technicien augmenté en 4 questions Patrice Kiroff Fri, 08/27/2021 - 14:35
Usages, connectivité, performances, formation : le point sur les solutions alliées du technicien en milieu industriel.
Usages, connectivité, performances, formation : le point sur les solutions alliées du technicien en milieu industriel.

Qu’entend-on exactement par « technicien augmenté » ?

« Le technicien qui opère sur des machines est augmenté lorsqu’il utilise des équipements technologiques lui apportant des capacités et des informations supplémentaires l’aidant à effectuer ses missions » résume Patrick Boullier, Industrie 4.0 Business Expert chez Orange Business Services.

Son smartphone ou sa tablette lui permettra par exemple d’être géolocalisé lorsque des raisons de sécurité le demandent : accès à certains sites avec accréditation, présence sur un lieu dangereux, etc. Il peut aussi s’équiper de lunettes ou d’un casque de réalité augmentée qui lui laissent les mains libres : des données en surimpression apparaîtront dans son champ de vision comme la température, la vibration et la consommation d’énergie de l’appareil à réparer ou à optimiser. Il aura également la possibilité de dialoguer à distance avec un expert qui pourra lui partager des documents techniques (notice, plan, images haute-définition, vidéo…).

Sur quelles technologies s’appuient ces nouveaux usages ?

Le technicien augmenté dispose d’un équipement connecté, qu’il s’agisse de son smartphone, de sa tablette, de lunettes ou d’un casque connecté avec vision immersive et surimpression 2D ou 3D. Ces équipements sont tous connectés en réseau : wifi, réseau mobile 4G et bientôt 5G, selon la localisation du technicien. Celui-ci accède aux informations sur les machines qui sont stockées soit dans les serveurs internes de l’entreprise, soit dans le cloud. Avec la 5G, la circulation de la donnée s’accélère et les informations pourront s’afficher en quasi temps réel sur les lunettes ou la tablette du technicien. L’edge computing pourra alors être utilisée pour gérer ces données en périphérie de réseau : à l’aide de micro data centers agrégeant et croisant les données, l’edge réduit ainsi les circuits de traitement et rend les objets connectés plus réactifs.

Quels sont les bénéfices concrets de ces outils ?

Un gain en sécurité d’abord, puisque l’on sait en permanence où se trouve le technicien. Des gains de productivité ensuite, car l’appel à un expert et l’accès immédiat à la documentation accélèrent l’intervention, renforcent son efficacité et évitent ainsi les réinterventions.

« Un technicien augmenté gagne jusqu’à 50 % de temps sur une intervention » estime Patrick Boullier. « Ce temps est précieux, car quelques minutes d’arrêt sur une chaîne de production peuvent engager des millions d’euros. » De plus, si l’intervention doit s’effectuer à l’étranger, l’expert n’a pas à se déplacer et travaille en distanciel avec un technicien sur place, ce qui limite à la fois les frais de l’entreprise et son empreinte carbone.

Ces solutions accélèrent également la montée en compétences des nouveaux arrivants qui se familiarisent plus rapidement aux machines et aux lignes de production grâce à des informations techniques facilement accessibles. Ils gagnent ainsi en autonomie et peuvent rapidement travailler sur des interventions sans mobiliser de second technicien pour les assister.

Le technicien a-t-il besoin d’une formation pour les utiliser ?

Les outils du technicien augmenté sont conçus pour être apprivoisés en quelques heures de manipulation. Mais cela ne veut pas dire qu’une formation soit inutile, bien au contraire. Elle guidera l’utilisateur dans sa prise en main (bien positionner l’écran de son casque pour ne pas être gêné, utiliser les commandes vocales et gestuelles…) afin d’éviter un rejet « à priori » lié à une mauvaise utilisation.

« Il est nécessaire d’accompagner ces changements », confirme Patrick Boullier. « Un casque de réalité augmentée peut être déconcertant au premier abord, c’est une nouvelle approche. Une courte formation permet à la fois d’en montrer le bon usage et le bénéfice final pour le technicien. »

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Mobilité urbaine : pourquoi les solutions de smart parking ont toute leur place ?

27/08/2021
Mobilité urbaine : pourquoi les solutions de smart parking ont toute leur place ? Patrice Kiroff Fri, 08/27/2021 - 13:35
Sécurité, décongestion des centres urbains, réduction de la pollution, découvrez pourquoi le potentiel du smart parking séduit un nombre croissant de collectivités et d’entreprises ?
Sécurité, décongestion des centres urbains, réduction de la pollution : le potentiel du smart parking séduit un nombre croissant de collectivités et d’entreprises. Ces solutions reposent sur deux critères : des technologies capables de faire circuler l’information en temps réel et la capacité à développer une vision globale de la mobilité urbaine.

Des solutions utiles aux conducteurs comme aux exploitants

« À Paris, les conducteurs prennent en moyenne vingt minutes pour se garer. Une voiture sur cinq en circulation cherche une place » constate Sébastien Capelle, expert Smart Parking et Mobilité Territoriale chez Orange Business Services. « Les enjeux de diminution du stress, de gain de temps, mais aussi de décongestion des villes et de réduction de la pollution sont donc très importants. » Les problèmes de stationnement, qui impactent également les commerces, peuvent accélérer la désertification d’un quartier. Les employeurs savent de leur côté que la recherche d’une place de parking peut nuire à l’expérience et à la productivité des salariés.

C’est là qu’interviennent les solutions numériques simplifiant le stationnement, qu’il s’agisse d’un parking intérieur ou extérieur, public ou privé. Elles informent l’usager de la saturation d’un parking, de la disponibilité d’une place et lui offrent la possibilité de réserver un emplacement... Côté collectivité, ces solutions de smart parking visent à faciliter l’accès aux zones de stationnement, à assurer la rotation des véhicules mais aussi à mieux comprendre les usages des conducteurs.

Quelles technologies derrière le smart parking ?

Les informations sur l’occupation des parkings proviennent soit de capteurs installés sur la chaussée (notamment dans les rues étroites), soit de caméras combinées à des solutions de reconnaissance d’image, plutôt utilisées dans les parkings spacieux. Ces informations transitent par différents canaux : réseaux IoT de type LoRa pour celles issues de capteurs, réseaux mobiles 4G pour celles provenant de l’analyse vidéo. La start-up Communithings, partenaire d’Orange Business Services, est pionnière sur ces dispositifs : elle travaille sur plus d’une vingtaine de projets en utilisant une plateforme IoT de pointe et des capteurs sans fil, ainsi que sur un portefeuille enrichi de services et d’applications pour une meilleure expérience conducteur.

Reste ensuite à transmettre toutes ces informations aux automobilistes : Orange Business Services a pour cela lancé l’application Smart parking, notamment utilisée par des enseignes de grande distribution en Belgique. « L’application communique les conditions de stationnement avec la mise à jour en temps réel des places disponibles » détaille Sébastien Capelle. « Elle peut guider le conducteur jusqu’à sa place. Avec la fonction de réservation, le capteur du parking et le véhicule communiquent en Bluetooth pour s’assurer qu’il est bien garé. Une fonction très utile pour les emplacements spécifiques de type click and collect ou les bornes de recharge électriques. »

Une gestion des données qui optimise l’usage des parkings

Les données de stationnement issues des capteurs et des caméras offrent trois fonctionnalités principales : indiquer aux conducteurs les places disponibles, permettre aux contrôleurs de mieux lutter contre la fraude et fournir des statistiques sur les usages aux exploitants. Grâce à cette connaissance affinée, une collectivité pourra par exemple désaturer un parking en réorientant les conducteurs, ou au contraire réaménager une partie d’un parking inutilisé. C’est tout le sens des solutions d’analyse d’images développées par Upciti, partenaire d’Orange Business Services : les comportements, les préférences et les habitudes d’utilisation des espaces de stationnement sont passés au crible pour améliorer les flux de circulation et la satisfaction des usagers.

Cette compréhension des usages est au cœur des évolutions du smart parking dans les années à venir. « Elle va sans doute permettre aux gestionnaires d’établir des niveaux de prix variables, selon le temps passé ou l’emplacement, en laissant par exemple cinq minutes gratuites devant un distributeur de banque » conclut Sébastien Capelle. « Les défis sont très différents pour les grandes métropoles qui piétonnisent leurs espaces et les agglomérations de taille moyenne-, qui souhaitent redynamiser leurs centres-villes en facilitant les déplacements. Les solutions de stationnement intelligent devront donc s’intégrer dans une vision globale de la mobilité urbaine et des politiques publiques. »

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3 pistes pour une mobilité territoriale plus durable

27/08/2021
3 pistes pour une mobilité territoriale plus durable Patrice Kiroff Fri, 08/27/2021 - 12:50
Connecter l’ensemble des services de mobilité pour proposer aux usagers des itinéraires à la fois rapides et à empreinte carbone réduite ? Un défi technologique mais aussi politique.
Connecter l’ensemble des services de mobilité pour proposer aux usagers des itinéraires à la fois rapides et à empreinte carbone réduite ? Un défi technologique mais aussi politique, qui nécessite un réel rapprochement entre opérateurs du transport et collectivités.

Proposer des itinéraires en MaaS

De nombreuses solutions numériques sont apparues ces dernières années pour faciliter l’usage des transports en commun : paiement en ligne, ticket sur mobile, horaires en temps-réel… Ces solutions poursuivent le même objectif : renforcer l’attractivité des transports publics afin de favoriser le report modal tout en facilitant quotidien des voyageurs. Aujourd’hui, le défi consiste à combiner les services de mobilité entre eux pour proposer le meilleur itinéraire, selon ses préférences personnelles : nous entrons dans l’ère de la Mobility as a Service (MaaS).

« L’ambition du MaaS est d’offrir un accès unique à tous les services de mobilité d’une zone géographique à travers une application mobile et un compte personnel, explique Sébastien Capelle, Expert Smart Parking et Mobilité chez Orange Business Services. En fonction des préférences de l’usager (se garer rapidement, limiter son empreinte carbone…), l’application proposera un parcours sur mesure et les différentes mobilités possibles : voiture, tramway, vélo, trottinette, etc. »

Interconnecter les services de transport

Le MaaS repose sur l’analyse approfondie des données collectées par les transporteurs, comme les flux de passagers qui offrent une vision précise des usages et permettent d’établir des recommandations adaptées. Il faut pour cela pouvoir récupérer et croiser les données des différents opérateurs de transports : des plateformes informatiques permettent aujourd’hui de connecter tous les services de mobilité disponibles afin de calculer le meilleur itinéraire. Mais selon Sébastien Capelle, le principal défi se trouve au-delà des technologies.

« Le succès du MaaS va dépendre des négociations entre les opérateurs de mobilité. Qui finance ces plateformes de données, ces calculateurs d’itinéraires ? Quel modèle économique mettre en place ? Métropoles et régions y travaillent, car elles savent que les GAFA peuvent créer ces services à leur place. »

L’ouverture des données entre les acteurs de la mobilité et l’établissement d’un référentiel commun sont d’ailleurs encouragés par la loi d’orientation des mobilités (LOM) qui vise à favoriser les déplacements multimodaux.

Encourager les mobilités douces

Les solutions MaaS ont une autre vertu : encourager les mobilités douces. Ou plus exactement limiter l’autosolisme, pour décarboner les centres villes et éviter leur congestion. La ville de Nevers, dotée de l’application « Nevers Agglo dans Ma Poche », propose par exemple une cartographie de ses pistes cyclables, incitant les habitants à prendre davantage leur vélo.

« Un calculateur d’itinéraires peut être paramétré de plusieurs façons : le critère de choix ne sera pas forcément l’itinéraire le plus rapide, mais le moins polluant ou le plus agréable, ajoute Sébastien Capelle. La manière d’estimer un temps de trajet est elle aussi variable : doit-on intégrer la demie heure pour trouver une place dans l’itinéraire en voiture, qui est généralement le plus rapide ? Avec le MaaS, les collectivités peuvent montrer qu’il y a des alternatives à l’automobile, parfois plus efficaces et plus économique. »

Quid de la place du futur véhicule autonome dans les politiques de transports publics ? Comment éviter l’autosolisme ou les trajets à vide ? Là encore, tout dépendra de l’encadrement des usages : intégrée dans les calculateurs d’itinéraires au sein d’une proposition globale de mobilités, la voiture autonome pourrait par exemple encourager l’autopartage en centre-ville, ou être un nouveau maillon de la chaîne de désenclavement des territoires peu peuplés.

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France Relance : pour des acteurs de santé plus connectés

24/08/2021
France Relance : pour des acteurs de santé plus connectés Patrice Kiroff Tue, 08/24/2021 - 14:36
Le système de santé connaît des évolutions structurantes dans l’organisation de ses établissements comme dans la relation patient-soignant. Le plan France Relance encourage les investissements technologiques liés à cette nouvelle donne et la création d’un parcours de soins connecté et sécurisé.

L’accélération des usages numériques dans l’univers de la santé

Comment résumer les besoins numériques des personnels soignants depuis les débuts de la pandémie ? Un réseau et une infrastructure IT opérationnels, des applications et des équipements performants

L’investissement dans des plateformes d’envois simultanés de SMS et d’e-mails par exemple a mobilisé rapidement les professionnels de santé en offrant de la visibilité sur leurs disponibilités. Un grand hôpital du Nord de la France s’est ainsi doté d’un outil opérationnel 24h/24 et 7j/7 pour dialoguer rapidement avec les personnels via leur téléphone ou leur boîte mail. L’ARS Guadeloupe a de son côté utilisé la visioconférence pour informer en simultané des centaines de soignants. Enovacom, filiale santé d’Orange Business Services née de la fusion avec Orange Healthcare, s’est également rapprochée des professionnels de santé pendant la crise. Sa plateforme d’interopérabilité biomédicale a aidé les centres hospitaliers à réorganiser leurs services pour d’une part répondre aux directives sanitaires et, d’autre part, accueillir les patients en réanimation dans les meilleures conditions.

Ainsi, le Centre Hospitalier de Chalon-sur-Saône a doublé sa capacité d’accueil en soins critiques créant des lits de réanimation supplémentaires. Le travail conjoint des équipes de l’hôpital et d’Enovacom a permis de faire remonter automatiquement dans le système d’information les données médicales issues des appareils biomédicaux. L’Hôpital Fondation Rothschild est quant à lui passé de 10 à 39 lits de réanimation. Le paramétrage des appareils médicaux et leur connexion au SI de l’établissement a fait gagner un temps précieux au personnel médical (jusqu’à 28 heures hebdomadaires par patient pris en charge.

Œuvrer à un meilleur suivi patient

Les usages des patients et des professionnels de santé sont en pleine évolution. En attestent les prises de rendez-vous en ligne, le développement de la télémédecine ou plus globalement la création de parcours de soins avec un suivi 100 % numérique. L’hiver dernier, l’assurance maladie comptabilisait près de 500 000 téléconsultations par semaine (contre environ 10 000 en 2018), en grande partie en raison de la pandémie. Dans un objectif d’amélioration continue de l’expérience patient (lors de sa prise en charge ou de son séjour en hôpital), les professionnels de santé cherchent de nouveaux services digitaux, capables d’optimiser le parcours de soins, qu’il soit de courte ou de longue durée.

En amont, les prises de rendez-vous et les procédures de préadmissions peuvent par exemple s’effectuer en ligne, de même que les questionnaires préopératoires. Sur place, un dispositif complet d’accueil du patient peut être mis en place au travers de bornes d’accueil ou d’un système d’affichage interactif et de gestion des files d’attente. Le transfert sécurisé de diagnostics, résultats d’examens ou d’ordonnances grâce à des solutions comme Bluefiles accélère la coordination des acteurs de santé (hôpitaux, généralistes, pharmacies, etc.). Le suivi médical à domicile s’en trouve aussi facilité, notamment grâce à l’usage croissant d’objets connectés : bracelet, tensiomètre ou glucomètre renforcent la vigilance du patient et celle du médecin qui peut suivre en quasi-direct les informations contrôlées

Interopérabilité et sécurité au centre des usages

En disposant de la bonne information au bon moment, les professionnels de santé peuvent personnaliser la prise en charge et adapter vite les traitements de leurs patients. Les données qualitatives recueillies avec le consentement du patient peuvent être traitées par des outils d’intelligence artificielle qui génèrent des modèles prédictifs et une aide au diagnostic. L’investissement dans des solutions d’interopérabilité comme celle d’Enovacom se révèle alors indispensable pour fluidifier les échanges de données entre applications, logiciels métier ou appareils biomédicaux et systèmes d’information.

La consolidation de ces données au sein des établissements de santé et la constitution de plateformes collectives (data hub) accélèrent également la recherche clinique. L’intelligence artificielle par exemple, en croisant les données de santé collectées auprès des patients atteints du Covid-19 permet de mieux comprendre l’évolution du virus. À l’échelle nationale (plateforme SI-DEP), la connexion de centaines de laboratoires d’analyse à un système central via les solutions d’interopérabilité Enovacom a facilité le suivi des opérations de dépistage du virus et consolidé l’ensemble des résultats d’analyse.

Mais obtenir tout le potentiel des données médicales suppose d’avoir les bons outils pour les stocker et les sécuriser. Les données de santé sont en effet soumises à une réglementation très stricte en France – et plus globalement au sein de l’Union européenne – en raison de leur valeur, cible de choix du piratage informatique. Les établissements souhaitant investir dans des infrastructures fiables se tournent vers des spécialistes comme Enovacom. Certifié ISO27001 et HDS, le spécialiste de l’interopérabilité est à même d’héberger et d’exploiter les données médicales des patients dans ses propres datacenters sécurisés. Alors que les cyberattaques visant les hôpitaux sont en hausse depuis le début de la pandémie, les équipes d’Orange Cyberdefense ont renforcé leurs plans de veille pour assurer la protection des outils numériques des soignants.

Un plan d’investissement pour la médecine de demain

Pour que le secteur sanitaire s’adapte à ces évolutions, le plan gouvernemental France Relance prévoit une enveloppe de 6 milliards d’euros dont 3,5 milliards dédiés à la transformation, à la rénovation et au rattrapage numérique des établissements médico-sociaux. Cela concerne notamment l’acquisition d’appareils récents ou de petits équipements technologiques innovants comme des capteurs connectés. L’autre domaine d’investissement majeur est celui de la communication entre les différents systèmes informatiques des acteurs de santé. Le Ségur de la santé, qui bénéficie du plan France Relance, va consacrer 1,4 milliard d’euros au partage sécurisé des données de santé entre professionnels et patients. L’un des objectifs est de relier les logiciels utilisés par les professionnels à la plateforme publique « Mon espace Santé » qui proposera le dossier médical partagé (DMP), bientôt disponible dans toute la France.

E-Santé');" href="#" data-taxo="1027"> E-Santé

7 bonnes raisons de gérer votre flotte mobile avec Orange

20/08/2021
7 bonnes raisons de gérer votre flotte mobile avec Orange Julien Legars Fri, 08/20/2021 - 15:27
Dans le contexte économique actuel, les entreprises ont besoin de solutions souples et innovantes pour gérer leur flotte mobile tout en préservant leur trésorerie. Voici 7 bonnes raisons de gérer votre flotte avec Orange.
Dans le contexte économique actuel, les entreprises ont besoin de solutions souples et innovantes pour gérer leur flotte mobile tout en préservant leur trésorerie. Pour répondre à ces attentes, nous avons développé toute une gamme de services avantageux pour vous aider à gérer votre flotte avec souplesse et efficacité.
Voici 7 bonnes raisons de gérer votre flotte avec Orange :

1. Equipez votre flotte avec des mobiles adaptés à vos besoins

Chez Orange, vous bénéficiez des meilleures technologies pour vos équipements. Nous vous proposons des modèles récents, testés et certifiés par nos experts d’Orange Lab, pour vous garantir une totale satisfaction. Vous bénéficiez en permanence des équipements les plus performants pour votre activité.

2. Préservez votre trésorerie en optant pour la location

Pour maîtriser votre budget, Orange vous offre la possibilité de louer vos équipements avec Mobile Leasing. Vous n’avez plus besoin d’investir des sommes importantes dans l’achat d’une flotte qui risque de ne plus convenir à votre activité après quelques mois. Louez votre mobile, choisissez la durée de votre engagement et bénéficiez d’un loyer déterminé en fonction de votre équipement. Vous pouvez ainsi renouveler votre flotte avec les mobiles les plus récents et performants et préserver votre trésorerie en lissant mensuellement vos dépenses d’équipement.

3. Faites reprendre vos équipements avec Orange Reprise

Avec l’offre Orange Reprise, nous reprenons vos anciens équipements pour vous permettre d’accéder aux modèles plus récents à un prix avantageux. Sur simple demande, offrez une seconde vie à vos équipements et équipez vos collaborateurs des meilleurs modèles pour optimiser leur productivité. Vous développez ainsi votre Responsabilité Sociétale (RSE) et préservez l’environnement tout en optimisant la productivité de vos équipes.

4. Assurez vos équipements pour une tranquillité d’esprit

Avec les Assurances Mobile d’Orange, vous n’avez plus à vous soucier d’une interruption de votre activité à cas de vol ou de casse. Vous pouvez souscrire une assurance qui inclut la prise en charge de la réparation et la mise à disposition d’un équipement de remplacement afin de garantir une continuité d’activité en toutes circonstances.

5. Sécurisez vos données avec Cyberfiltre

Avec notre application Cyberfiltre protégez toutes vos données sur mobiles. Evitez aussi les détériorations engendrées par les cyberattaques (ralentissements, bugs) sur tous vos équipements.

6. Bénéficiez d’un accompagnement dans le déploiement de votre flotte

Avec notre l’offre Déploiement de flotte mobile, vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé pour le déploiement de vos équipements au sein de votre outil de gestion de flotte. Les équipes d’Orange sont à vos côtés pour vous aider dans la gestion et la mise en œuvre de votre projet de déploiement de bout en bout.

7. Simplifiez la gestion de votre flotte avec Device Management express

Avec l’application Device Management Express, gérez et configurez l’ensemble des mobiles et tablettes de votre flotte de façon simple et sécurisée. Notre application vous permet d’accéder à une interface de gestion ergonomique et accessible à distance 24/7. Modifiez vos paramètres à tout moment pour bénéficier en permanence d’un équipement adapté à vos besoins.

Mobile');" href="#" data-taxo="1030"> Mobile

« J’aime trouver l’information cachée derrière les données. » Portrait d’Erwan Josse, Data Scientist chez Business et Decision

10/08/2021
« J’aime trouver l’information cachée derrière les données. » Portrait d’Erwan Josse, Data Scientist chez Business et Decision Julien Legars Tue, 08/10/2021 - 20:19
L’explosion du big data a propulsé les métiers de la donnée. Responsable d’une équipe de Data Scientists, Erwan Josse aide au quotidien ses clients entreprises à prendre les meilleures décisions grâce à l’analyse et aux prédictions apportées par la donnée. Une mission précieuse pour l’essor du business et de l’innovation.
L’explosion du big data a propulsé les métiers de la donnée. Responsable d’une équipe de Data Scientists, Erwan Josse aide au quotidien ses clients entreprises à prendre les meilleures décisions grâce à l’analyse et aux prédictions apportées par la donnée. Une mission précieuse pour l’essor du business et de l’innovation.

Savoir « faire parler » la donnée

La donnée est devenue un actif essentiel pour les entreprises. Leur interprétation et leur valorisation permet en effet de mieux comprendre les clients et de trouver de nouvelles opportunités business, apportant un avantage compétitif indéniable. Titulaire d’un DUT en Statistique et Informatique Décisionnelle, d’une licence professionnelle en Statistique et Marketing et d’un Master de Statistique pour l’entreprise, Erwan s’est rapidement orienté vers le métier de Data Scientist. Et concrètement ? « Mon métier consiste à extraire la valeur de la donnée et à construire des modèles prédictifs pour anticiper les besoins du client, en collaboration avec ses métiers » résume-t-il. « Le Data Scientist doit savoir faire parler les données, leur donner un sens. »

Des missions et cas d’usage variés

Installé à Nantes, Erwan travaille depuis cinq ans comme Expert Data Scientist chez Business & Decision. Il y manage une équipe d’une quinzaine de personnes qui accompagnent un panel varié de clients allant de la banque à la start-up. Selon lui, « les entreprises de toute taille ont réalisé que la donnée est l’or noir du 21e siècle. Si elles ne l’exploitent pas suffisamment, elles perdent du terrain face à la concurrence. »

Erwan et ses équipes peuvent à la fois intervenir pour renforcer l’effectif d’un client sur une mission donnée, le faire monter en compétence sur une technologie, ou mettre en place une solution spécifique basée sur de la donnée. « Si un client veut comprendre les usages de son application mobile avant de la refondre, nous l’aidons à segmenter ses utilisateurs et à observer les tendances d’usage à partir d’indicateurs » illustre l’expert.

Les missions d’Erwan se déroulent sur des temps très variés. Elles l’amènent à découvrir chaque fois de nouveaux métiers et cas d’usages innovants. « J’aime trouver l’information cachée derrière les données, qui permettra par exemple à une entreprise de faire les meilleures recommandations de produit à ses clients pour leur faire gagner du temps », s’enthousiasme-t-il.

L’innovation autour de la data est continue… tout comme les activités d’Erwan !

Le métier de Data Scientist nécessite un important bagage technique (langages de programmation, paramétrage des algorithmes…) ainsi qu’une veille technologique constante afin de rester à la pointe de l’innovation dans un univers en constante évolution. Pour Erwan, l’innovation par la donnée ne s’arrête pas aux murs de ses clients. « Dans le cadre de salons professionnels, j’ai par exemple travaillé sur un projet de voiture autonome en Lego équipée d’une caméra et qui utilise la reconnaissance d’image pour se diriger. » Le spécialiste intervient également dans l’enseignement supérieur, auprès d’étudiants de DUT et de Masters : « comprendre la théorie et être capable de l’expliquer sont deux choses complètement différentes. »

Enfin, Erwan anime une communauté dédiée à la data science à Nantes, au sein de laquelle les experts partagent leur connaissance des algorithmes et leurs retours d’expériences sur diverses technologies. Dans des métiers de la donnée qui restent encore récents, l’innovation est donc horizontale et se diffuse à la fois par les cas d’usage client et les projets collaboratifs.

 

Pour aller plus loin

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Rencontre : ces collaborateurs qui font l’innovation

10/08/2021
Rencontre : ces collaborateurs qui font l’innovation Julien Legars Tue, 08/10/2021 - 13:00
Chez Orange Business Services, l’innovation a un visage humain ; celui d’experts qui travaillent chaque jour pour qu’elle serve nos clients mais aussi la société dans son ensemble. Nous misons sur la diversité des profils mais aussi des méthodes spécifiques comme le design thinking pour nous distinguer et faire émerger le meilleur de l’innovation.
Chez Orange Business Services, l’innovation a un visage humain ; celui d’experts qui travaillent chaque jour pour qu’elle serve nos clients mais aussi la société dans son ensemble. Nous misons sur la diversité des profils mais aussi des méthodes spécifiques comme le design thinking pour nous distinguer et faire émerger le meilleur de l’innovation.

Rencontrez nos collaborateurs qui ont intégré l’innovation comme une mission à temps plein

  • Erwan Josse, Data Scientist chez Business et Decision, décrit ses missions de valorisation de la donnée client,
  • Guillaume Chabas, Directeur Business Innovation et Partenariats, nous emmène à l’Orange Vélodrome où Orange et l’Olympique de Marseille co-innovent en créant les usages de demain
  • Précilia Fibleuil, Responsable Marketing Innovation & Programme Startup, évoque le rôle de l’innovation dans la Responsabilité Sociale et Environnementale de l’entreprise,
  • Et bien d’autres à venir !

Bonne lecture !

 

Pour aller plus loin

Hyperconnectivité : vers une connexion sans faille des salariés

03/08/2021
Hyperconnectivité : vers une connexion sans faille des salariés Julien Legars Tue, 08/03/2021 - 21:44
L’hyperconnectivité, qui repose sur une alliance entre des réseaux puissants et de la data intelligence, sera demain un atout concurrentiel pour les entreprises. Elle permet de répondre aux nouveaux usages des salariés, à l’heure où des modes de travail hybrides mêlant distanciel et présentiel sont devenus la norme.
L’hyperconnectivité, qui repose sur une alliance entre des réseaux puissants et de la data intelligence, sera demain un atout concurrentiel pour les entreprises. Elle permet de répondre aux nouveaux usages des salariés, à l’heure où des modes de travail hybrides mêlant distanciel et présentiel sont devenus la norme.

Les besoins en connectivité continuent d’augmenter

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Ces dernières années, les besoins en connectivité des salariés se sont intensifiés : de plus en plus mobiles, ils utilisent plusieurs appareils (smartphone, ordinateur, tablettes) dans le cadre de leurs missions. Une étude Opinion Way,1 réalisée avant la crise sanitaire révèle que pour 72 % des professionnels, le digital permet d'accéder plus facilement à l’information mais également de mieux s’organiser dans son travail (69 %) et d’optimiser sa productivité (68 %). Avec la multiplication des dispositifs de connexion à distance et des espaces de travail (visioconférence, espaces collaboratifs, etc.), la crise sanitaire a tout accéléré. Alors que les modes de travail hybrides alliant distanciel et présentiel se sont démocratisés, les salariés doivent désormais pouvoir travailler de manière optimale où qu’ils se trouvent. Les entreprises qui adopteront l’hyperconnectivité en mêlant réseaux performants et outils de data intelligence, répondront aux attentes des collaborateurs tout en gagnant en performance globale.
1 L’impact des technologies en environnement professionnel, OpinionWay, 2018

5G, data intelligence et capacités cloud au cœur du dispositif

Assurer une connexion sans faille adaptée aux nouveaux usages, c’est d’abord miser sur des réseaux robustes. Sur site, la fibre facilite le transfert et la consultation des contenus en haute définition, la téléphonie enrichie sur IP ou encore la visioconférence sans ralentissement. Côté mobile, les réseaux très haut débit comme la 5G offrent un bond en avant en matière de vitesse et de latence, en complément des réseaux existants. Concrètement, cela signifie que le téléchargement rapide de fichiers lourds depuis une plateforme cloud ou l’utilisation des logiciels métiers (programmes de développement, traitement d’image) directement depuis son navigateur internet. Une connectivité puissante, donc, présente à la fois sur le lieu de travail et hors-les murs.

Mais la multiconnectivité ne s’arrête pas aux réseaux. Elle repose aussi sur des infrastructures flexibles de stockage des données et des applications. La virtualisation des postes de travail dans le cloud permet ainsi aux collaborateurs d’accéder à leur environnement professionnel où qu’ils se trouvent, avec une continuité d’activité assurée. Enfin, le traitement intelligent des flux de données prend une place croissante dans de nombreux métiers. Performance des machines en milieu industriel, parcours clients dans le retail, les outils de big data et d’intelligence artificielle, s’ils sont soutenus par des réseaux puissants et d’importantes capacités de stockage, peuvent aider les salariés dans leur quotidien en automatisant certaines tâches chronophages ou en les aidant à mieux décider.

Garder l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle

Travailler de n’importe où, avec n’importe quel appareil. La promesse de l’hyperconnectivité a de quoi séduire les collaborateurs, à même d’exécuter leurs missions de manière plus autonome tout en gardant la maîtrise de leur emploi du temps. Les entreprises devront pour cela veiller à ne pas confondre hyperconnectivité et hyperconnexion : l’accès permanent à l’environnement de travail est indissociable d’une réflexion globale sur le droit à la déconnexion. La législation française adoptée en 2017 encourage les entreprises à aller dans ce sens ; reste à poursuivre sa mise en œuvre au cas par cas en prenant en compte la complexité du contexte actuel.

 

Pour aller plus loin

Sécurité');" href="#" data-taxo="1033"> Sécurité

Divertissement et technologie : comment enrichir la fan expérience ?

20/07/2021
Divertissement et technologie : comment enrichir la fan expérience ? Patrice Kiroff Tue, 07/20/2021 - 16:25
Le divertissement est un domaine de prédilection pour l’ensemble des technologies et services hyperconnectés. Découvrez comment elles enrichissent l’expérience des spectateurs dans les stades ou les salles de spectacle.
Le divertissement est un domaine de prédilection pour l’ensemble des technologies et services hyperconnectés. Elles permettent en effet de générer des contenus innovants et d’enrichir en direct l’expérience des spectateurs dans les stades ou les salles de spectacle.

Les enceintes sportives vers une nouvelle dimension

Le développement d’une connectivité ambiante au sein des stades – alliant réseaux robustes, sécurité, outils de traitement de données et applications dédiées – répond à plusieurs objectifs. Elle facilite le parcours du spectateur qui peut acheter son ticket en ligne, commander une boisson ou un produit dérivé avec son smartphone sans attendre. Mais elle permet surtout de vivre une expérience augmentée en partageant des données en temps réel sur les performances sportives ou des replays avec de multiples angles de vue.

« Pour être en mesure de développer ces nouveaux usages, les enceintes sportives doivent se doter d’une infrastructure technique évolutive en fonction des besoins : un stade de football peut très bien se muer en salle de concert », explique Éric Farro, Orange Expert, Ecosystem and Business au sein du Marketing et Design chez Orange Innovation. Les opérateurs travaillent donc avec les Collectivités territoriales, les gestionnaires de sites, les organisateurs et les producteurs de spectacles pour concevoir les dispositifs et adapter la connectivité en conséquence. Il en va ainsi pour Roland-Garros, site emblématique qui accueillera les épreuves de tennis aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Ainsi, la Fédération française de tennis collabore avec les équipes d’Orange Events, Orange Innovation et France Télévisions pour offrir une expérience nouvelle de « tennis augmenté », grâce à la multiplication des angles de vue et une caméra 360° dont les flux sont envoyés dans le cloud, puis montés et diffusés en direct.

À Marseille, le stade Vélodrome va encore plus loin en proposant des expériences immersives avec une couverture 5G assurée par Orange Business Services : l’utilisation de la réalité virtuelle et de caméras disposées au bord du terrain font vivre aux spectateurs un match à 360° grâce à des casques de réalité virtuelle. Ils bénéficient également d’un flux audio à la carte avec une sélection de commentaires et d’ambiances sonores (bruits du ballon, ambiance des tribunes) accessibles via leur smartphone 5G

L’e-sport, blueprint du divertissement augmenté

Le gaming et en particulier l’e-sport préfigurent souvent les innovations en matière de contenus de divertissement : immersion du public avec la réalité virtuelle et augmentée, usage des systèmes haptiques (comme les gants tactiles), etc. L’e-sport fait aussi la part belle au spectateur puisque le public peut désormais créer lui-même du contenu en filmant l’événement auquel il assiste. AT&T l’a très bien compris : durant l’édition 2019 du DreamHack festival, l’opérateur américain a organisé l’enregistrement vidéo d’un tournoi du jeu « Counter Strike » par le public équipé de mobiles 5G. Les meilleurs extraits étaient intégrés en direct dans le flux officiel de l’événement et retransmis sur la plateforme Twitch.

L’essor du e-gaming dépend cependant de plusieurs défis technologiques : la qualité du ping (temps de latence entre l’action du joueur et sa prise en compte effective dans le jeu), la stabilité de l’infrastructure réseau et la sécurité (sur site comme en ligne) pour empêcher cybermenaces et triche digitale durant les tournois. Doté du double savoir-faire d’opérateur et d’intégrateur de services digitaux, Orange Business Services propose ainsi les différentes structures nécessaires aux acteurs du secteur. « Lors du plus gros événement d’e-sport organisé en 2021 à Nice, Orange Events fournira l’infrastructure technique nécessaire », précise Éric Farro. « De la sécurité en amont, une fibre redondée au bout de laquelle nous avons installé l’infrastructure locale LAN et WLAN, un dispositif de sécurité et d’anti-triche dans le cœur de réseau doublé d’une astreinte physique et digitale pour s’assurer d’une performance de bout en bout. »

Un lien précieux entre l’art et son public

Si les amateurs d’art ou de sport sont avides de contenus originaux, ils sont néanmoins attentifs à la dépense. Pour conserver leur attractivité, les acteurs du divertissement et de la culture s’orientent donc vers un modèle économique dans lequel les services numériques innovants sont conçus et vendus en B2B avant d’être proposés gratuitement au grand public. Les visites virtuelles de musées en sont le meilleur exemple : elles ont permis au Grand Palais ou au Muséum national d’Histoire naturelle de montrer et de valoriser leurs expositions en période de confinement.

L’hyperconnectivité est aussi un terrain propice aux expérimentations artistiques, comme les concerts à distance : désormais, les musiciens peuvent jouer ensemble une même partition depuis des villes différentes. D’un trio de musique classique à un concert à domicile des Rolling Stones, ces performances nécessitent une latence quasi nulle pour un rendu optimal. De plus, l’appropriation de ces nouveaux outils par le public génère une incroyable inventivité de la part des créateurs de contenus.

À cela, plus l’hyperconnectivité est présente, plus elle s’efface derrière l’émotion de l’artiste et de son public. « Dans une vision purement prospective, on peut s’interroger sur nos futures capacités à lire les émotions et le niveau d’attention d’une foule, en présentiel ou en distanciel, au moyen par exemple de l’analyse d’image », conclut Éric Farro. « La technologie et la connectivité deviendraient alors des véhicules de transformation de la manière dont les spectacles sont conçus. »

Eric Farro

Entrepreneur avant de rejoindre Orange Business Services et Orange Innovation, Eric Farro est expert des problématiques numériques.
Eric intervient comme intervenant auprès de Grandes Ecoles pour représenter la Marque Employeur Orange.

L’expérience client est mon ADN. La veille mon pain quotidien. L'apprentissage est mon chemin.
Le digital est pour moi un pharmakon.
- soit un médicament ce que je m’emplois à appliquer chaque jour,
- soit un poison quand il est utilisé sans éthique.
Thématiques d'intérêt dans mes projets :
Éthique, Esport, Santé & Wellness, Education, SuperApps

 
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Santé multiconnectée : quelles perspectives à horizon 2025-2030 ?

19/07/2021
Santé multiconnectée : quelles perspectives à horizon 2025-2030 ? Patrice Kiroff Mon, 07/19/2021 - 16:00
Téléconsultations, appareils médicaux connectés, dossiers patients dématérialisés : la multiconnectivité est aujourd’hui indissociable de l’e-santé. Tour d’horizon des grandes tendances e-santé.
Téléconsultations, appareils médicaux connectés, dossiers patients dématérialisés : la multiconnectivité est aujourd’hui indissociable de l’e-santé. Demain, la combinaison de réseaux robustes et d’outils de data intelligence permettra d’améliorer encore davantage le suivi patient. Tour d’horizon des grandes tendances e-santé.

Une digitalisation accélérée de la médecine généraliste et spécialisée

« La digitalisation des acteurs de santé s’opère par phases : après la gestion administrative informatisée puis le dossier patient, on constate l’usage croissant du numérique par les professionnels de santé libéraux et les spécialistes », explique Laurent Frigara, CEO d’Enovacom, leader de l’interopérabilité et de la donnée de santé. Les statistiques de la médecine à distance en France confirment cette analyse, en particulier depuis le début de la pandémie de Covid-19 : l’assurance maladie a comptabilisé près de 500 000 téléconsultations par semaine au mois de novembre 2020. Une pratique qui devrait encore se développer dans les cinq à dix ans à venir grâce à la puissance des nouveaux réseaux.

La 5G devrait grandement améliorer la qualité vidéo des consultations, tandis que les informations issues des appareils médicaux connectés portés par le patient (bracelet, tensiomètre…) seront récupérées plus rapidement par le praticien. Les spécialistes ont aussi tout à gagner à cette multiconnectivité : les débits des nouveaux réseaux vont par exemple permettre d’échanger du contenu en haute définition (comme des scanners ou des IRM pour les radiologues) de manière sécurisée.

La connectivité augmentée va également entraîner le développement de nouvelles pratiques comme la radiographie 3D, qui peut être utilisée par un dentiste pour réaliser une prothèse, ou pour préparer ou une chirurgie avant même de voir son patient. La qualité d’image et la régularité des débits 5G seront décisives dans les prochaines années, surtout si les opérations chirurgicales réalisées à distance deviennent une réalité quotidienne. Lors d’une expérience réalisée avec succès en Chine en 2019, un malade de Parkinson s’est ainsi fait implanter un neurostimulateur par un spécialiste situé à plusieurs milliers de kilomètres via un bras connecté. Une opération impensable sans multiconnectivité.

*Source : AG2R / Assurance Maladie

Un parcours de soin construit autour du patient

Renforcer la coordination et le partage d’information entre les multiples structures de santé, c’est la condition centrale à la digitalisation du parcours de soin qui devrait améliorer le suivi thérapeutique du patient. Prise en charge médicale, séjour en hôpital, suivi post-opératoire : « il faut faciliter la connexion des systèmes et des applications des différents établissements pour que les professionnels aient accès à la bonne donnée patient au bon moment, où qu’ils se trouvent, et qu’ils puissent la partager de manière fluide », note Laurent Frigara.

Ce partage de la donnée facilité par la multiconnectivité permettra une médecine plus personnalisée mais aussi plus participative, puisqu’il encouragera le patient à remonter les informations issues du suivi médical à distance. Il fait déjà gagner un temps précieux aux personnels administratifs qui évitent un travail de ressaisie des informations en remontant directement jusqu’au dossier patient.

Le chantier de l’interopérabilité est loin d’être terminé car il concerne tous les acteurs de la santé. L’agrégation des flux de données nécessite à la fois l’émergence de standards de communication communs et des solutions jouant le rôle d’intermédiaire entre les systèmes. Le travail est conséquent mais mérite d’être effectué : au plus fort de la crise de la Covid-19, les solutions d’interopérabilité Enovacom ont par exemple rendu possible la connexion des appareils biomédicaux aux systèmes informatiques des hôpitaux. La remontée des données des patients a ainsi permis d’identifier les besoins en lits de réanimation. À l’échelle régionale, la connexion de centaines de laboratoires d’analyse à un système central a facilité le suivi des opérations de dépistage du virus et consolidé l’ensemble des résultats d’analyse

L’IoT à tous les étages

Le cabinet IoT Analytics estime à 21,5 milliards le nombre d’objets connectés opérationnels en 2025*. En milieu médical, les objets connectés sont déjà partout : en service de réanimation (lits, électrocardiogrammes, respirateurs), en Ehpad (détecteurs de chute, piluliers connectés) ou lors du suivi à domicile (bracelet connecté, tensiomètre, glucomètre). Mais les applications de l’IoT médical ne s’arrêtent pas aux soins : elles concernent aussi la maintenance des matériels (température des réfrigérateurs, usure des machines) ainsi que la surveillance des bâtiments (détection d’incendie ou d’intrusion.)

Pour profiter du plein potentiel de l’IoT, trois défis majeurs attendent les acteurs de santé dans la décennie à venir : une connectivité performante, l’interopérabilité des appareils pour faire circuler la donnée en temps réel, mais également la garantie de leur confidentialité.

« La connexion des objets connectés constitue une ouverture de l’hôpital sur l’extérieur, les enjeux de sécurité sont énormes » souligne Laurent Frigara. Mise à jour des logiciels des capteurs, protocoles sécurisés d’échange de données, stockage des informations dans un cloud d’un prestataire certifié, gestion des authentifications et des droits d’accès… Parce qu’il n’y pas de multiconnectivité sans haute sécurité, acteurs médiaux et spécialistes de la cyberdéfense ont tout à gagner à construire ensemble le futur de l’e-santé.

** Source : IoT Analytics, State of the IoT 2018

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