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Quelles solutions digitales pour des chantiers plus sûrs et efficaces ?

02/08/2022
Quelles solutions digitales pour des chantiers plus sûrs et efficaces ? Julien Legars Tue, 08/02/2022 - 12:32
La digitalisation des métiers du BTP par l’usage d’équipements et d’applications dédiées optimise significativement la communication entre les membres des équipes pour gagner en productivité et en sécurité sur les chantiers.
La digitalisation s’impose dans certaines branches de la construction, du BTP aux chantiers d’architecture. L’exploitation des données permet l’émergence et l’emploi d’outils innovants, comme le BIM (Building Information Modelling), optimisant les choix et les décisions, de l’élaboration d’un bâtiment jusqu’à son usage, évitant erreurs et dépassements de budgets. Cette digitalisation représente l’un des enjeux majeurs du secteur.
Ainsi, une étude commandée par Finalcad a montré que 53% des entreprises du BTP utilisent des moyens peu fiables comme les SMS ou WhatsApp pour alerter d’un danger ou d’un incident, et que 62% des dirigeants d’entreprises de construction pensent que le manque de communication est la cause principale des retards. Des solutions mobiles dédiées aux professionnels évoluant sur les chantiers existent. Répondant à leurs besoins spécifiques, elles assurent des gains de rentabilité et de sécurité.

#1 Fiabilité et sécurité de vos communications de groupe

Sur un chantier, la communication est primordiale pour assurer la sécurité. Au même titre que les casques et les chaussures de sécurité, les travailleurs doivent disposer d’équipements permettant de se joindre immédiatement et de manière certaine en cas de danger.

Les professionnels du BTP peuvent opter pour la suite applicative Team Connect, un outil de communication de groupe instantanée très simple, qui s’installe sur un smartphone équipé d’un bouton d’alternat (push to talk) et qui peut remplacer la traditionnelle PMR (Private Mobile Radiocommunication). Un véritable appui dans leur travail au quotidien. Exemple : un grutier a besoin de contacter en urgence ses équipes au sol pour effectuer ses manœuvres. Avec Team Connect, il peut passer un appel groupe sans difficulté.

Cette application offre la possibilité de se géolocaliser en temps réel. Les utilisateurs sur le terrain peuvent s’appeler avec la vidéo et passer des appels d’urgence, quelle que soit la zone géographique. En cas de situation critique, les travailleurs sont assurés d’avoir accès au réseau. Ce service est réservé aux abonnés Orange Business Services.

Des applications spécifiques pour la sécurité comme eSafeMe-PRO sont également disponibles. En conformité avec la loi relative à la Protection du travailleur isolé, cette application permet d’envoyer des alarmes et des informations sur l’activité en temps réel. L’outil peut même, en cas d’immobilité du travailleur, envoyer ces alarmes automatiquement.

#2 Des équipements plus solides et durables sur vos chantiers

Avec des conditions de travail parfois difficiles, la fiabilité des communications dépend également de la solidité des terminaux. C’est pour cela qu’Orange s’est associé avec Crosscall, un partenaire constructeur de mobile qui propose des smartphones durcis et solides résistant aux températures extrêmes, aux chocs ou à l’eau. Ces équipements possèdent en outre une grande autonomie, utile pour les journées passées en extérieur. La garantie de 5 ans participe à la durabilité du produit et donc à la rentabilisation de l’achat.

#3 Un réseau de confiance

Quels que soient les outils de communication utilisés sur les chantiers, la qualité du réseau est déterminante. Or, certains chantiers sont parfois situés dans des zones critiques, affectant les partages d’informations et les appels en cas d’incident.

Tous les réseaux ne se valent pas, que ce soit en capacité ou en disponibilité. En termes de débit, le recours à la 5G offre aujourd’hui un débit trois fois plus important qu’en 4G. Orange apporte ce service dans plus 6300 zones économiques en France (1489 communes couvertes en 5G au 24/05/2022 soit 49% de la population française couverte). Orange dispose d’un réseau dont la qualité de service est reconnue par l’Arcep* (Autorité de régulation des communications électroniques et postales).

*Selon l’enquête Arcep d’évaluation de la qualité de service des opérateurs mobiles métropolitains (Novembre 2021).

#4 Des applications intelligentes adaptées aux métiers du BTP

Enfin, l’un des défis du secteur du BTP est de maîtriser les coûts et de gagner en productivité. Là encore, la remontée d’information est un précieux levier pour y parvenir. Certaines applications y contribuent efficacement. C’est le cas de Kizéo, une application parfaitement adaptée au suivi de chantier, qui permet de suivre la traçabilité des projets et d’éviter la dispersion des informations. Les utilisateurs peuvent facilement dématérialiser le rapport journalier pour faciliter le pilotage de chantier et l’analyse des coûts et remonter les besoins de commandes de matériels en temps réel. Ils peuvent également s’assurer de l’accueil des sous-traitants et intérimaires et organiser les visites chantiers grâce à des formulaires entièrement personnalisables. C’est l’application qu’a choisi l’entreprise Rivasi BTP en la couplant avec une solution d’ERP, le tout mis en œuvre avec Orange.

De nombreuses solutions sont donc accessibles aux acteurs du BTP. Ces outils et applications ne sont pas seulement indispensables pour la sécurité des travailleurs, ils ont aussi des leviers de rentabilité et d’efficacité sur le terrain.

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Évènementiel : des outils pour sécuriser votre site

02/08/2022
Évènementiel : des outils pour sécuriser votre site Julien Legars Tue, 08/02/2022 - 11:57
Mouvements de foule, défaillances techniques, mauvaises conditions météorologiques, l’organisation d’un évènement présente de nombreux défis en matière de sécurité. Face à ces risques, des outils digitaux favorisent une communication rapide et efficace.
Mouvements de foule, défaillances techniques, mauvaises conditions météorologiques, actes de malveillance, défaut d’anticipation de l’affluence… De nombreux facteurs peuvent venir perturber l’organisation d’un évènement et mettre à mal la sécurité du site. Pour faire face à ces situations, les équipes en charge de la sécurité et du bon déroulement de l’évènement doivent pouvoir communiquer rapidement, de manière sûre et partager des informations précises qui leur permettent de collaborer avec efficacité. La sécurité d’un évènement passe donc par un réseau fiable et performant, et des outils de collaboration intelligents.

#1 Un réseau performant, une communication fluide

La qualité et la fiabilité du réseau à la disposition de vos équipes est un enjeu majeur pour la sécurité d’un évènement. Vous l’avez peut-être vécu à l’occasion d’un réveillon de Nouvel An, ou lors de la finale de l’Euro 2016 au Stade de France : en cas de forte affluence et d’une utilisation importante d’un réseau, celui-ci peut saturer et la qualité de la connexion est alors fortement réduite.

Pourtant, il est essentiel que des équipes en charge de l’organisation d’un évènement et de sa sécurité puissent disposer tout au long de l’évènement de réseaux fiables et performants, et ce quelle que soit l’affluence. D’autant plus qu’il ne s’agit pas seulement d’usages voix et SMS, mais aussi de partager des données photos, vidéos ou encore de géolocalisation pour répondre aux imprévus avec efficacité.

Le déploiement de la 5G contribuera à limiter ces risques de saturation en offrant des débits trois fois plus importants qu’en 4G. Ces performances permettent d’offrir une qualité de connexion préservée, malgré l’augmentation du volume des données échangées.

Dans pareilles situations, les professionnels ont recours de manière croissante aux ou réseaux privés mobile virtuels, cette solution peut être couplée à une extension de couverture sur certains sites grâce à l’offre Couverture Site Mobile Personnalisée. Dans le même temps, cette solution permet d’éviter de déployer un réseau privé et étanche, tout en offrant une solidité et les engagements de service à la hauteur des enjeux. Les flux sont alors protégés des aléas engendrés par le trafic grand public. Même en cas de forte charge du réseau, une bande passante minimum est garantie pour des usages critiques, afin que les équipes puissent communiquer et assurer la sécurité d’une manifestation.

#2 Des applications intelligentes pour planifier et faire face à l’imprévu

Au-delà des réseaux, des solutions de planification d’interventions et de communication existent et facilitent le partage d’informations clés pour la bonne tenue d’un évènement. Avec Synchroteam, vous planifiez et gérez vos interventions terrain en temps réel depuis une tablette ou un mobile. Vous bénéficiez d’une solution clés en main pour piloter en temps réel vos interventions (énergie, maintenance, réseaux, climatisation, montage scènes etc.), gérer vos ressources en fonction de leurs disponibilités, leurs compétences et les lieux des interventions et disposer des comptes-rendus, le tout sur une interface unique. Encore mieux : toujours sur la même tablette ou smartphone, la solution de communication de groupe Team Connect vous propose des interfaces adaptées au profil de l’utilisateur (administrateur, coordinateur terrain, agent de sécurité). Elle intègre les outils de la PMR, enrichis des fonctionnalités d’un smartphone : talkie-walkie, envoi de contenu, appel d’urgence, géolocalisation, et un accès prioritaire au réseau en cas de saturation. Dans le cadre d’un évènement, ces fonctionnalités permettent de faire une différence notable.

Cas pratique
Imaginons la tenue d’un festival de taille moyenne : des concerts ou représentations y ont lieu de façon simultanée à plusieurs endroits du site, supposant une certaine dispersion des équipes de sécurité. Tout est planifié efficacement en amont : la communication de groupe, en push-to-talk, permet aux équipes de suivre le parcours d’un VIP à travers les installations. Confronté à une difficulté momentanée dans la gestion de la foule, un agent de sécurité partage sa géolocalisation et obtient du renfort. Dans le même temps, une personne membre de l’équipe d’organisation découvre un haut-parleur cassé, et transmet au groupe une vidéo du matériel endommagé, afin de le remplacer. Plus tard, un bénévole affecté aux sanitaires localise une importante fuite d’eau, et déclenche un appel d’urgence. L’appel d’urgence le géolocalise et ouvre un groupe de communication dédié : une équipe intervient rapidement pour mettre un terme à l’écoulement d’eau.

S’il n’est pas possible de prévenir tous les imprévus, l’adoption d’outils digitaux intelligents permet de calibrer des réponses adaptées et rapides, qui en limitent les conséquences pour les équipes de sécurité, comme les participants à l’évènement.

Par ailleurs, en vous équipant en plus d’un réseau mobile privé virtuel, vous pourrez mieux sécuriser le flux data des caméras de surveillance du site : celles-ci sont en effet associées à une intelligence artificielle qui permet de détecter automatiquement des mouvements de foule ou des situations anomales, pour alerter en temps réel les équipes terrain.

#3 Des outils digitaux et des équipes en sécurité

Au-delà des imprévus matériels et techniques, les enjeux de sécurité concernent également les effectifs sur le terrain. Protéger un travailleur isolé, c’est lui donner les moyens d’alerter en cas de problème, et de recevoir des secours.

Au cours d’un évènement, mais aussi lors de repérages, l’application eSafeMe-Pro permet la supervision et la protection de la personne détachée sur le terrain. Elle peut par ce moyen déclencher des alarmes et remonter des informations en cas de problème, qu’il s’agisse d’un accident ou d’une agression. Mais l’application génère également des alarmes automatiques quand des situations de danger sont repérées, notamment en cas de malaise de la personne employée ou bénévole, ou d’une chute accidentelle. Les données de géolocalisation sont collectées en temps réel, et permettent une intervention rapide et précise d’éventuels secours.

 

Pour aller plus loin

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L’innovation digitale au cœur de votre usine

02/08/2022
L’innovation digitale au cœur de votre usine Julien Legars Tue, 08/02/2022 - 09:01
Faire mieux, plus rapidement et de façon plus sécurisée, tels sont les objectifs de la Smart Industrie. Découvrez comment les applications permettent d’améliorer l’efficacité opérationnelle et la sécurité des travailleurs.
Faire mieux, plus rapidement et de façon plus sécurisée : tels sont les objectifs de la Smart Industrie. Cette digitalisation progressive des machines et des procédures est un atout indispensable compte tenu de l’hyper concurrence. Elle se fonde sur trois piliers : des réseaux plus performants et plus fiables ; des équipements à l’autonomie renforcée, mais aussi plus solides pour résister aux contraintes du terrain ; des applications permettant d’améliorer l’efficacité opérationnelle et la sécurité des travailleurs.

#1 Un réseau fiable pour votre usine

Du fait de ses impératifs de fiabilité, de qualité et de continuité de la chaine de production, l’industrie fait face à des besoins forts en sécurité. Y répondre nécessite des réseaux de communication fiables, capables de protéger les données et de supporter des besoins toujours plus importants, comme le partage de fichiers audio et vidéo qui devient fréquent du fait des nouveaux usages. A terme, les technologies mobiles comme la 5G permettront de connecter ensemble collaborateurs, capteurs, outils et processus, de réduire les temps de latence et les risques d’erreur, d’accroître la sécurité et d’anticiper les possibles défaillances du système de production.

Cas pratique :
Les réseaux mobiles font déjà leur entrée dans les usines, et participent à créer l’Internet des Entreprises. L’entreprise Merem par exemple, spécialisée dans la fabrication de cartes et de solutions électroniques connectées, a adopté l’offre Couverture Site Mobile Personnalisée 5G pour son usine de Besançon. Cette solution permet notamment de bénéficier d’une couverture mobile de haut débit sur mesure à l’intérieur de tous les bâtiments ; la continuité de service entre l’extérieur et l’intérieur garantit la communication entre les équipes et le fonctionnement de certaines applications entre les murs de l’usine.

Par ailleurs, le déploiement de réseaux mobiles privés (Mobile Private Networks) 4G et 5G offre une solution capable de remplacer des technologies vieillissantes, de transporter de la donnée et de proposer des garanties intéressantes en termes de débit et de sécurité.

Les réseaux mobiles privés (virtuel, hybride ou indépendant) sont particulièrement adaptés aux enjeux des activités industrielles :

  • Soutenir les usages critiques de production qui nécessitent des débits élevés et des latences faibles
  • Garantir des engagements de services associés à des Garanties de Temps de Rétablissement (GTR) ambitieux
  • Sécuriser les données et assurer leur confidentialité
  • Adapter le réseau mobile au contexte spécifique du campus industriel (architectures, design radio)

 

#2 Les équipements à l’abri des chocs

Au-delà des réseaux, les professionnels des filières industrielles ont besoin de terminaux qui répondent aux spécificités de leur métier : autonomie, robustesse, fiabilité. Parmi les risques auxquels sont exposés les appareils qu’ils utilisent figurent celui d’immersion, de chute, ou d’exposition à de fortes variations de température, tous particulièrement dangereux pour les terminaux. Il n’est pourtant pas envisageable de s’en passer tant les besoins sont importants en matière de connectivité et de communication pour faire face aux imprévus.

C’est pour répondre à ces défis qu’ont été développés des terminaux durcis tels que le Crosscall SpiderX5 et l’Orange Hapi51, des smartphones étanches, résistants, et dotés d’une grande autonomie. La gamme de produits conçus pour répondre aux besoins des professionnels de l’industrie ou du BTP inclut également des tablettes durcies, capables d’embarquer les applications métier et de travailler sur le terrain en toute sécurité.

#3 Des travailleurs protégés et plus efficaces

En parallèle des progrès réalisés en matière de réseaux et d’équipements, le secteur industriel peut compter également sur des applications dédiées à l’assistance des travailleurs et à l’amélioration de leur efficacité opérationnelle. En voici quelques exemples :

  • L’application XpertEye permet l’émergence de techniciens augmentés en offrant un soutien par vidéo-assistance aux travailleurs sur le terrain. L’application permet d’optimiser les temps de déplacement et d’intervention, notamment dans le cadre de la maintenance industrielle par l’emploi de lunettes et d’équipement (endoscopes, microscopes…) permettant à des experts de voir ce que le technicien de terrain voit et de le guider dans les actions à réaliser.
  • Pensée pour les travailleurs isolés, l’application eSafeMe-PRO transmet les informations terrain du travailleur, mais aussi des alertes volontaires ou automatiques lorsque celui-ci est confronté à une situation à risque (accident, chute, malaise, agression) ou pénètre dans une zone dangereuse ou non autorisée (geofencing).
  • Enfin, la solution de communication instantanée clé en main Team Connect propose, au sein d’un groupe, des interfaces adaptées à l’utilisateur et ses besoins, selon qu’il est administrateur, coordinateur opérationnel ou agent sur le terrain : fonctionnalité de talkie/walkie appelée Push-to-talk, vidéo instantanée, appel d’urgence, géolocalisation, enregistrement des communications. Des fonctions qui reprennent les principes de la PMR (Private Mobile Radiocommunication), en les enrichissant des capacités du smartphone avec une priorisation des usages sur l’ensemble du trafic data du réseau utilisé. Cette solution est notamment utilisée par le Port du Havre pour son prestataire de services qui gère l’assemblage de véhicules automobiles.

Notez que ces applications peuvent être intégrées sur des réseaux mobiles privés pour améliorer la performance de production et la collaboration des équipes. Orange Business Services vous accompagne pour vous proposer les solutions adaptées à vos besoins.

 

Pour aller plus loin

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Zoom sur les usages numériques qui peuvent sauver des vies

21/07/2022
Zoom sur les usages numériques qui peuvent sauver des vies Patrice Kiroff Thu, 07/21/2022 - 16:18
Gain de temps, d’efficacité, réduction du risque d’erreur et des asymétries d’informations : les atouts du digital sont nombreux pour les services de secours. De nombreux usages existent, et d’autres sont emmenés à être inventés.
Une solution qui permettrait un contact de renforts hospitaliers nettement plus rapide ; un outil qui permettrait d’évaluer en temps réel la volumétrie de la population exposée à un risque sur une zone géographique précise. Grâce au numérique, ces solutions sont une réalité qui épaulent au quotidien les pompiers et services de secours dans l’exercice de leurs métiers. Face à des risques liés au changement climatique, les outils digitaux apportent des réponses, en amont et en aval des interventions. Certains ne sont pas nouveaux, mais sont mis à jour par des évolutions technologiques récentes ; d’autres sont des innovations, qui permettent d’envisager de nouvelles pratiques pour les services de secours. Zoom sur ces usages digitaux qui sauvent des vies.

Booster l’efficacité des modes opératoires

Certaines pratiques ne sont pas à proprement parler nouvelles. Elles bénéficient aujourd’hui de nouveaux espoirs avec le perfectionnement des technologies. Le smartphone, le nouveau réseau 5G et la privatisation des réseaux de communication permettent d’augmenter l’efficacité des interventions, notamment grâce à l’envoi et la garantie de réception de fichiers volumineux aux équipes présentes sur le terrain. Le partage instantané et sécurisé d’informations toujours plus détaillées est d’une importance stratégique pour permettre aux services de secours, comme aux pompiers, de réaliser une évaluation augmentée de la situation et prendre des décisions cruciales dans l’urgence.

Cela vaut aussi pour le personnel hospitalier, qui doit faire face à des évènements ponctuels nécessitant la coordination sur le terrain avec les équipes de secours et la mobilisation rapide de renforts, par exemple dans le cadre d’un plan blanc. En offrant des outils fiables, des réseaux rapides et sécurisés, les avancées technologiques participent donc quotidiennement à la rapidité et la qualité de la prise en charge des patients sur le terrain et leurs transferts aux équipes de soins.

Anticiper pour mieux agir

La technologie est également affaire d’innovations qui permettent de développer de nouveaux usages et de nouvelles pratiques au sein des équipes de secours. Satellites et drones permettent de réaliser des cartographies des territoires et des risques qui leur sont associés, par exemple les inondations ou les départs de feu. Les objets connectés permettent la collecte des données, comme la mesure du niveau de Co2 qui peut s’avérer cruciale pour prévenir le risque d’incendies. Les services de secours s’inscrivent désormais davantage dans la prévention permettant une meilleure prise en charge des populations.

La réalité augmentée, la visualisation en 3D et l’intelligence artificielle viennent en appui des prises de décision complexes et mieux informées dans les centres de commandement. L’intelligence artificielle peut être utilisée pour mener des simulations qui tiennent compte de l’évolution en temps réel de situations dangereuses, comme la vitesse et la direction du vent en cas d’incendie. Ces nouvelles technologiques offrent un appui inédit aux interventions de secours, qui sont mieux dimensionnées et gagnent en efficacité. Grâce à ces technologies, ces situations réelles peuvent être rejouées à tout moment dans le cadre des entrainements réguliers des pompiers et de leurs formations.

Mieux communiquer pour mieux coopérer

L’amélioration des canaux de communication, et la possibilité de partager des données complexes en temps réel pousse à imaginer de nouvelles synergies entre acteurs publics et privés d’un même territoire. Qu’ils s’agissent des plans d’un bâtiment (jumeaux numériques), d’une indication du nombre de personnes réunies dans un endroit à risques pour un évènement, des indicateurs climatiques exploités par les scientifiques d’un territoire donné, nombreuses sont les données récoltées par les entreprises, les institutions qui pourraient être transmises aux équipes de secours. Une telle coopération nécessite évidemment des réseaux dédiés et des espaces de stockage sécurisées, et des outils d’anonymisation de données.

Ces nouveaux défis s’incarnent dans le plan France 2030 qui vise à construire la France de demain en s’appuyant fortement sur le développement de nouveaux usages numériques.

Conclusion

En gagnant de précieuses minutes grâce à des prises de décisions et interventions efficaces, les nouvelles technologies participent à sauver des vies. Ces nouveaux outils poussent également à se questionner sur les façons de faire, et à imaginer de nouvelles synergies : tels sont les nouveaux défis qui se posent aux services de secours.

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Pourquoi la RSE devient incontournable en entreprise en 2022 ?

24/05/2022
Pourquoi la RSE devient incontournable en entreprise en 2022 ? Julien Legars Tue, 05/24/2022 - 14:28
Une démarche RSE est désormais indispensable à chaque entreprise. Les pratiques qui en découlent font rimer durabilité, attractivité et compétitivité.
Plus de 100 millions de téléphones mobiles dorment dans les tiroirs des Français. 81% des émissions de gaz à effet de serre (GES) du numérique en France seraient liées à l’ensemble des équipements numériques. Or, 75% de l’impact environnemental de ces derniers seraient issus de leur seule production, alors que l’utilisation et la consommation énergétique associée ne représenteraient, elles, que 25% de l’empreinte carbone. Les démarches RSE des entreprises peuvent dès aujourd’hui s’attaquer à ce phénomène et obtenir des résultats probants en adoptant de nouvelles pratiques liées à la gestion de leur flotte de mobiles. L’engagement RSE permet en outre une attractivité renforcée auprès des candidats comme des clients, ainsi que l’acquisition de nouveaux atouts compétitifs dans le cadre des appels d’offres, notamment lancés par les collectivités locales.

#1 Responsable et durable, une nécessité pour les hommes et la planète

Si les Français changent de téléphone mobile tous les 28 mois en moyenne, dans 88% des cas ce n’est pas par nécessité car les téléphones fonctionnent encore. En outre, 53% de ces téléphones sont conservés par leur propriétaire et ne sont pas recyclés. L’impact environnemental est lourd : soit les téléphones finissent un jour jetés et génèrent une lourde pollution ; soit ils sont oubliés et les 70kg de ressources naturelles utilisés en moyenne pour leur fabrication sont comme gaspillés. Tout cela contribue à l’épuisement des ressources.

En la matière, être responsable pour les entreprises, c’est être durable, donc adopter une vision large de la vie d’un mobile, de sa conception à son recyclage, en passant par son reconditionnement. Ce dernier offre à un mobile plusieurs vies et rentabilise ainsi les ressources naturelles et l’énergie utilisées pour sa fabrication. Des actions concrètes sont à la portée des entreprises qui entendent se lancer dans un développement durable.

#2 Durabilité, une démarche collective tendance

Face à ce phénomène, une tendance est notable selon l’ARCEP : un nombre croissant de consommateurs a recours au marché du reconditionné pour acquérir un téléphone de seconde main tout en bénéficiant de certaines garanties techniques. Ce passage d’une société de la consommation à une société de la réutilisation permet l’émergence d’un cercle vertueux d’un point de vue social et environnemental. Il repose en effet sur la mise en place d’une filière responsable : la réparation, la collecte, le tri, puis le reconditionnement et la remise en vente, ou alors le recyclage.

Conscient de ces nombreux leviers d’action et de l’importance d’initier une démarche collective, le groupe Orange s’est ainsi engagé dès 2015 dans un investissement accru dans l’économie circulaire. Le programme d’action du groupe, RE (REprise, REcyclage, REconditionnement, REparation), et celui de transformation chez Orange Business Services, Green Act, donnent ainsi les moyens à toute l’entreprise et à ses clients d’adopter des mesures durables, responsables au niveau social comme environnemental. L’objectif ? A l’horizon 2025, le groupe vise 10% du volume de ses ventes de mobiles en reconditionné et 20% des équipements reconditionnés dans le réseau IT d’Orange.

#3 RSE, gage d’attractivité

Mettre l’environnement au cœur de ses processus et activités est un gage d’attractivité pour les entreprises, non seulement vis-à-vis de leurs clients, mais aussi des candidats, soucieux de pouvoir compter sur une entreprise engagée.

A travers une gestion optimisée de sa flotte de mobile, une entreprise peut ainsi contribuer de manière directe aux actions RSE, devenues nécessaires. Pour prolonger la vie des mobiles, elle peut compter sur une réparabilité accrue et simplifiée, mais aussi sur une revalorisation des équipements. Pour cela, Orange s’appuie sur des experts de la seconde vie mobile (Recommerce, Itancia, Cordon et Renewd). Objet du quotidien mis à disposition de chaque collaborateur, le mobile devient un symbole fort de l’engagement de l’entreprise.

#4 Être responsable, l’atout compétitivité RSE dans les appels d’offre

Enfin, des actions durables, incarnant une démarche RSE, sont d’efficaces moyens pour acquérir un avantage compétitif dans le cadre des appels d’offre lancés par les acteurs publics et les collectivités locales.

Le code de la commande publique pousse en effet depuis plusieurs années à inclure des critères sociaux et environnementaux et des clauses d’engagement lors du choix de leurs prestataires. Quand ces critères RSE ont bien un rapport avec le marché passé, ils permettent aux entreprises de tirer leur épingle du jeu en valorisant toute la démarche éco-responsable mise en œuvre dans l’emploi des terminaux et équipements connectés nécessaires à la prestation attendue. De quoi marquer des points pour son développement et pour la planète.

Conclusion

La gestion d’une flotte mobile est riche en opportunités d’actions RSE. En développant la réparabilité, la reprise, le reconditionnement et le recyclage, les entreprises prennent place dans une économie circulaire durable. En associant ses clients à ses programmes d’actions, Orange soutient l’émergence de nouveaux modes de consommation et d’action, responsables, ayant un impact positif. Autant d’atouts qui viennent renforcer l’attractivité de l’entreprise en tant qu’employeur et fournisseur, par des actions concrètes.

 

Pour aller plus loin

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Entreprises : réduire son empreinte carbone en 5 gestes

24/05/2022
Entreprises : réduire son empreinte carbone en 5 gestes Julien Legars Tue, 05/24/2022 - 14:07
Nécessaire et appréciée des consommateurs, la maîtrise de l’impact des entreprises est à portée de mains. Illustration en cinq gestes indispensables.
Avec plus d’un Français sur deux qui affirme aujourd’hui envisager un changement vers des pratiques de consommation plus responsables, la réduction de l’empreinte carbone et des émissions de gaz à effet de serre provoquées par les activités des entreprises est aujourd’hui au cœur des préoccupations des consommateurs et des acteurs publics. Or, de nombreux outils permettent aux entreprises de tendre vers une meilleure efficacité énergétique. D’après l’ADEME, la seule adoption de terminaux reconditionnés a permis en 2020 d’économiser 290.000 tonnes de matières premières, et 70.000 tonnes d’équivalent Co2. L’agence estime ainsi que les smartphones reconditionnés sont en moyenne 8 fois plus vertueux que les smartphones neufs. Présentation de cinq pratiques écoresponsables à adopter en entreprise.

#1 Limiter l’usage du papier

Consommer moins de papier présente deux avantages majeurs. D’une part, vous limitez votre empreinte sur l’environnement et la biodiversité. D’autre part, cette mesure a un impact économique direct face à la flambée des prix du papier. Mais comment se passer de papier ? Qu’il s’agisse de signer des contrats, de dématérialiser des factures (pensez à vous organiser, l’échéance légale de 2024 approche) ou de collecter des données terrain, de nombreuses applications destinées aux entreprises leur permettent de digitaliser leurs procédures et leurs actions. Simples à utiliser, elles sont pensées pour s’adapter aux nouveaux besoins des professionnels et de leurs clients, dans les bureaux comme à l’extérieur.

#2 Louer au lieu d’acheter, ou s’équiper en reconditionné

L’équipement en matériel neuf représente une part non négligeable de l’empreinte carbone des entreprises. Et cette pratique coûte cher à plusieurs égards. Coût de l’extraction des matériaux, de leur transport et de leur assemblage : la production d’équipements neufs implique d’importantes émissions de gaz à effet de serre. On estime ainsi que la production d’un mobile de 120 grammes nécessite 70 kg de ressources naturelles : l’équivalent de 500 fois son poids.

Deux possibilités s’offrent aux entreprises désireuses d’agir en préservant le niveau de qualité de leurs équipements :

  • La location avec Mobile Leasing, qui permet de bénéficier des technologies les plus récentes tout en ayant l’assurance de voir ses équipements recyclés ou reconditionnés.
  • L’achat de mobiles reconditionnés justement, c’est-à-dire ayant été remis à neuf par un opérateur ou un distributeur afin de commencer une nouvelle vie.

#3 Recycler ses équipements

Adopter une politique d’achat responsable, en lien avec des objectifs de RSE, c’est aussi penser le cycle de vie d’un produit dans son intégralité. En amont, la réduction de l’empreinte carbone se fait par l’adoption de terminaux non neufs. En aval, les équipements poursuivent leur cycle de vie à travers le recyclage ou le reconditionnement. Dans ce contexte, le programme Orange Reprise permet aux entreprises de rendre leurs équipements, en échange d’une compensation financière : une pratique vertueuse et responsable.

#4 Optimiser ses déplacements

La réduction des coûts financiers et environnementaux liés au fonctionnement d’une entreprise passe également par l’optimisation des déplacements de ses salariés, et de sa flotte de véhicules. Plusieurs outils sont destinés aux professionnels qui souhaitent mieux contrôler et optimiser les coûts liés à la mobilité.

Grâce à AntsRoute, logiciel intelligent d’optimisation des tournées des professionnels des secteurs de la livraison, de la prospection commerciale ou encore de la maintenance, les agents sillonnent le territoire selon les trajets les plus adaptés. les agents sillonnent le territoire selon les trajets les plus adaptés et économisent jusqu'à 30% de carburant.

La solution Océan permet aux entreprises de superviser l’activité itinérante et d’adopter une démarche écoresponsable dans la gestion de leur flotte automobile, de leurs engins et matériels, notamment à travers une réduction de la consommation de carburant liée aux déplacements des machines et des équipes.

Optimiser ses déplacements passe aussi par la limitation de ceux qui ne sont pas nécessaires. L’application 2VR vous permet de construire en toute autonomie vos propres visites virtuelles pour faire découvrir un lieu ou un produit à vos clients, à distance et en immersion complète.

#5 Réparer ses équipements plutôt que d’en changer

Penser le cycle de vie d’un produit dans son intégralité, c’est enfin prolonger son usage autant que possible, en choisissant de réparer un produit endommagé plutôt que de s’en débarrasser. En faisant le choix de changer certaines pièces de vos équipements, vous allongez d’autant la vie des autres composants. Afin de ne pas pénaliser les entreprises qui adoptent cette démarche responsable et vertueuse pour l’environnement, l’offre de réparation s’accompagne généralement du prêt d’un terminal de remplacement.

Conclusion

Les entreprises disposent aujourd’hui d’outils nouveaux pour mieux appréhender leur empreinte carbone, et les bonnes pratiques à adopter pour la réduire au quotidien. C’est pour cette raison qu’Orange Business Services a développé le service Mon empreinte carbone sur l’application Orange Business Lounge. Mon empreinte carbone offre aux professionnels un aperçu de l’impact environnemental de leurs usages numériques, et propose des conseils et solutions pour les aider à mieux les maitriser.

 

Pour aller plus loin

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RSE : vers une flotte mobile éco-responsable

24/05/2022
RSE : vers une flotte mobile éco-responsable Julien Legars Tue, 05/24/2022 - 13:20
L’adaptation des flottes de terminaux mobiles est un levier concret d’action en faveur de la réduction de l’empreinte carbone des entreprises.
50 métaux dont 17 rares, 70 kg de ressources naturelles pour un poids final de 120 g : ce bilan n’est pas celui d’un bijou de luxe, mais bien d’un smartphone. Face à cette facture environnementale importante, les gestionnaires de flotte mobile et responsables des achats sont en première ligne pour agir. C’est donc le moment d’adopter des pratiques écoresponsables permettant de diminuer l’empreinte carbone de leur entreprise.

#1 L’écoresponsabilité, une contrainte qui pèse concrètement sur les gestionnaires de flotte

L’environnement est désormais au cœur des préoccupations des consommateurs et des pouvoirs publics. Cette contrainte est intégrée par les entreprises, qui sont poussées à identifier leurs impacts sur l’environnement et à les limiter en adoptant des pratiques durables et responsables. Cette approche s’applique nécessairement lors des choix effectués par les entreprises concernant leur flotte de terminaux mobiles : la fabrication de smartphones est gourmande en ressources et en énergie.

Afin de relever ces défis avec ses clients et partenaires, Orange Business Services a lancé son programme de transformation Green Act. Il vise à une décarbonation numérique ambitieuse. Green Act intègre également le programme « Re » : Reprise, Recyclage, Reconditionnement et Réparation, déclinant les principes d’action de l’économie circulaire aux enjeux de la gestion de flottes. Cette ambition, annoncée dès la COP 21 en décembre 2015, est encore renforcée par son plan stratégique Engage 2025, notamment sur trois dimensions : l’éco-conception, la collecte des équipements avec un objectif de collecte de 30% des mobiles usagés, et le développement des matériels reconditionnés.

#2 Opter pour des solutions d’équipement plus vertueuses

Cette stratégie permet à Orange de proposer de nombreuses solutions aux entreprises soucieuses d’adopter des pratiques plus responsables en matière d’environnement, et de les accompagner au mieux dans leurs choix d’équipement. Les professionnels se voient ainsi proposer d’opter pour une embedded SIM, ou eSIM, pour leurs services mobiles. De quoi s’agit-il ? La eSIM est déjà intégrée au smartphone par le constructeur ; elle peut donc être activée dès la réception du terminal par l’utilisateur. Gain de temps, mais aussi économie de plastique et de logistique pour son acheminement. En outre, la eSIM a plus d’une corde à son arc : elle laisse libre l’emplacement habituel pour permettre d’insérer une carte SIM traditionnelle, et l’utilisateur peut ainsi alterner usages professionnels et personnels via un unique terminal.

Agir passe aussi par l’offre d’une gamme enrichie d'équipements mobiles durables et réparables, et d’accessoires conçus à partir de matériaux recyclés. Orange a ainsi développé en partenariat avec Mobiwire le Neva leaf, un smartphone qui intègre 20% de plastique recyclé, vendu dans un coffret fabriqué avec des produits issus de forêts exploitées de manière responsable.

Pour offrir du choix en matière de durabilité, un autre smartphone responsable est proposé aux professionnels : le Fairphone. Il s’agit du premier appareil neutre en matière de déchets électroniques. Durable – tous les principaux éléments de ce téléphone sont remplaçables –, il a été conçu avec des matériaux responsables et recyclés. Ces choix ne se font toutefois pas au détriment de la performance, puisque le Fairphone est à la fois puissant, endurant et compatible avec le nouveau réseau 5G.

Côté accessoires, Orange propose une gamme Just Green d’accessoires recyclés et recyclables, éco-responsables et éco-conçus. Les chargeurs de la marque Just Green sont également équipés d’un processeur intelligent qui permet une charge rapide et une optimisation de la consommation d’électricité.

#3 Prendre en compte le cycle de vie des produits

Enfin, les gestionnaires de flotte mobiles doivent aujourd’hui pouvoir tenir compte simplement de l’intégralité du cycle de vie des produits. En amont, dans leur choix d’un approvisionnement responsable, et en aval en intégrant des solutions de recyclage, de reprise ou de reconditionnement des terminaux dans leurs procédures. Afin d’accompagner au mieux les professionnels, Orange a développé une batterie de solutions visant à faciliter l’application des principes de l’économie circulaire dans la gestion de flotte.

  • Orange Reprise propose aux entreprises de reprendre leurs anciens terminaux en échange d’une contrepartie financière, afin de les reconditionner.
  • Avec le programme Orange Recycle, Orange collecte auprès des professionnels leurs anciens terminaux qui n’ont plus de valeur, afin de les recycler ou de les reconditionner.
  • La solution Mobile Leasing permet aux entreprises de louer des terminaux à des conditions financièrement avantageuses dans un processus d’économie circulaire : à la fin du contrat, les terminaux sont soit reconditionnés soit recyclés.
  • En parallèle de ces actions, Orange Business Services propose de nombreux choix de terminaux reconditionnés à ses clients.

Toutes ces solutions visent à soutenir les entreprises dans leur démarche de responsabilisation de leurs procédures, et à répondre aux défis climatiques et économiques.

Conclusion

Face à l’impact environnemental de leurs activités, les entreprises ont toutes un rôle à jouer, et se doivent de questionner leurs procédures. Conscient des défis à relever en matière de gestion de flotte dans les entreprises, Orange Business Services a souhaité rendre accessibles des solutions variées, économiques et durables à ses partenaires. A leurs côtés, et dans le cadre de sa stratégie RSE, Orange s’engage à produire, innover et consommer de manière durable, et à œuvrer pour un numérique responsable.

 

Pour aller plus loin

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10 bonnes pratiques pour gérer les données Salesforce

24/05/2022
10 bonnes pratiques pour gérer les données Salesforce Julien Legars Tue, 05/24/2022 - 09:49
Du support technique aux commentaires sur les réseaux sociaux, la qualité de la donnée Salesforce récoltée est source de performance pour votre entreprise. Accélérer l’adoption du CRM par vos équipes en 10 bonnes pratiques du data management.
Du support technique aux commentaires sur les réseaux sociaux, la qualité de la donnée Salesforce récoltée est source de performance pour votre entreprise. Accélérer l’adoption du CRM par vos équipes en 10 bonnes pratiques du data management.

1/ Mettre sur pied un plan gouvernance des données

Les différentes entités d’une entreprise cumulent des gisements de données pouvant se dupliquer ou s’annuler. Se débarrasser des silos est un premier impératif pour offrir une vision unifiée aux utilisateurs du CRM. Ensuite, un plan de la gouvernance de la donnée, élaboré par une équipe dédiée issue des différentes fonctions de l’entreprise (marketing, ventes, finance, etc.) permettra de s’assurer que seules les données servant des objectifs opérationnels sont importées dans le CRM, et ce sans doublon.

2/ Superviser les importations

Vous réalisez vos premières opérations de migration vers Salesforce ? Mieux vaut commencer par un projet pilote attestant de l’efficacité de vos processus. Par exemple, pour garantir la bonne correspondance des champs d’information entre le CRM et ceux d’une autre base de données. À noter : des solutions Salesforce telles que Data Import Wizard ou Data Loader gèrent l’importation automatique de données issues d’outils externes comme les site web ou les applications métier. Au quotidien, si vos collaborateurs importent manuellement de la data, des règles claires limiteront fortement les erreurs de saisie.

3/ Compléter et corriger la donnée

La qualité des données est essentielle à la pertinence des reporting et l’efficacité des campagnes marketing ciblées. Cela passe par l’ajout des champs manquants les plus importants (fonction du client, adresse, secteur d’activité, engagement, etc.) et la correction des erreurs de saisie. Grâce aux avancées de l’intelligence artificielle et du machine learning, des solutions d’audit détectent rapidement les problèmes dans vos bases de données afin de vous aider à établir un état des lieux régulier de leur qualité.

4/ Éviter les duplicatas encombrants

La duplication de données implantées dans Salesforce alourdit le traitement en masse et diminue grandement l’efficacité des campagnes auprès des clients qui peuvent par, exemple, être contactés plusieurs fois pour une même offre. Il est donc recommandé d’accompagner chaque migration d’une phase de déduplication à l’aide d’outils spécialisés, comme un scanner qui signale les doublons, les stoppe ou les fusionne de manière automatique.

5/ Garantir la fraîcheur de la donnée

Selon un étude Salesforce, 90 % des contacts client détenus par les entreprises sont incomplets, et 20 % des informations sont inutilisables. Tout peut en effet changer en quelques semaines : le poste de votre client, l’adresse de son entreprise, etc. Afin de tenir le rythme, une mise à jour régulière de vos données est nécessaire, si possible à chaque trimestre. Et pourquoi ne pas profiter de cette mise à jour pour réengager le dialogue avec certains clients et prospects ?

6/ Rester en conformité

Certaines informations clients ne peuvent être exploitées sans consentement. D’autres, de nature confidentielle, exigent une gestion stricte des habilitations. Parce que le respect du RGPD est indispensable, implémenter les fonctionnalités Salesforce telles que la consolidation des préférences de confidentialité ou l’historique des consentements vous aidera à garantir la conformité de votre entreprise.

7/ Faire évoluer son modèle de sécurité

Un dialogue régulier des administrateurs internes de Salesforce avec l’équipe en charge du plan de gouvernance permet de trouver l’équilibre entre protection des informations et accessibilité. Il s’agit notamment d’identifier quelles données doivent rester publiques ou privées à l’aide d’outils de classification, de mettre en place des contrôles adaptés au niveau de confidentialité de vos données, ou encore de crypter la data la plus critique. Cette stratégie de sécurité n’est pas gravée dans le marbre : elle peut évoluer en fonction des besoin internes et de votre secteur d’activité.

8/ Préparer un plan de sauvegarde

Les entrées et sorties constantes de données dans Salesforce rendent celles-ci vulnérables aux risques de corruption et de perte. En intégrant un plan de sauvegarde à votre stratégie de management des données, vous serez en mesure de les restaurer plus rapidement en cas d’incident. Salesforce propose une sauvegarde hebdomadaire gratuite. Vous pouvez aussi utiliser une application tierce pour des sauvegardes à la demande, très utile si vos données sont fréquemment actualisées.

9/ Adopter des indicateurs de qualité au service de la performance métier

Plus la donnée est qualifiée, plus elle est utile à vos collaborateurs. Pour vous aider à l’évaluer, un outil comme Salesforce Einstein offre une palette d’indicateurs : d’une part, un score de qualité globale (clarté, précision, pertinence) mais aussi une mesure de la fréquence d’engagement des clients qui atteste de la pertinence des données, lors par exemple des campagnes d’e-mailings.

10/ Documenter vos processus

Vos collaborateurs ont besoin de connaître les meilleures pratiques data : la formation au CRM a son rôle à jouer, et devrait s’accompagner d’une documentation pratique. Un administrateur peut, par exemple, établir un relevé des champs mal renseignés dans les contacts client et renvoyer le protocole adéquat aux utilisateurs. C’est bien la régularité de cette communication qui permettra d’améliorer, à long terme, les process, et de pérenniser l’adoption de Salesforce.

 

Pour aller plus loin

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10 conseils pour réussir votre déploiement Salesforce

12/05/2022
10 conseils pour réussir votre déploiement Salesforce Patrice Kiroff Thu, 05/12/2022 - 15:19
Voici 10 conseils pour réussir son déploiement Salesforce en entreprise, minimiser les coûts et surtout optimiser son adoption par vos utilisateurs.
Les performances de Salesforce en font l’une des plateformes CRM les plus populaires à travers le monde. Vous souhaitez vous aussi l’adopter ? Voici 10 conseils pour réussir son déploiement en entreprise, minimiser les coûts et surtout optimiser son adoption par vos utilisateurs.

1/ Des objectifs clairement définis embarquent plus facilement les métiers

Des milliers d’entreprises utilisent Salesforce, mais pas pour les mêmes raisons. Du responsable des ventes à l’opérationnel terrain, quels seront les principaux utilisateurs de la solution au sein de vos équipes ? Quels points de tensions peuvent être réglés grâce au CRM ? Des ateliers avec les métiers et des bilans documentés permettront d’établir des attentes réalistes avant le déploiement, sans effet déceptif.

2/ L’expertise d’un partenaire spécialisé limite les incidents de parcours

Déployer Salesforce est un travail d’équipe. Le chef de projet nommé par l’entreprise, conscient des besoins métiers et des contraintes internes, a généralement intérêt à collaborer avec un partenaire externe spécialisé dans l’intégration du CRM. Ce dernier offrira ses connaissances techniques et son expérience du déploiement, saura détecter les éventuelles embûches, et transmettra à l’entreprise une documentation technique pertinente et de bonnes pratiques pour gérer la solution de manière autonome.

3/ Tout est dans le timing

Le déploiement de Salesforce peut prendre quelques semaines… ou plusieurs mois. Bien planifier le projet est donc essentiel : cela signifie estimer avec précision les délais lors des grands jalons de développement qui rythment le flux de travail. La question est aussi méthodologique : êtes-vous plutôt pour une approche en cascade, ou plus agile, de type SCRUM ? À chacun de trouver son équilibre entre flexibilité et respect des délais.

4/ Avoir les yeux moins gros que le ventre

Salesforce propose tant d’outils innovants que l’on aimerait tout implémenter, au risque de pénaliser le déploiement. Mieux vaut choisir avec soin quelques outils, qui garantiront des résultats concrets dès le début. Encore une fois, l’analyse des besoins métiers vous permettra de prioriser les fonctionnalités à déployer. Une fois leur efficacité avérée, d’autres éléments pourront s’ajouter à votre socle.

5/ Savoir parer à tous les coûts

Le coût de Salesforce pour votre entreprise dépend de l’édition du CRM que vous souhaitez acquérir (Sales Essentials, Professional, Enterprise, Unlimited edition) et du nombre d’utilisateurs. Lors du déploiement, les principaux postes de dépenses à anticiper sont le conseil, la migration des données, la personnalisation du CRM, son intégration, sans oublier le service support et la formation des utilisateurs.

6/ Tester, tester, tester

Une fonctionnalité du CRM incomplète, un problème d’identification, un message d’erreur durant la démonstration…en phase d’adoption, les embuches sont nombreuses. Une seule manière d’y remédier : multiplier les tests à chaque jalon de développement. La durée de ces phases de contrôle ne doit surtout pas être sous-estimée dans votre feuille de route.

7/ La donnée qualifiée est aux sources du succès

La qualité de la data importée dans Salesforce joue un rôle crucial dans la performance de la plateforme. N’hésitez pas à mettre en place une équipe dédiée au nettoyage des données, à l’élimination des doublons ou à l’enrichissement des données incomplètes pour obtenir un standard de qualité suffisant avant leur migration.

8/ Une communication fluide prépare les utilisateurs au lancement de la solution

Quelques jours avant le lancement de Salesforce, la communication auprès des futurs utilisateurs a toute sa place sur votre « check list ». Un message du Top Management officialisera par exemple l’arrivée du nouveau CRM. Une série d’emails explicatifs fournira ensuite de premières instructions simples pour se connecter à la plateforme ou indiquer le contact du support utilisateurs.

9/ Créer une boîte à outils pour accompagner le changement

Le succès du déploiement de la solution ne peut advenir sans transformation des usages. Le soutien sans réserve du management constitue un point clé de la planification jusqu’au lancement. L’accompagnement au changement passe ensuite par la formation des différents métiers et des administrateurs internes afin de répondre rapidement aux interrogations les plus fréquentes. Des outils spécialisés comme les plateformes DAP (« Digital Adoption Platform ») permettent aussi de guider l’utilisateur de manière intuitive lors de ses débuts.

10/ Le déploiement n’est que le commencement

Salesforce est maintenant déployé et vos collaborateurs découvrent en direct sa puissance. Félicitations ! Mais le travail ne s’arrête pas là : il est temps de passer à votre plan post-déploiement. Celui-ci peut intégrer un système de retours utilisateurs basé sur des tests afin de parer aux corrections les plus urgentes. Vous pouvez aussi établir des métriques pour évaluer le degré d’adoption de la plateforme et mesurer son impact réel sur les performances métiers. Dernière préconisation : n’oubliez pas d’installer régulièrement les mises à jour du CRM et ses nouvelles fonctionnalités, afin d’utiliser la solution au maximum de son potentiel.

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Sept actions pour bâtir sa stratégie data RH et se lancer dans l’analytique RH

06/05/2022
Sept actions pour bâtir sa stratégie data RH et se lancer dans l’analytique RH Patrice Kiroff Fri, 05/06/2022 - 07:05
Suite de notre premier article sur la valorisation des données RH  « DRH : réveillez vos données ! ». De l’acculturation data, à la mise en place d’un référentiel de données centralisées, puis d’un libre-service à la sécurisation des données RH, Mick Lévy, Directeur de l’innovation chez Business & Decision, dresse une liste de sept actions pour bâtir sa stratégie data RH. À la clé, une amélioration de la performance et une réponse plus efficace aux nouvelles exigences du métier. N’hésitez plus et lancez-vous dans l’analytique RH !

Développez la culture des données chez les métiers RH

Bien exploiter les données, c’est en comprendre les tenants et aboutissants, les opportunités et risques et les moyens à déployer. Tout commence par l’acculturation Data/IA de vos collaborateurs.
Comprendre la donnée, la façon dont elle sert les enjeux de l’entreprise, les leviers business et les bénéfices attendus de sa valorisation permettent d’embarquer vos équipes dans le déploiement d’une véritable stratégie data RH. De plus, il faut sensibiliser sur les risques et les limites du traitement des données personnelles. Une bonne compréhension du Règlement Général sur la Protection des données (RGPD) ainsi que des enjeux éthiques des usages de l’IA sont indispensables à toute initiative sur les données RH.

Centralisez les données RH

Les données RH sont le plus souvent éparpillées dans de multiples systèmes d’information au sein de l’organisation. Cet éclatement est généralement fonctionnel. Ainsi, les informations de paie, congés, social, compétences, carrières, etc. se retrouvent hébergées et gérées par des technologies et outils multiples. Or, pour en exploiter tout le potentiel, il est capital de fiabiliser et centraliser la data RH en un point unique. La valeur vient du croisement des données, il faut donc casser les silos qui entraînent ce morcellement des données RH.

Assemblez la vision 360° des collaborateurs

Une fois la donnée centralisée et mise en cohérence en un même endroit, la vue des collaborateurs à 360° devient possible. Outre la connaissance globale d’un salarié, des recherches poussées sont envisageables sur tout ou partie des effectifs, comme par exemple, trouver une compétence ciblée sur un métier, une région ou un pays. Ce référentiel devient alors la pierre angulaire de l’exploitation analytique des données RH et du développement de tous les usages de la data.

Sécurisez les données

Les données RH sont majoritairement des données personnelles, particulièrement sensibles. Outre le respect du RGPD, il s’agit de s’assurer de leur confidentialité ainsi que des droits d’accès aux seules personnes habilitées. Chiffrement, pseudonymisation, traçabilité, gestion fine des accès et des habilitations sont donc autant de solutions pour sécuriser les données et garantir la confidentialité des données RH. Cette approche technologique doit aussi être complétée par des processus de gouvernance pour l’octroi d’accès à des données sensibles selon les besoins.

Déployez un libre-service de données RH

Avec un libre-service de données, les gestionnaires RH croisent des résultats issus de multiples sources de données pour réaliser eux-mêmes des tableaux de bord avec des outils d’analyse simplifiés. Ce libre-service assure un maximum d’agilité et garantit la réactivité des équipes RH face aux décisions qu’elles doivent prendre

Analytique RH, IA, Data Science : lancez des usages ambitieux

Les usages data qui exploitent le pouvoir prédictif de l’intelligence artificielle (IA) sont clairement ceux qui dégagent le plus de valeur. Prévention de l’absentéisme, réduction des accidents du travail, anticipation des besoins en compétences, simulation de la masse salariale sont quelques-uns des nombreux usages avancés de l’analytique RH (ou HR Analytics).

Vous ne savez pas comment commencer ? Consultez-nous pour organiser un atelier « RH Data Thinking ». En une demi-journée, notre méthodologie exclusive permet d’impliquer les bonnes personnes pour imaginer les meilleurs cas d’usage pour votre organisation.

Travaillez avec la DSI et le Chief Data Officer (CDO)

Parce que mettre en place et déployer cette stratégie data RH requiert un savoir-faire, il est important que votre Direction des systèmes d’information (DSI) et le Data Office soient parties prenantes de toutes ces démarches. Cela permet d’aborder sereinement les aspects technologiques et de gestion des données pour dégager rapidement de la valeur. Pour la réussite de vos initiatives sur les données RH, il faut penser la data comme un sport d’équipe !

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DRH : réveillez vos données !

06/05/2022
DRH : réveillez vos données ! Patrice Kiroff Fri, 05/06/2022 - 06:28
Comment tirer profit de l’immense patrimoine data RH qui dort dans les bases de données de votre entreprise ? Du recrutement des talents jusqu’à l’offboarding, l’étude et la valorisation des données RH apportent une visibilité toujours plus fine sur l’ensemble des périmètres, pour améliorer les prises de décision des DRH.

Stratégie data : c’est l’usage qui guide

Les Directions RH disposent d’un « patrimoine data » très varié : personnel, temps de travail, masse salariale, carrières, mobilité, formation, recrutement, etc. Autant de données qui rendent le champ des possibles extrêmement large. C’est pourquoi le DRH doit être accompagné dans l’élaboration de sa stratégie data RH. « La réflexion ne doit pas partir de la donnée mais de l’usage. Il faut rester pragmatique, évaluer les besoins avant de déterminer l’approche digitale qui va y répondre et les données RH nécessaires pour la construire. » explique Mick Levy, Directeur de l’innovation chez Business & Decision.

Aider à anticiper les besoins

S’il est bien une faculté précieuse pour le DRH, c’est l’anticipation. De très nombreux usages de la data pour le domaine RH sont ainsi possibles. Ils apportent tous beaucoup de valeur pour le métier et les collaborateurs. Quelques exemples ? La DRH peut simuler l’impact des départs de collaborateurs sur la masse salariale et sur les besoins en compétences à prévoir. Une analyse de facteurs internes et externes conduisant au départ des collaborateurs peut permettre à l’entreprise d’optimiser sa politique de fidélisation des talents. Pour améliorer les parcours de carrières, des moteurs de recommandation facilitent la mise en correspondance des besoins de l’entreprise avec les formations et les profils de collaborateurs. L’analyse des données permet aussi de lutter contre l’absentéisme, d’aider à identifier les facteurs entraînant des accidents du travail ou à réduire les risques psycho-sociaux (RPS). Mick Levy illustre cette capacité d’anticipation : « Nous avons développé des outils de « job-matching » qui s’appuient sur un algorithme d’IA (intelligence artificielle) croisant les offres d'emploi disponibles sur internet et les CV des collaborateurs. Cela permet de mieux anticiper les évolutions du marché pour prévoir les besoins en compétences et en formation. »

Acculturer les RH à la donnée

Les questions réglementaires et de confidentialité peuvent générer une certaine réticence à l’exploitation de ces données. C’est pourquoi elles doivent être placées au cœur de l’accompagnement des équipes RH lors du déploiement des outils d’analyse de données. « Dans le domaine de l’analytique RH en particulier, il faut veiller au respect du RGPD en travaillant sur des groupes de personnes non identifiants. L’anonymisation et le respect de la vie privée sont la règle » rappelle Mick Levy. C’est pour lever ces freins qu’il est capital d’accompagner les fonctions RH dans leur montée en compétence en matière de data RH : selon une étude publiée par le spécialiste Qlik en 2022, 70 % des collaborateurs des fonctions RH estiment cette acculturation nécessaire pour remplir leur rôle.

Un précieux outil d’aide à la décision

Les outils d’analyse de données se sont simplifiés et démocratisés, ce qui met la valorisation de la data à la portée des DRH en procurant des reportings plus rapides à réaliser, plus précis et plus visuels. Dès lors, adopter ces outils constitue un enjeu de performance majeur, car ils lui permettront d’améliorer considérablement son efficacité au quotidien tout éclairant ses prises de décisions. DRH : n’attendez plus pour devenir un DRH augmenté !

Dans notre second article, découvrez les sept actions pour bâtir sa stratégie data RH et se lancer dans l’analytique RH

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Gestionnaires de flotte : comment le digital vous simplifie la vie ?

22/04/2022
Gestionnaires de flotte : comment le digital vous simplifie la vie ? Patrice Kiroff Fri, 04/22/2022 - 11:20
Le management des flottes de mobile implique la réalisation d’opérations d’enrôlement, d’administration et de gestion que le numérique peut simplifier. Des outils digitaux peuvent leur simplifier la vie : en voici quatre exemples.
Déployer une flotte de mobiles, appliquer les stratégies de sécurité et d’usages, gérer l’ensemble des besoins tout en donnant à chaque utilisateur la main pour suivre leurs usages… Derrière chacun de ces besoins, les gestionnaires de flotte perçoivent les nombreuses actions et vérifications à mettre en œuvre et le temps que cela prend. Des outils digitaux peuvent leur simplifier la vie : en voici quatre exemples.

#1 Simplifiez l’enrôlement de vos équipements

Afin d’assurer la gestion et la supervision des usages des mobiles de la flotte de manière sécurisée, l’enrôlement de chaque terminal est indispensable. La complexité de l’opération vient du fait que la diversité des équipements disponibles n’a d’égale que la variété des préférences des salariés.

Les programmes d’inscription simplifient et fiabilisent l’enrôlement de vos appareils. Ils reposent sur des partenariats noués avec les principaux fabricants de mobile et d’éditeurs de logiciels systèmes :

Ces systèmes autorisent l’inscription automatique de chaque appareil dans le cadre d’un parcours utilisateur ultra-simplifié et ultra-fiable.

Dès la première connexion, les mobiles commandés chez Orange Business Services sont rattachés à la flotte, les profils utilisateurs sont appliqués et la sécurisation intervient dès le redémarrage. Orange Business Services propose plusieurs solutions EMM selon vos besoins et est en mesure de vous accompagner dans le déploiement et la gestion au quotidien de ces solutions.

#2 Améliorez le contrôle de votre flotte mobile

Une flotte évolue en permanence. Les paramètres et mesures de sécurité sont mis à jour. Les usagers changent. Et les usages évoluent. Sécuriser et administrer la flotte réclame ainsi de pouvoir exercer toutes les actions de contrôle nécessaires, dès qu’il le faut, sans être bridés et dans un temps raisonnable.

L’amélioration du contrôle de la flotte passe donc par l’emploi d’un EMM aussi puissant que simplifié dans son usage. C’est ce qu’assure le Device Management Express d’Orange Business Services. Il assure au gestionnaire une vision claire de sa flotte en temps réel : inventaire détaillé des matériels et logiciels, mais aussi des règles et paramètres. Il permet de déployer à distance, de manière individuelle ou collective, les profils dont l’organisation a besoin. Enfin, il contrôle l’accès aux données sensibles et donne les moyens d’agir très rapidement en cas de vol ou de perte d’un équipement mobile (verrouillage à distance, réinitialisation d’un équipement, etc.).

#3 Gagnez en autonomie et rapidité dans la gestion de votre flotte mobile

En plus du déploiement, une flotte nécessite une bonne gestion de ses lignes mobiles. Les outils digitaux assurent une simplification de la gestion de la flotte par une rationalisation des actions à mettre en œuvre. Celles-ci sont réunies dans un seul outil personnalisé et sécurisé, assurant au gestionnaire autonomie, maitrise des usages et de la consommation de tous et de chacun des salariés, personnalisation de l’environnement et gestion des délégations sur certains actes afin de décharger son équipe.

L’Espace Client Entreprise d’Orange Business Services est ainsi et avant tout un outil de gestion. Le gestionnaire peut :

  • Commander des lignes, des forfaits, des mobiles, ainsi que les accessoires et services associés
  • Activer les cartes SIM et eSIM
  • Vérifier quelles lignes sont actives, suspendues ou en attente d’activation
  • Suivre son stock et l’attribution des SIM et eSIM
  • Filtrer le parc pour engager des actions spécifiques

Le suivi de consommation est assuré, individuellement ou collectivement. La performance de la flotte et ses usages peuvent être monitorés (voix, data, vidéo).

#4 Gagnez du temps tout en facilitant la vie de vos utilisateurs

Ultime défi pour les gestionnaires de flottes : le rapport des utilisateurs avec leurs mobiles et le suivi de leurs forfaits. Bien souvent, il s’agit là d’actions simples et de demandes légitimes de la part des utilisateurs, utiles même pour le respect des dépenses, mais faisant perdre beaucoup de temps aux équipes chargées de la gestion. Le défi consiste donc à donner de l’autonomie aux salariés sur certaines actions dans le cadre défini par l’entreprise. L’objectif est à la fois de leur donner accès à des services facilitant l’usage et le suivi de leur forfait (suivi de consommation, empreinte carbone) et des services auxquels ils ont accès (gestion de la carte SIM, renvoi d’appel, achat de pass et recharges data), mais aussi d’économiser le temps de l’équipe de gestion de la flotte. C’est autour de ces idées qu’a été conçue l’application mobile Orange Business Lounge.

Déployer, sécuriser, administrer, gérer la flotte et autonomiser dans un cadre sûr les salariés : autant de préoccupations auxquelles répondent des outils numériques, dès lors qu’ils sont adaptés à chaque organisation et dont l’usage peut être accompagné de conseils garantissant la disponibilité des services et l’efficacité des équipes des gestionnaires de flottes.

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5 outils et usages pour digitaliser l’entreprise

22/04/2022
5 outils et usages pour digitaliser l’entreprise Patrice Kiroff Fri, 04/22/2022 - 08:03
Comment appréhender au quotidien la digitalisation de son activité ? Voici cinq exemples d’outils et d’usages intégrés par des entreprises
La digitalisation des entreprises n’est pas un concept : elle est une réalité, qui s’incarne au quotidien dans des usages et des outils. Leur point commun ? Une recherche de simplification et de fluidification des procédures, qui permettent aux collaborateurs de gagner en temps et en confort, et qui constituent autant d’enjeux pour les gestionnaires de flottes. Illustration par cinq exemples concrets d’adoption d’outils digitaux au service de l’activité de l’entreprise.

#1 Améliorer les process et la communication grâce à la 5G

Le déploiement récent en France de la nouvelle génération de téléphonie mobile, la 5G, est une véritable opportunité pour les entreprises qui ont besoin d’un accès permanent à une connexion de très bonne qualité

C’est par exemple le cas de l’atelier d’architecture bordelais King Kong, qui a fait le choix de doter l’ensemble de ses salariés d’un forfait 5G avec un équipement mobile compatible. L’intérêt pour l’entreprise : bénéficier d’une connexion puissante, qui accompagne les collaborateurs lors de leurs déplacements sur le terrain aux quatre coins de la France. La 5G leur permet de bénéficier de débits améliorés, et donc d’échanger des fichiers lourds, d’utiliser la 3D sur leur tablette et leur téléphone, et prendre des décisions urgentes en visio, le tout depuis le chantier. C’est encore l’architecte associé Jean-Christophe Masnada qui en parle le mieux : « La 5G est un outil formidable au service de ce qu’est profondément mon métier ».

#2 Améliorer sa relation client grâce à la prise de rendez-vous en ligne et le partage d’agenda

Les grandes organisations, qu’elles soient publiques ou privées, font face à un autre enjeu : celui de la coordination de centaines, voire de milliers d’agendas et de planning individuels, afin d’organiser réunions et rendez-vous en tous genres.

Dans le Maine et Loire, le Conseil départemental a opté pour la solution Agendize, déployée sur l’ensemble de son territoire. Couplée à une plateforme unique de contact des usagers par SMS et mail, elle permet de simplifier et d’harmoniser la prise de rendez-vous avec l’administration. Les témoignages recueillis sur place révèlent que la solution a été très bien acceptée, car elle permet un gain de temps important pour les usagers comme pour les fonctionnaires, tout en optimisant l’efficacité des communications.

#3 Gagner du temps avec la transmission automatique des données de terrain

Dématérialiser le rapport journalier des responsables de chantiers, automatiser et accélérer les remontées d’information du terrain et réduire le délai de transit des documents : tels étaient les besoins de l’entreprise spécialisée dans la construction d’ouvrages d’art complexes Rivasi BTP. Fondée il y a 95 ans, l’entreprise s’est offert une nouvelle jeunesse avec l’application métier Kizeo, utilisée par les responsables de chantiers sur le terrain via des tablettes connectées.

Gain de temps, économie de papier, transmission instantanée à tous les services concernés, mode hors connexion : l’application sur-mesure tient compte des contraintes du métier, et a permis à l’entreprise de se lancer dans la dématérialisation. Grâce à une démarche d’implication des collaborateurs dans la construction du projet, l’outil fait dorénavant partie du fonctionnement quotidien de l’entreprise.

#4 Être plus performant grâce à l’accès aux données clients en mobilité

Le nomadisme propre à notre époque suscite des besoins auxquels l’habituel dossier de papier peine bien souvent à répondre. C’est ce qui a poussé la banque Pouyanne à adopter Nomalys, une application qui lui permet d’accéder en déplacement aux données clients, sans avoir besoin de passer par un VPN.

Nomalys permet ainsi en temps réel aux collaborateurs d’accéder aux dossiers de leurs clients, via leur smartphone ou un autre équipement connecté. Facile d’accès, simple, efficace : l’outil se calque sur les besoins du métier, et participe au quotidien à l’amélioration des conditions de travail des salariés.

#5 Simplifier la gestion des notes de frais de vos collaborateurs

Des salariés en déplacement, c’est aussi des notes de frais liées aux coûts de transport, d’hébergement et de restauration. Pour mettre un terme à l’habituel casse-tête des justificatifs de paiement volants, des reçus qui s’égarent et des dossiers qui s’accumulent, Soilmec France a adopté l’outil Expensya. L’application, disponible sur les smartphones du personnel itinérant de l’entreprise, lui permet de digitaliser et d’automatiser l’envoi des justificatifs de paiement à la direction et au service de comptabilité. Les avantages sont nombreux : gain de temps, simplicité et sécurisation des procédures. A tel point que l’experte comptable de Soilmec France Marie-Claire Cabot confesse qu’il lui parait dorénavant « inimaginable » de se passer de la solution Expensya.

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La digitalisation des entreprises accélérée par le Covid

21/04/2022
La digitalisation des entreprises accélérée par le Covid Patrice Kiroff Thu, 04/21/2022 - 12:46
Pourquoi la pandémie de Covid-19 a contribué à intensifier la digitalisation des organisations et à faire émerger des pratiques nouvelles et pérennes.
La digitalisation n’est pas un sujet nouveau pour les organisations. La pandémie de Covid-19 a fortement contribué à son intensification et à l’émergence de pratiques, nouvelles et pérennes.

42%, c’est le taux de croissance de la vente en ligne de produits de grande consommation notamment alimentaires en 2020, d’après une étude Ipsos. Une dynamique qui s’est encore renforcée en 2021 et devrait perdurer en 2022, alors que – toujours selon Ipsos – le marché du commerce en ligne a autant progressé en quelques mois qu’il n’aurait dû le faire en quatre à cinq ans. Loin d’être éphémère et réservé à certains, il s’agit d’un phénomène durable et transversal avec lequel les entreprises doivent dorénavant composer : l’explosion des usages digitaux. Et si la digitalisation n’est pas un sujet nouveau pour les organisations, la pandémie de Covid-19 a fortement contribué à son intensification.

#1 Avec la pandémie de Covid-19, l’émergence de nouveaux usages et de nouveaux outils

L’une des conséquences les plus visibles des confinements successifs a été l’adoption massive, dans les entreprises qui le pouvaient, du télétravail. Depuis, sa généralisation a conduit les organisations à proposer des modes de fonctionnement hybrides entre travail sur site et à distance.

Le télétravail est devenu un facteur d’attractivité pour les entreprises, en ce qu’il permet d’offrir aux salariés un meilleur équilibre avec leurs contraintes personnelles. Et qui dit nouvelles pratiques, dit aussi nouveaux outils : à titre d’exemple, selon BPI France, le logiciel de visioconférence Zoom a multiplié par quatre le nombre de ses clients entreprise depuis 2019. Les équipements, logiciels et les applications évoluent eux aussi pour pouvoir rendre possibles et accessibles ces nouveaux usages.

Or, ces nouvelles formes d’organisation du travail ont eu des conséquences importantes sur la vie de tous les jours, et donc sur de nombreux secteurs économiques. On pense ainsi au fort développement du commerce en ligne, avec livraison ou bien en « click and collect ». Et ces nouvelles pratiques de consommation concernent une clientèle de tout âge : c’est ce qui rend leur développement large possible. Elles posent alors un défi aux entreprises : proposer des offres et des parcours qui puissent

#2 De quoi parle-t-on quand on évoque la digitalisation des entreprises ?

D’un secteur d’activité à l’autre, et d’une taille d’entreprise à l’autre, les champs d’application ne sont pas les mêmes. L’étude réalisée par Ipsos en 2020 met en lumière différents usages des outils numériques par les TPE et PME :

  • 69% d’entre elles visent des objectifs de communication et de marketing. On pense par exemple à des campagnes d’emailing ou de promotion automatisées, et à de la collecte de données.
  • 51% ont des usages centrés sur la relation clients. Les nouvelles technologies, comme l’intelligence artificielle, offrent des perspectives intéressantes pour améliorer la qualité du service après-vente, et la satisfaction clients
  • 37% des entreprises questionnées ont recours aux outils digitaux pour optimiser leurs opérations et leur productivité interne. Par exemple, le déploiement de la 5G permet au secteur industriel de se réinventer, et d’adopter des procédures automatisées et sécurisées.

#3 La digitalisation, effet de mode ou tendance de fond ?

Avant la crise sanitaire, la dynamique de digitalisation des entreprises reposait principalement sur l’automatisation de certaines tâches pour gagner en efficacité. L’adoption d’outils numériques était synonyme de fluidification et de simplification, afin de se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée. Cette première digitalisation a été bénéfique pour les entreprises concernées, puisque l’étude de BPI France démontre que ce sont précisément ces entreprises qui s’étaient engagées dans la digitalisation qui ont fait preuve de plus d’agilité et de résilience face à la crise.

Alors que la crise s’éloigne, force est de constater que les TPE et PME ont significativement accéléré leur digitalisation, face à des grandes entreprises qui avaient déjà largement pris ce tournant. C’est ce que révèle une étude Novascope réalisée sur 2021. Si toutes les régions françaises voient leur indice de digitalisation des entreprises croitre (+5 points en moyenne pour l’année), certains secteurs tirent leur épingle du jeu. C’est le cas par exemple des services non marchands (+8 points), du commerce de gros (+7). Dans une moindre mesure, c’est le cas également de la santé et du social, du commerce de détail ou des services aux particuliers (+6) ou bien encore de la restauration et de l’immobilier qui avancent à un rythme moyen (+5).

Cette avancée illustre l’amélioration de la perception des bénéfices concrets du numérique par les dirigeants de TPE / PME et les indépendants, captée quant à elle par le baromètre France Num 2021. A cet égard, Racer, PME fondée en 1927 et spécialisée dans les protections corporelles dans le cadre du sport et des déplacements, en est un bon exemple. Elle s’est engagée dans de nombreuses évolutions de ses produits et de ses pratiques qui illustrent ce qui se cache sous le terme de « digitalisation ». L’entreprise met ainsi le digital au service d’une innovation respectueuse de l’environnement, et d’une plus grande satisfaction clients et partenaires [voir encadré].

Zoom : Pour l’entreprise Racer, une digitalisation aux multiples facettes

  • Des commandes simplifiées pour les magasins partenaires, qui peuvent dorénavant commander des réassorts en ligne
  • Des inventaires et suivis de stocks fluidifiés par l’intégration de puces électroniques dans les produits pour assurer un réapprovisionnement automatique
  • Une relation clients consolidée par un parcours SAV via le site Internet qui permet d’échanger directement avec les consommateurs
  • Des données sécurisées et stockées sur le cloud
  • Un meilleur traçage des produits au service de la politique RSE de l’entreprise
  • Dans le futur : une éco-conception des produits avec les clients en ligne

En conclusion

Les outils numériques sont désormais identifiés comme des outils au service du développement de l’activité. Ils permettent de prendre en compte les nouveaux besoins des consommateurs, qui achètent massivement en ligne et souhaitent avoir accès à de nombreux services digitalisés. Ces outils constituent également une grande opportunité pour les entreprises pour réinventer et optimiser leurs procédures, offrir de meilleures conditions de travail aux salariés et anticiper les besoins à venir. La réalité virtuelle, l’intelligence artificielle et les nouvelles générations de réseaux de connexion laissent entrevoir un avenir riche en opportunités pour les activités les plus variées sachant tirer parti du digital de manière concrète.

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Solutions de cloud européen : l’innovation dans le respect des valeurs

25/03/2022
Solutions de cloud européen : l’innovation dans le respect des valeurs Patrice Kiroff Fri, 03/25/2022 - 10:45
Est-il possible de proposer des solutions de cloud européen conformes aux valeurs européennes et qui restent compétitives ?
Est-il possible de proposer des solutions de cloud européen, conformes aux valeurs européennes, ouvertes et transparentes, qui restent compétitives ? Un panel rassemblant décideurs publics et représentants du secteur privé invités par Orange fait le point.

Le 16 mars 2022, à mi-mandat de la Commission européenne, et dans le cadre de la présidence française du Conseil de l’Union européenne (PFUE), se tenait, au siège d’Orange, la conférence labelisée PFUE « Stratégie européenne du Cloud : comment allier souveraineté et compétitivité ? ». Sous la modération de Eline Chivot, conseillère politique numérique au European People Party, Pearse O’Donohue, directeur de Future Networks pour la Direction Générale Connect à la Commission européenne ; Mathieu Weill, chef du service de l’économie numérique-DGEntreprises au ministère de l’Economie français ; Francesco Bonfiglio, CEO de Gaia-X ; Sébastien Windsor, président d’Agdatahub et président des Chambres d’Agriculture en France et Aliette Mousnier-Lompré, directrice générale d’Orange Business Services par intérim, ont échangé sur les avancées européennes en matière de cloud, tiré un bilan et ébauché des perspectives pour les acteurs publics et privés.

La nécessité d’un numérique européen

Premier constat : l’élaboration d’une souveraineté européenne en matière numérique, dont le cloud est la pierre angulaire, fait désormais l’objet d’un large consensus des acteurs publics et privés. Comme le rappelle Mathieu Weill, « L’époque est révolue où cette idée d’une autonomie numérique était vue soit comme une lubie irréaliste soit comme le moyen de protéger artificiellement des champions nationaux de la suprématie américaine. » La pandémie et la guerre en Ukraine ont confirmé la nécessité de mieux contrôler l’énorme quantité de données que nous générons en Europe. « Le numérique ne se limite plus seulement à l’économie, c’est un fait social global », souligne Francesco Bonfiglio.

Mettre fin au phénomène de boite noire pour l’utilisateur

Sébastien Windsor illustre la nécessité de ce contrôle des données par des exemples concrets issus du monde agricole. Ainsi les données de rendements collectées par une moissonneuse connectée partent, sans le consentement de l’utilisateur, chez le constructeur de l’engin qui les revend à des tiers. « Ceux-ci peuvent alors spéculer sur mes rendements plus rapidement que moi. Mes propres données se retournent alors contre moi ! On doit pouvoir décider où vont nos données. » La souveraineté numérique, confirme Aliette Mousnier-Lompré, c’est s’assurer que le stockage et surtout le traitement des données obéissent à « des règles et valeurs communes de transparence, d’ouverture, de réversibilité, de protection contre les lois extra territoriales et de respect de l’environnement ».

L’Europe à la manœuvre

Pour Mathieu Weill, « le cloud est la mère de toutes les batailles !» L’Europe apparait en effet comme la seule échelle pertinente pour bâtir cette souveraineté et imposer ces valeurs. Dans ce cadre européen, la coopération public-privé est essentielle. Aliette Mousnier-Lompré illustre cette coopération par l’implication forte d’Orange en tant que membre fondateur de GAIA-X, de l’Alliance pour le Cloud, l’Edge et la Data, ou encore dans son rôle de chef de file pour le projet de PIIEC Cloud. Au niveau national, c’est aussi grâce à des partenariats que des projets concrets de valorisation de la donnée ont été mis sur pied ; aux côtés d’Agdatahub ou encore du CNES. Orange a également rappelé son projet avec Capgemini de créer Bleu, une société qui fournira un « cloud de confiance » en France. Pearse O’Donohue précise que l’autonomie numérique européenne se base sur un cercle vertueux où investissement, régulation et coopération se renforcent l’un, l’autre. Les consortiums portés par les financements européens comme GAIA-X permettent ainsi à des acteurs autrefois concurrents de se parler et de coopérer.

Innovation et confiance

Tout le monde convient que la souveraineté ne peut pas être seulement la formule magique. Les projets européens numériques doivent avant tout être compétitifs sur le marché global. « Les entreprises accorderont autant d’importance au service qu’à la souveraineté » résume Aliette Mousnier-Lompré. Il faut donc que les investissements fassent avant tout émerger de l’innovation et, en amont, servent à la formation en cybersécurité, en data scienceLa confiance dans les solutions européennes ne se construira qu’autour de cet écosystème. Ce n’est donc pas une souveraineté qui érige des murs mais bien une souveraineté d’ouverture, porteuse de valeurs. « Nous ne sommes pas condamnés à être moins bons que les américains ! » s’exclame Sébastien Windsor, en soulignant que les solutions développées en Europe peuvent être très innovantes et compétitives. C’est le cas par exemple pour l’outil  d’aide à la décision dans la lutte contre le mildiou de la pomme de terre proposé par les instituts techniques agricoles.

Le cloud… et demain

Le cloud souverain s’inscrit dans un projet plus global où l’Europe, ses industries, ses instances politiques et ses citoyens reprennent la main sur toute la chaine de valeur du numérique, depuis la production de puces jusqu’au traitement du big data en passant par l’intelligence artificielle. « La moitié du mandat de la Commission européenne s’est notamment concentré à poser des principes, il faut maintenant les enclencher », dit Mathieu Weill. Au-delà du cloud, l’avenir s’appelle edge computing, ordinateur quantique, etc. « En plus de l’innovation et de la sécurisation des données, le respect de règles environnementales peut également changer la donne pour imposer un numérique européen » précise Pearse O’Donohue.

La conclusion revient à Francesco Bonfiglio : « le cloud c’est déjà vieux. Les acteurs européens ont clairement une carte à jouer pour être les prochains grands de demain sur des frameworks qu’il reste à inventer. »

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L'industrie du futur sera connectée ou ne sera pas

21/02/2022
L'industrie du futur sera connectée ou ne sera pas Patrice Kiroff Mon, 02/21/2022 - 12:38
La transformation digitale dans le monde industriel met les usines face à de nouveaux enjeux en termes de gestion de données, de sécurité et de connectivité.
La transformation digitale dans le monde industriel met les usines face à de nouveaux enjeux en termes de gestion de données, de sécurité et de connectivité. A côté de l’IoT et de la data analytics, les réseaux notamment 5G et les applications sont autant de nouvelles opportunités pour maîtriser, fluidifier et améliorer vos processus de production en toute sécurité.

Une usine plus agile avec la 5G et les réseaux mobiles privés

Les filières industrielles font face à de nombreux défis tant au niveau de la productivité, que l’adaptation à la demande de leurs clients ou encore de la décarbonation de la production. La digitalisation des centres de production, des processus, des interventions et des outils industriels sera un des leviers qui permettront de relever ces défis. Les technologies mobiles comme la 4G et la 5G entrent dans les usines pour connecter les collaborateurs, mais également pour connecter les capteurs, outils et processus, ce que nous appelons l’Internet des Entreprises. Cela nécessite d’utiliser des réseaux performants, fiables et adaptés, c’est-à-dire capables de garantir le niveau de qualité requis pour chaque communication.

La 5G offrira des opportunités majeures pour permettre aux usines de transformer leur business model et de gérer leur activité en temps réel. Avec une technologie performante comme la 5G, la connectivité pourra être adaptée aux usages: les plus faibles latences combinées à l’Intelligence artificielle pour détecter les défaillances sur la chaîne de production, les hauts débits pour équiper les collaborateurs d’outils vidéo-assistés, la sécurité renforcée et intrinsèque de la 5G accroissant le niveau de sécurité de la transformation digitale, la haute fiabilité pour assurer les processus critiques…

Le déploiement de la 5G en tant que réseau public est bien connu. Orange utilise les technologies 4G et 5G pour construire un réseau proposant la meilleure expérience possible et, pour les professionnels, un outil de travail performant en mobilité. Ces efforts et investissements portent leurs fruits puisqu’Orange a été récompensé une 11ème fois consécutive comme réseau numéro 1 en France métropolitaine (selon l’enquête Arcep 2021).

De leur côté, les réseaux mobiles privés (Mobile Private Networks) 4G et 5G offrent aux DSI et responsables d’exploitation des usines une alternative aux technologies traditionnelles des réseaux locaux, technologies qui peuvent devenir obsolètes. Les réseaux 4G et 5G peuvent en effet être mises en œuvre afin de construire des réseaux LAN performants, que ce soit dans des architectures totalement indépendantes et étanches ou en s’adossant au réseau d’un opérateur (Mobile Private Network virtual), voire en hybridant les deux concepts. Ces solutions proposeront de hauts niveaux de performances, entre autres concernant la fiabilité et la protection contre l’intelligence économique, tout en proposant des TCOs optimisés. Ces infrastructures nouvelles pourront accueillir une multiplicité d’usages et de processus.

Des équipements et des solutions digitales adaptés à l’industrie

Pour répondre à leur besoin de pilotage des systèmes de management de la qualité et assurer leur traçabilité, les entreprises optent pour des solutions de dématérialisation, pour la gestion de leurs workflows, Et parce qu’une bonne communication est souvent la clé de la réussite d’un projet, certaines usines déploient aujourd’hui une application de visio-assistance (dans le cadre d’un réseau privé virtuel ou dans un écosystème plus ouvert) qui leur permet de rendre la communication encore plus humaine, fluide et opérationnelle en accélérant la résolution des demandes dès le premier contact tout en limitant les coûts d’interventions et même de réduire les risques pour les opérateurs effectuant des opérations dangereuses grâce à un support expert.

Avec les réseaux privatifs mobiles et en particulier la 5G, ces solutions peuvent aller au-delà du support d’experts à distance en offrant aux opérateurs l’accès en temps réel aux bases de données internes de l’industriel sur les machines à maintenir, leurs documentations techniques, les workflows à suivre pas à pas sur la maintenance à réaliser, l’état en temps réel et même le jumeau numérique de la machine devant laquelle se trouve l’opérateur, permettant un gain considérable dans l’analyse de la panne et un support indéniable au processus de maintenance.

La connectivité dans l’usine passe également par un bon équipement de vos collaborateurs. Pour donner de l’autonomie aux opérateurs de vos usines, vous devez leur fournir les moyens de communication performants. Une problématique que les gestionnaires de flotte mobile prennent déjà en compte en proposant aux équipes des solutions Wifi 6, 4G et 5G, mais également des smartphones modernes, performants et adaptés à leur activité. Poussière, variation de températures et risques de chocs sont palliés grâce aux terminaux durcis offrant une très bonne résistance. Des solutions de Mobile Device Management assurent au gestionnaire de flotte une bonne gestion de sa flotte et une maîtrise des usages et des dépenses. Cela passe aussi par un accompagnement à la hauteur de leurs attentes pour assurer une continuité d’activité dans l’usine. Cette garantie leur permet de pallier les risques de défaillances ou de coupures dans les communications, dont les impacts financiers peuvent rapidement être conséquents.

Des équipes connectées et protégées

Bien équiper ses collaborateurs, c’est aussi penser à leur sécurité. Les entreprises doivent prendre des mesures pour protéger leurs travailleurs isolés géographiquement ou travaillant la nuit (PTI/DATI) et se conformer aux différents articles du code du travail (4543-19, 4121-1, 4512-13 notamment). Pour cela, Orange Business Services propose une application dédiée qui permet de transmettre une alerte lorsqu’un travailleur isolé est confronté à une situation à risque : accident, chute, malaise ou agression. On peut y adjoindre des équipements IoT spécifiques comme des boutons d’alertes dans des bureaux recevant des intervenants externes ou des contacts secs pour détecter des ouvertures de portes et piloter l’ensemble depuis une console d’alerte unifiée. Des équipements spécifiques permettent également de géolocaliser très précisément les travailleurs sur le périmètre de l’usine et en particulier leur présence dans des zones à risques. L’analyse (par computer vision) d’images de caméras connectées permet également d’identifier si l’Equipement de Protection Individuel est correctement utilisé ou si le travailleur est à terre sans mouvement.

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Le digital, nouvel allié des métiers d’intervention

17/02/2022
Le digital, nouvel allié des métiers d’intervention Patrice Kiroff Thu, 02/17/2022 - 08:36
Avec la crise sanitaire, de nombreuses entreprises ont dû revoir leur process métier pour continuer à répondre aux attentes de leurs clients. En première ligne : les sociétés de maintenance.
Avec la pandémie, de nombreuses entreprises ont dû revoir leur process métier pour continuer à répondre aux attentes de leurs clients. En première ligne : les sociétés de maintenance, qui ont su puiser dans le digital des solutions efficaces et durables pour gagner en productivité.

Quand le digital facilite la prise de rendez-vous

Si les entreprises sont amenées à repenser leur façon de s’organiser, leurs clients aussi. De plus en plus derrière leur bureau et leur ordinateur, ils sont à la recherche de solutions fluides et digitales pour leurs prises de rendez-vous. Leur objectif : éviter un énième entretien téléphonique dans leur journée déjà bien remplie, ou tout simplement prendre rendez-vous en dehors des heures d’ouverture. Face à ce besoin amplifié par le confinement et le télétravail, les entreprises d’intervention offrent à leurs clients la possibilité de prendre rendez-vous en ligne, avec une solution comme Agendize proposée par Orange Business Services. Depuis son smartphone, sa tablette ou son PC, le client choisit le créneau qui lui convient le mieux pour l’intervention, et reçoit un rappel de son rendez-vous, par mail ou SMS, tandis que le technicien, depuis son smartphone accède à toutes les informations nécessaires à son intervention. Une solution gagnant-gagnant qui permet d’améliorer la relation client.

Toujours dans cette optique, les sociétés d’intervention utilisent le digital pour faciliter les échanges avec leurs clients lors d’interventions programmées. Par exemple, une application comme Orange Téléphone Pro permet aux techniciens d’appeler les clients depuis leurs mobiles en présentant le numéro de téléphone fixe de l’entreprise. La relation client se professionnalise en se digitalisant.

Des déplacements optimisés pour les techniciens d’intervention

Pas toujours évident d’établir des plannings d’interventions bien calés pour toute l’équipe de techniciens de terrain. Pour gérer en temps réel leur planning d’interventions, les sociétés de maintenance et en particulier pour le pilotage de leur activité utilisent désormais des solutions digitales astucieuses. Certaines d’entre elles permettent de planifier les interventions de leurs collaborateurs à distance et de géolocaliser les techniciens pour assurer un suivi et une affectation en temps réel de leurs actions de terrain. Pour les sociétés qui doivent assurer des tournées quotidiennes, la géo-optimisation est aussi un atout majeur pour réduire les déplacements inutiles et faire de véritables économies à l’heure où les prix de l’énergie ne cessent d’augmenter.

Des collaborateurs joignables à tout moment

Un service client accompli passe nécessairement par une grande réactivité de la part des équipes. Certaines entreprises commencent à équiper leurs collaborateurs de smartphones dotés de forfaits 5G pour améliorer la fluidité de leurs échanges et pouvoir recevoir rapidement des fichiers, qu’ils soient sur un chantier ou en déplacement.

Protéger les techniciens lors des interventions

Chaque année, des techniciens sont victimes d’accidents sur leur lieu de travail. Chutes, malaises, agressions… ces salariés souvent en déplacement exercent des métiers à risque où ils sont souvent seuls et il est important de les protéger. Comment ? En transformant leur smartphone professionnel en un outil de protection du technicien isolé. Des applications existent et leur utilisation est aussi simple qu’essentielle. Elles peuvent par exemple générer volontairement ou automatiquement des alertes si le collaborateur rencontre le moindre problème. Un gain en sérénité pour l’employeur comme pour ses équipes.

Améliorer la qualité d’interventions des techniciens

En fonction des problèmes qu’ils rencontrent, il arrive que les techniciens perdent un temps précieux à rechercher la solution. Lorsqu’ils n’ont pas d’autre recours que de faire appel à un collègue pour leur venir en aide, ce sont autant de déplacements et de temps d’intervention en plus qui entrainent un coût direct pour l’entreprise et qui peuvent générer un forte insatisfaction client lorsque la situation impacte leur production, leurs commandes ou leur facturation Pour pallier ces problèmes, les sociétés de maintenance recourent de plus en plus à des solutions de visio-assistance. Depuis leur smartphone, tablette ou encore via des lunettes connectées, les techniciens de terrain peuvent communiquer et s’entraider à distance ou assister directement un client pour un dépannage 100% à distance.

Autant de solutions astucieuses qui constituent désormais la boite à outils digitale des sociétés d’intervention.

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Les enjeux 2022 d’une logistique digitalisée

17/02/2022
Les enjeux 2022 d’une logistique digitalisée Patrice Kiroff Thu, 02/17/2022 - 06:54
Le secteur de la logistique ne cesse d’évoluer et se tourne aujourd’hui vers le digital pour améliorer ses performances et trouver de nouvelles solutions pour satisfaire les clients.

Le secteur de la logistique ne cesse d’évoluer et se tourne aujourd’hui vers le digital pour améliorer ses performances et trouver de nouvelles solutions pour satisfaire les clients. Ses mots d’ordre : connectivité, traçabilité et sécurité. Le point sur les enjeux d’une logistique digitalisée.

La logistique face au défi de la transformation digitale

Comment se remettre en question dans l’urgence ? Malheureusement, vous avez dû vous poser cette question dès le début de la pandémie. Pour le cabinet Mazar, les entreprises qui ont réussi à s'adapter sont celles « qui ont fait preuve d’agilité et repris rapidement leurs activités en utilisant la technologie pour échanger des moyens de transports entre eux et gérer à distance de très grandes opérations ». Pourtant, selon une étude de McKinsey, en dépit de l’impact certain du digital sur leurs revenus et profits, seules 2% des entreprises interrogées ont intégré des initiatives de transformation digitale dans leur entreprise.

Si l’avenir de votre entreprise passera sûrement par l’appropriation d’innovations digitales majeures telles que l’intelligence artificielle, le machine learning, la blockchain, ou encore l’IoT, les applications mobiles changeront aussi la donne en offrant la possibilité d’optimiser la gestion des stocks, le planning des livraisons et la traçabilité des colis.

Optimiser la gestion des stocks

La crise sanitaire n’a pas facilité les choses en matière de gestion des stocks ! Face aux nouvelles attentes des clients, nombre d’entreprises se sont tournées vers des solutions digitales pour automatiser la gestion de leurs stocks et de leurs flux, souvent rendus complexes à maitriser avec l’avènement du e-commerce. Et pour celles qui disposent déjà de solutions telles que celles des ERP, rendre la consultation mobile et multisites est devenu prioritaire. L’enjeu : gagner en productivité en maîtrisant les stocks en temps réel, profiter d’une solution disponible n’importe où et gérer la multi-distribution de bout en bout. Cette nouvelle logistique digitalisée nécessite en outre des équipements de qualité et des mobiles robustes, équipés de scanner, à l’instar de ceux de la marque Zebra.

Organiser les plannings de tournée

Annulations de dernière minute, cas contacts… Avec cette crise sanitaire, difficile de maîtriser les aléas du quotidien et de gérer efficacement un planning de livraison. C’est un autre enjeu de la logistique en 2022 : comment mieux organiser ses tournées en optimisant les déplacements et en réalisant des économies ? Comment augmenter la part des véhicules électriques dans un flotte et piloter leur usage ? Un enjeu qui trouve dans le digital des solutions intéressantes. Imaginez : une simple application qui vous permettrait de planifier et piloter la gestion des tournées de vos collaborateurs. Ces solutions existent aujourd’hui et permettent de suivre les flux en temps réel et d’avoir une visibilité immédiate sur les plannings. Un rendez-vous s’annule ? Vous pouvez réagir dans la seconde et réaffecter immédiatement vos équipes. Les applications mobiles d’optimisation des tournées offrent une solution pertinente pour organiser des tournées optimales qui prennent en compte un nombre très important de données, comme les spécificités des clients ou les types de produits à livrer. Vos collaborateurs sont prévenus en temps réel en cas d’aléas et peuvent réagir immédiatement. en cas d’aléas et peuvent réagir immédiatement.

Faciliter la prise de rendez-vous pour les livraisons

Dans ce monde qui évolue à toute vitesse, vos clients cherchent également à optimiser leur planning et favorisent eux-mêmes des outils digitaux. Pour répondre à ce besoin et s’assurer que votre collaborateur ne rate aucun rendez-vous, vous pouvez opter pour une solution d’agenda et de prise de rendez-vous en ligne. Tout le monde est ainsi gagnant. Vous améliorez votre relation client et vous facilitez le travail de vos collaborateurs qui visualisent facilement leur planning et bénéficient de rappels automatiques pour ne manquer aucune livraison.

Vous pouvez aussi combiner ce type de solution avec une application qui vous permet de présenter le même numéro fixe depuis un ou plusieurs mobiles. Ainsi, il y aura toujours quelqu’un de disponible pour répondre à un client et fixer avec lui un nouveau rendez-vous.

Rester joignable à tout moment

Maintenir le lien avec vos clients est ainsi primordial pour entretenir une relation de confiance. Pour que votre collaborateur reste joignable à n’importe quel moment, il a besoin d’un forfait adapté à ses besoins et ses usages. A ce titre, Orange est le réseau mobile n°1 pour la 11ème fois consécutive selon l’enquête Arcep 2021. Par ailleurs, pour éviter les mésaventures, vous pouvez également équiper vos collaborateurs de mobiles durcis conçus pour résister aux aléas quotidiens.

Garantir la traçabilité de vos colis

Un dernier enjeu et non des moindres : la traçabilité des colis. Avec une solution de traçabilité des colis en temps réel, vous bénéficiez d’une vision globale, de la collecte à la livraison. La logistique connaît une petite révolution et peut compter sur le digital pour lui offrir des solutions alliant efficacité et réduction des coûts.

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Mobile cassé, perdu, volé : quelles solutions pour protéger ma flotte ?

28/01/2022
Mobile cassé, perdu, volé : quelles solutions pour protéger ma flotte ? Patrice Kiroff Fri, 01/28/2022 - 16:46
Découvrez tous nos conseils pour sécuriser efficacement les équipements mobiles et les données sensibles de vos collaborateurs.
Devenu un véritable outil qui accompagne votre collaborateur dans toutes ses tâches quotidiennes, le mobile professionnel est sur tous les fronts. Une surexposition qui multiplie naturellement les risques de vol, de casse et pire…de vol. Nous vous proposons des solutions pour vous prémunir des aléas et protéger au maximum les données sensibles de votre entreprise.

Un premier mot d’ordre : l’anticipation

Voici quelques conseils pour la protection de vos équipements mobiles.

Équipez les mobiles de votre flotte d’accessoires de protection fiables
Pur concentré de technologies, les smartphones mobiles actuels n’en demeurent pas moins très fragiles dans la plupart des cas. Une simple chute peut ainsi causer de graves dommages sur l’appareil. Extrême robustesse, conception éthique et écoresponsable… Nous proposons une large gamme de coques et d’écrans de protection adaptés à tous les usages et tous les profils. Sachez également que chacun des fournisseurs d’équipements mobiles que nous mettons en avant répond à l’ensemble de nos exigences en termes de qualité.

Assurez les équipements de vos collaborateurs
Si vous recherchez une protection vraiment complète de vos appareils mobiles, dans ce cas rien ne vaudra une assurance avec un prix adapté. Que votre smartphone ait été acheté chez Orange Business Services ou non, notre gamme d’assurances mobiles protège tous les équipements mobiles de votre flotte (mobiles et tablettes) contre le vol, la casse, l’oxydation mais également les communications ou connexions frauduleuses effectuées suite à un vol. Le tarif de l’assurance est adapté en fonction de la valeur d’achat de votre matériel, votre matériel est remplacé en 24h en cas de sinistre, par un équipement reconditionné, identique ou équivalent à celui endommagé. Vous garantissez ainsi une continuité d’activité à votre collaborateur. Et pour les iPhone assurés, vous bénéficiez de l’Apple Care Services (service de réparation et assistance Apple).

L’incident est arrivé… Adoptez les bons réflexes !

L’un de vos collaborateurs a rencontré un problème avec l’un de ses équipements mobiles. Saviez-vous que nous proposons un service après-vente ainsi qu’un service de réparation ?

Faites appel à l’Assistance professionnelle d’Orange
Inclus dans votre forfait Entreprises, le SAV a été pensé pour vous garantir une continuité d’activité via un bouquet de services après-vente. Vous pouvez contacter l’assistance technique 24/7, aux numéros suivants :

  • 706 depuis un mobile Orange Business Services (appel décompté du forfait),
  • 0 825 000 706, depuis un fixe (0.125€ HT/min) + coût d'un appel selon l'opérateur,
  • +33 969 32 04 89 depuis l'étranger partout dans le monde 24/7 (les appels passés depuis une ligne Orange Business Services sont gratuits) + e-chat et clic to call depuis Orange Business Lounge.

Confiez-nous votre équipement pour réparation
Parfois, un équipement mobile qui paraît inutilisable peut encore être réparé. Dans le cadre de notre programme « RE » pour « Recyclage, Reconditionné, Reprise, Réparation », nous facilitons la vie de vos collaborateurs et les encourageons à venir en boutique nous confier leur smartphone. Nous établissons rapidement un diagnostic et un devis. Quant à l’équipement, il est réparé sous 24 heures en moyenne ! Ce service de réparation pourrait vous éviter de renouveler trop régulièrement vos équipements mobiles.

Reprenez le contrôle sur vos données sensibles
Dans le cas du vol ou de la perte de l’un de vos équipements, celui-ci peut faire l’objet d’une utilisation malveillante pour votre entreprise. Si vous utilisez une solution de gestion de flotte mobile comme Device Management Express, vous pouvez bloquer l’appareil à distance et contrôler l’accès aux données sensibles. De cette manière, vous réagissez à la fois rapidement et simplement, où que vous soyez.

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Contre les cyberattaques, comment protéger ses données mobiles ?

28/01/2022
Contre les cyberattaques, comment protéger ses données mobiles ? Patrice Kiroff Fri, 01/28/2022 - 08:49
Les mobiles peuvent faire l’objet d’attaques visant les données professionnelles qu’il comporte et les conséquences pour les entreprises peuvent être catastrophiques. Comment prémunir les mobiles de votre flotte de tels dangers ? Voici quelques pistes.
Il est loin le temps où seuls les ordinateurs étaient ciblés par les cybercriminels. Désormais, le moindre smartphone, aussi basique soit-il, peut faire l’objet d’attaques visant les données professionnelles qu’il comporte. Les conséquences, pour les entreprises, peuvent être catastrophiques. Comment prémunir les mobiles de votre flotte de tels dangers ? Voici quelques pistes…

Les cyberattaques mobiles, une réalité d’aujourd’hui et de demain

Dans l’ère du « tout numérique », la moindre étourderie de l’un de vos collaborateurs peut mettre en péril la sécurité des données de votre entreprise. Selon la société Check Point, spécialisée dans la cyberdéfense, 46% des sociétés ont vu au moins l’un de leurs employés télécharger une application mobile malveillante en 2020. Ainsi, près d’une entreprise sur deux a subi une attaque de ce genre, dont la majorité visent à extraire les données du mobile.

Une tendance à la hausse que le développement du télétravail et la digitalisation des process métier ne vont faire que renforcer. L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) précise à ce sujet qu’elle a constaté une augmentation de 255% des signalements d’attaque par rançongiciel dans son périmètre en 2020 par rapport à 2019.

A chaque attaque sa solution

Heureusement, il existe des solutions simples qui peuvent s’appliquer rapidement à votre flotte mobile.

Les appels dangereux ou indésirables
Avez-vous déjà entendu parler de l’« Arnaque au président » ? Dans le cas de cette fraude qui touche de plus en plus de sociétés depuis 10 ans, l’escroc parvient à soutirer d’importantes sommes d’argent à une entreprise en se faisant passer pour le président de la société mère ou du groupe. Récemment, un promoteur immobilier a ainsi perdu plus de 33 millions d’euros en raison d’une attaque de ce type.

Pour parer ce type d’attaque, les entreprises réalisent combien il devient capital de protéger les mobiles de leurs collaborateurs. Pour répondre à cette attente, nous avons déployé chez Orange Business Services plusieurs solutions, comme l’application Orange Téléphone Pro. Celle-ci permet en effet à vos collaborateurs de gérer leurs communications entrantes et sortantes et ainsi repérer les appels potentiellement frauduleux : en plus de l’affichage du nom de l’entreprise qui essaye de l’appeler, Orange Téléphone Pro intègre une fonction d’alerte antispam.

L’hameçonnage
Présent depuis plus longtemps, l’hameçonnage (ou fishing), consiste à abuser d’une victime en se faisant passer pour un tiers de confiance par l’intermédiaire d’un SMS ou d’un e-mail. Aujourd’hui, de nombreux rançongiciels sont distribués par e-mail d’hameçonnage, comme Egregor, RagnarLocker ou encore Ranzy. Pour sécuriser votre flotte mobile, vous pouvez souscrire une offre de la gamme Cyberfiltre. Leur grand point fort ? Bloquer les menaces avant que celles-ci n’aient pu se télécharger sur le mobile de votre collaborateur. Et ce, aussi bien sur le réseau mobile que sur le WiFi (avec Cyberfiltre Avancé).

La fuite des données
Avec la multiplication des usages pro/perso, il devient de plus en plus difficile de s’assurer que votre collaborateur ne fasse pas de négligences. Pour avoir un meilleur suivi des usages, de plus en plus d’entreprises intègrent dans leur stratégie mobile et de sécurité l’enrôlement des terminaux. Comment ? En installant une solution d’Entreprise Mobility Management (EMM). Ainsi, elles permettent à leurs utilisateurs d’accéder à tout son environnement professionnel et s’assurent ainsi que les usages respectent la politique de sécurité de l’entreprise.

Très communément, une solution de gestion de flotte mobile est intégrée à cette stratégie globale, à l’instar de Device Management Express, qui permet d’obtenir une maîtrise totale des équipements mobiles de l’entreprise. L’administrateur est en mesure, en déplacement comme à son bureau, de gérer, configurer et sécuriser l’ensemble des mobiles de ses collaborateurs. En cas de vol d’un mobile professionnel de la flotte, il peut supprimer l’intégralité des données de celui-ci à distance. Un vrai gage de sérénité pour les gestionnaires de flotte.

L’attaque de votre réseau privé
Certaines entreprises recourent encore à des réseaux privatifs tels que les « TETRA » ou « DECT ». En plus d’être chères à maintenir, ces technologies sont vieillissantes et peuvent ne pas être en mesure de faire face à des cyberattaques. Les nouveaux réseaux privatifs mobiles, ou Mobile Private Networks, qui s’appuient sur les réseaux 4G et 5G, permettent non seulement de remplacer ces anciens réseaux, mais vous offrent en plus une multitude de nouveaux usages. Ces technologies 4G/5G offrent des niveaux de protection intrinsèques garantissant une protection contre les attaques ainsi qu’une disponibilité et confidentialité des flux de données. En outre, grâce aux larges possibilités d’adaptation du design technique de votre réseau privatif, elles permettent de personnaliser au maximum ces niveaux de protection pour s’adapter à vos besoins en matière de sécurité.

1 Check Point - 2021 Mobile Security Report 2 ANSSI - État de la menace rançongiciel (2021)

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5 étapes pour protéger vos mobiles et vos données en 2022

27/01/2022
5 étapes pour protéger vos mobiles et vos données en 2022 Patrice Kiroff Thu, 01/27/2022 - 15:18
Dans un monde où les modes de travail et les technologies ne cessent d’évoluer, il est fondamental pour votre entreprise de recourir aux bons outils de sécurisation. Voici comment procéder en 5 étapes.
Dans un monde où les modes de travail et les technologies ne cessent d’évoluer, votre flotte mobile et vos données sont de plus en plus exposées. Il est fondamental pour votre entreprise de recourir aux bons outils de sécurisation. Voici comment procéder en 5 étapes.

Etape 1 : opter pour les bons smartphones et accessoires pour gagner en fiabilité

Domicile, bureau, chantier, usine… Les mobiles de votre flotte suivent désormais vos collaborateurs partout, tout le temps. Une tendance qui ne devrait pas ralentir en 2022 avec la démocratisation du télétravail notamment. Afin de leur garantir une continuité d’activité optimale tout en protégeant les données qu’elles contiennent, faites le choix d’équipements de qualité. Nous proposons justement une large sélection de smartphones et accessoires (de la coque de protection au film en verre trempé) spécialement pensée pour un usage professionnel. Chaque fournisseur d’équipements mobiles suit un cahier des charges strict dans lequel nous plaçons toutes nos exigences, aussi bien d’un point de vue technologique que de robustesse.

Etape 2 : assurer le matériel de toute votre flotte pour avoir l’esprit tranquille

Ça y est, vous avez sélectionné les smartphones et accessoires les plus adaptés à vos collaborateurs ? Il est temps désormais de penser à les assurer. Outil de plus en plus privilégié par vos collaborateurs, les mobiles ne sont pas à l’abri de subir les aléas de leur rude quotidien. Afin de vous couvrir en cas de vols, de casse voire même d’oxydation, faites le choix d’une offre d’assurance mobile adaptée à la valeur d’achat des mobiles assurés. Nous nous engageons à remplacer votre smartphone ou votre tablette en 24h seulement par un modèle identique ou équivalent.

Etape 3 : protéger la navigation Internet sur mobiles pour lutter contre les attaques

Si nous dépassons l’aspect purement « physique » de ces équipements, une autre menace, plus sournoise celle-là, fait l’objet d’une croissance exponentielle : les cyberattaques. Selon un rapport IBM Security 2021*, le coût moyen d'une violation de données est de 3,84 millions d'euros en France. Ces attaques représentent donc un danger aussi bien pour vos finances, votre image que votre stratégie d’entreprise. Heureusement, à l’instar de la gamme Cyberfiltre, des solutions existent pour vous garantir une utilisation d’Internet en toute sérénité. Cette solution propose en effet 2 niveaux de sécurité pour tous les équipements de votre flotte mobile contre les sites malveillants et les virus. Et parce que les communications de vos collaborateurs peuvent également être sujettes à des attaques, l’offre Orange Téléphone Pro vous permet quant à elle notamment d’identifier les appels malveillants ou frauduleux et donc potentiellement dangereux.

Etape 4 : maîtriser votre flotte mobile pour sécuriser au maximum vos données

Vous voulez aller encore plus loin dans la protection des données de vos collaborateurs et mieux maîtriser les données stockées en local ou dans le cloud ? Dans ce cas, nous vous recommandons de vous orienter vers un outil performant de gestion de flotte comme Device Management Express par exemple. Avec une telle solution, vous pouvez gérer, configurer et sécuriser simplement l’ensemble de vos équipements mobiles depuis une plateforme dédiée. Vous pouvez ainsi contrôler l’ensemble des données sensibles de votre flotte et réagir immédiatement en cas de vol par exemple en bloquant le matériel distance.

Etape 5 : Faire le choix d’un réseau privatif pour protéger votre réseau

Enfin, dernière étape pour un protection complète de vos données : utilisez un réseau privatif mobile. Ces nouveaux réseaux, aussi appelés Mobile Private Networks, ont été pensés pour répondre aux besoins de sécurité. D’abord grâce aux qualités intrinsèques apportées par les réseaux 4G/5G, dont les atouts en matière de sécurité ont été pensés dès la standardisation. Ensuite, grâce aux larges possibilités d’adaptation du design technique des réseaux privatifs : les formes dites « hybrid » et « standalone » des Mobile Private Networks permettent de maintenir les données privées sur le site, apportant une étanchéité complète et une grande protection et confidentialité du trafic local. Enfin, grâce aux solutions proposées par les opérateurs et/ou intégrateurs dans l’implémentation des réseaux cœur et radio (cryptage, supervision, redondance, …). Ainsi, vous protégez vos données tout en garantissant une large disponibilité du réseau. Une solution décisive dans des secteurs industriels, aux données sensibles ou médicaux par exemple.

Source : * IBM - Quel est le coût d'une violation de données ?

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Votre prochain véhicule incarnera-t-il la transition énergétique ?

22/12/2021
Votre prochain véhicule incarnera-t-il la transition énergétique ? Julien Legars Wed, 12/22/2021 - 14:32
Pour atteindre le « zéro émission », le secteur de l’énergie nécessitera, d’ici 2050, entre 92 000 et 173 000 milliards de dollars d’investissements en infrastructures. Cela représente ni plus ni moins qu’un doublement des investissements actuels.
La COP26 n’a peut-être pas confirmé l’engagement évident et souhaité par beaucoup, à savoir de réels engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais les promesses qui en sont ressorties s’orientent vers une réduction durable de l’utilisation des combustibles fossiles. Toutes ces idées font partie du processus de transition énergétique mondial du carbone vers des sources plus durables. Pourtant, deux éléments menacent leurs bénéfices : l’ampleur et le coût de la décarbonation, ainsi que la nature imprévisible et volatile des énergies renouvelables.

Le coût de la décarbonation

pBloombergNEF estime que pour atteindre le « zéro émission », le secteur de l’énergie nécessitera, d’ici 2050, entre 92 000 et 173 000 milliards de dollars d’investissements en infrastructures. Cela représente ni plus ni moins qu’un doublement des investissements actuels.

Une partie du défi consiste à réutiliser des systèmes et processus existants. Seb Henbest, Economiste en chef chez BloombergNEF, a indiqué à Raconteur, « qu’il existe un problème de taux de variation. Obtenir une technologie à moindre coût est une chose, mais vous devez ensuite la déployer à travers l’économie mondiale pour remplacer les infrastructures de production à fortes émissions de carbone. Cela prend du temps. »

La nature imprévisible des énergies renouvelables

Au cœur des stratégies « zéro émission », les énergies renouvelables pèchent cependant par leur imprévisibilité. Les rendements variables du solaire et de l’éolien représentent un défi par rapport aux modes de production traditionnels. Merveille technologique du XXᵉ siècle, les réseaux centralisés de production et de distribution peinent à faire face à l’introduction d’autres sources d’énergie et manquent de moyens pour stabiliser des flux d’énergie imprévisibles.

C’est là que les réseaux intelligents entrent en scène. Plus connus sous le nom de smart grids, ils utilisent les données et technologies numériques et sont conçus pour gérer les flux variables et bidirectionnels de l’électricité et les informations que ces nouvelles formes d’énergie génèrent.

François Bélorgey, vice-président du développement et de l’innovation au sein de la division Technology and Global Innovation d’Orange, l’a constaté dans un blog l’an passé : « un réseau intelligent est un système de distribution d’énergie produite et stockée, géré de manière à limiter les pertes de puissance en se basant sur des données prévisionnelles et en temps réel, et en intégrant les informations récupérées auprès du client final. En réalité, la principale différence entre un réseau électrique traditionnel et un réseau intelligent est que ce dernier est équipé d’un système d’information utilisé de façon dynamique en temps réel, grâce à la 5G, aux réseaux de capteurs IoT, à l’informatique de pointe, aux data lakes dans le cloud, aux dispositifs de RV/RA (réalité virtuelle/réalité augmentée) et à la sécurité IT/OT. »

Et les résultats sont probants. Un déploiement aux Pays-Bas a associé chauffage, refroidissement, électricité, hydrogène, rendement énergétique, stockage et mobilité afin de mettre en place un système sur mesure pour les villes et quartiers intelligents, l’ensemble étant géré par une couche numérique d’intelligence artificielle. Le rendement potentiel atteindrait les 80 %, réduisant la facture énergétique de 20 %.

Pourquoi le stockage est-il si important pour les réseaux intelligents ?

Le stockage offre une réponse au défi de l’intermittence de la production d’énergies renouvelables. En récupérant l’énergie pendant la production, les réseaux peuvent la stocker en cas de nécessité. Cela signifie que les heures de pointe de la journée sont couvertes, y compris lorsqu’il fait nuit et qu’il n’y a pas de vent.

Il existe actuellement six technologies majeures de stockage électrique : le stockage thermique, le stockage d’énergie à air comprimé, l’hydrogène, le stockage d’énergie par pompage hydroélectrique (PHES), les volants d’inertie et les batteries. Lorsqu’il s’agit de batteries, on parle de systèmes de stockage d’énergie sur batterie (BESS), les batteries lithium-ion étant les plus largement utilisées, particulièrement dans les véhicules électriques (VE).

En ce moment, le PHES représente environ 96 % de la capacité mondiale de stockage d’énergie et 99 % du volume mondial de stockage d’énergie. Ce système fonctionne en utilisant deux réservoirs situés à différentes altitudes : l’énergie est générée par le flux descendant de l’eau déversée du réservoir supérieur vers le réservoir inférieur. Les turbines et générateurs convertissent l’énergie en électricité et l’eau est à nouveau pompée vers le réservoir supérieur. Cependant, cette technologique requiert des caractéristiques géographiques particulières, ce qui la rend onéreuse pour desservir tous les lieux couverts par les réseaux intelligents nationaux.

Les batteries, clé de la transition énergétique

Les BESS sont quant à eux beaucoup plus petits et ne dépendent ni de la présence d’équipements supplémentaires et ni de la géographie (c’est-à-dire, une alimentation en eau et un différentiel d’altitudes) alors qu’une partie des véhicules électriques, totalement mobiles, offrent aux réseaux une capacité supplémentaire de stockage flexible. Les ventes de ces véhicules devant augmenter de plus de 25 % par an d’ici 2030, il pourrait y avoir un nombre non négligeable de solutions de stockage mobile en circulation.

Les BESS peuvent réapprovisionner le réseau en électricité via la technologie « vehicle-to-grid » (V2G). Le véhicule devra être à l’arrêt, non utilisé pour un trajet dans un avenir proche et sa batterie devra encore disposer de charge.

Cet aspect devra être déterminé par la partie « intelligente » du réseau. Le partage de données entre le véhicule et le réseau permettra de déterminer si le véhicule réapprovisionne le réseau en électricité ou stocke l’énergie dans la batterie. On estime que la plupart des véhicules domestiques sont stationnés 90 % du temps, il existe donc une opportunité évidente pour les réseaux d’utiliser les batteries des véhicules électriques garés lors des pics de demande.

En bonus : revenus complémentaires et seconde vie

À l’image des autres formes de reversement électrique vers le réseau (panneaux solaires domestiques), toute l’énergie pourrait se vendre, générant un revenu complémentaire pour les particuliers, ainsi que pour les entreprises possédant des flottes de VE.

Le BESS connaît également une vie après son utilisation dans le véhicule. Plutôt que d’être retraitées à mesure que de nouveaux véhicules entrent en circulation, les batteries peuvent finir leur vie en étant reconverties comme systèmes de stockage statiques. Ce faisant, elles offrent une capacité de stockage supplémentaire en vue d’augmenter la fiabilité du réseau. Elles peuvent également contribuer à accélérer le processus de charge d’autres VE, ces derniers pouvant directement y être connectées, plutôt qu’au réseau via les bornes de recharge.

La connectivité et le succès de la transition énergétique

Les réseaux intelligents nécessitent une connectivité fiable, avec la possibilité de partager des données entre la batterie, le véhicule et le réseau de manière fiable, constante et sûre. Tous les acteurs impliqués dans les réseaux intelligents, des agences gouvernementales aux régulateurs de l’énergie, en passant par les services publics et leurs partenaires technologiques, doivent s’assurer que les réseaux de communication existants intègrent la technologie 5G. Le déploiement continu de la technologie IoT constitue également un prérequis. Cependant, si elle est correctement mise en œuvre, une approche V2G, combinant l’adoption accélérée des VE et le déploiement des réseaux intelligents, pourrait jouer un rôle majeur en simplifiant la transition des sources d’énergie carbone vers les énergies renouvelables.

 

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Dérèglement climatique : l’IA peut-elle contribuer à un avenir plus durable ?

21/12/2021
Dérèglement climatique : l’IA peut-elle contribuer à un avenir plus durable ? Julien Legars Tue, 12/21/2021 - 09:06
L’intelligence artificielle (IA) promet de révolutionner de nombreux domaines de la vie courante, la collecte de données permettant la création d’externalités positives. Sa puissance est maintenant mise à profit pour relever ce qui constitue, sans doute, le plus grand défi de notre époque : le dérèglement climatique. Mais cela n’est pas sans difficultés.

L’une des conséquences inattendues de la pandémie de COVID-19 est son impact environnemental positif. Les confinements, les suspensions de vols et la massification temporaire du télétravail ont contribué à cela.

Cependant, en 2020, les émissions de CO2 ont tout de même représenté 80 % de celles de 2019 et ce malgré une économie mondiale presque à l’arrêt. Si l’on n’agit pas dès maintenant, on estime que les dommages économiques provoqués par le changement climatique, au cours des 20 prochaines années, pourraient être aussi préjudiciables qu’une pandémie de type COVID-19 par décennie. La technologie numérique peut-elle faire partie de la solution ?

Comment l’IA peut-elle être utile ?

L’IA et l’apprentissage automatique, souvent appelé Machine Learning (ML), ont eu un impact positif sur le monde des affaires ces dernières années. D’après une étude de PwC, 54 % des cadres confirment que le déploiement de solutions IA a augmenté la productivité dans leur entreprise.

Sur la question du dérèglement climatique, IA et ML pourraient aider à stimuler la productivité sans accroître les émissions. Prenons l’exemple d’une usine, ou les émissions doivent être réduites : les usines intelligentes peuvent utiliser des systèmes IoT (internet des objets) connectés, afin de suivre des paramètres tels que la localisation, la température et les débits. Ils peuvent alors utiliser IA et ML pour optimiser le flux de matières et ressources tout au long du cycle de vie d’un produit.

Ce mariage de l’IA et du ML avec des solutions IoT, dans les usines, crée ainsi un réseau connecté de machines et de personnes dans un environnement de production, à même de collecter et d’analyser les données, puis d’agir en temps réel. Cela peut permettre de réduire la consommation énergétique et les émissions carbone dans la production. En réalité, la surveillance et l’optimisation des processus de production, grâce à l’IA et au ML, peuvent réduire de 20 % l’intensité énergétique annuelle des entreprises manufacturières.

La consommation énergétique des bâtiments est un autre domaine prêt à être optimisé. En effet, l’énergie consommée par les bâtiments constitue environ un quart des émissions de CO2 mondiales liées à l’énergie. C’est probablement le domaine où les marges de progression sont les plus importantes.

Installer des capteurs intelligents dans un bâtiment pour surveiller la température ambiante, la température de l’eau, l’éclairage et la consommation d’énergie, puis analyser ces données à l’aide d’outils IA, permet de réduire jusqu’à 25 % la consommation d’énergie d’un bâtiment. Cela peut se faire en contrôlant automatiquement la température ou l’éclairage, selon les besoins dans des zones spécifiques du bâtiment. Cette technique pouvant être déployée rapidement, l’utilisation de l’IA pour surveiller et améliorer la consommation d’énergie de villes entières pourrait avoir un impact encore plus important.

Se concentrer sur les données

Les données sont au cœur du processus par lequel IA et ML peuvent aider à lutter contre le dérèglement climatique. Grâce à leur analyse, nous gagnons en compréhension et en connaissance. Ceci permet de mettre l’accent sur les zones qui nécessitent une attention immédiate et permet de prendre des décisions en étant mieux informés. Par exemple, les données sur les taux de déforestation pourraient constituer un soutien pour les responsables politiques et les autorités à prendre. De même, les mesures et données sur les températures de surface de la mer pourraient contribuer aux futures prévisions météorologiques des régions terrestres.

Autre exemple, l’IA peut nous donner les moyens de fabriquer de meilleurs systèmes électriques. Les réseaux électriques constituent une mine d’informations utiles sur les consommations, les jours ou périodes de pics d’utilisation, et bien plus encore. Le ML peut ensuite utiliser ces données et réaliser des modèles de prévisions autour de la production et de la demande d’électricité.

IA et ML peuvent également permettre de mettre au point des modèles prédictifs pour les énergies renouvelables, comme l’éolien. Les ingénieurs font régulièrement face à des défis pour prédire les changements météorologiques et, par conséquent, pour calculer les ratios entre l’offre et la demande. Ces outils peuvent utiliser des algorithmes construits avec des données issues d’anciennes prévisions météorologiques et des données issues directement des éoliennes pour réaliser des prévisions précises, permettant d’anticiper les besoins en production jusqu’à 36 heures avant. Cela permet aux opérateurs de programmer et d’optimiser l’apport énergétique dans le réseau électrique un jour entier en avance.

Exemple, le projet DeepMind de Google UK a démontré que l’utilisation de l’IA permettait de stimuler le rendement énergétique des parcs éoliens, grâce à ce type de modèle prédictif. Sur les parcs-tests, le gain a été d’environ 20 %.

Détecter le changement environnemental

Certains des impacts les plus importants du changement climatique seront provoqués par des systèmes et événements météorologiques extrêmes, tels que des changements dans la couverture nuageuse ou encore la fonte de la calotte glaciaire. Traditionnellement, les météorologues utilisent une multitude de données et une énorme puissance informatique pour réaliser leurs prévisions, basées sur des modèles prédictifs relativement élémentaires. Ces données sont recueillies à partir de sources telles que des satellites de l’espace lointain, des ballons-sondes météorologiques et des systèmes radars, tous sujets aux erreurs et inexactitudes. Les algorithmes utilisés par l’IA doivent permettre de combler les écarts dans le recueil de données des météorologues, en se servant des séries de données précédentes et des chaines d’informations.

300 000 kg de CO2
Estimation de l’empreinte carbone d’un seul modèle du langage naturel, soit l’équivalent de 125 vols allers-retours entre New York et Pékin

Source : Université du Massachusetts à Amherst

 

Les inquiétudes et les défis demeurent

Cependant, les inquiétudes demeurent. Celles-ci portent, d’une part, sur les préoccupations relatives à la vie privée et à l’éthique dans le fonctionnement de l’IA. D’autre part, les exigences de traitement massif de l’IA et du ML sont génératrices d’importantes émissions carbone.

En 2019, des chercheurs de l’Université du Massachusetts à Amherst ont analysé plusieurs modèles de traitement automatique du langage naturel (NLP) afin d’en établir le coût énergétique. Ils ont converti la consommation d’énergie en émissions carbone et en coûts électriques approximatifs et ont constaté que l’empreinte carbone d’une formation était d’environ 300 tonnes de CO2, ce qui représente environ 125 vols allers-retours entre New York et Pékin. D’après Virginia Dignum, Professeur en IA sociale et éthique à l’Université d’Umeå en Suède, « l’IA est à la fois un allié et potentiellement un destructeur de la lutte contre le changement climatique. » Ces inquiétudes doivent être abordées si l’on souhaite développer le potentiel de l’IA et du ML en tant qu’outils puissants dans la lutte contre le changement climatique.

 

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Accélération digitale et santé : quels enjeux ?

07/12/2021
Accélération digitale et santé : quels enjeux ? Julien Legars Tue, 12/07/2021 - 15:35
Avec la stratégie « Santé numérique » (SASN) issue du plan France Relance, l’État investit 650 millions d’euros pour le développement et le déploiement de technologies au service des acteurs médicaux. De la connexion des établissements au suivi patient, quels sont les principaux enjeux de cette accélération digitale ?
Avec la stratégie « Santé numérique » (SASN) issue du plan France Relance, l’État investit 650 millions d’euros pour le développement et le déploiement de technologies au service des acteurs médicaux. De la connexion des établissements au suivi patient, quels sont les principaux enjeux de cette accélération digitale ?

Enjeu #1 : Protéger les données de santé

Les actes malveillants concernant les données de santé se sont multipliés durant la crise sanitaire. Entre février et mars 2020, les cyberattaques contre les hôpitaux français ont augmenté de 475 % ! « La sécurité des données de santé est une préoccupation majeure pour les patients et les citoyens », confirme Enovacom. Ultra sécurisés, les data centers d’Orange hébergent aujourd’hui les données de plusieurs millions de patients dans une vingtaine de pays. En matière de cybersécurité, Enovacom s’appuie sur l’expertise du leader européen du marché, Orange Cyberdefense.

Enjeu #2 : Garantir la performance économique du système

Le système de santé français fait face aux besoins d’une population vieillissante et sujette aux maladies chroniques. Pour limiter les surcoûts, le développement de nouvelles solutions de prise en charge est nécessaire. Fort de 20 ans d’innovation, Enovacom s’attache à améliorer la prévention, l’accompagnement des personnes âgées fragiles et les parcours de soins de manière générale. Les solutions proposées par Enovacom prennent en compte l’efficience hospitalière tout en garantissant la qualité des soins.

Enjeu #3 : Innover pour le bénéfice de tous

L’innovation digitale est inscrite dans l’ADN d’Enovacom, avec un objectif double : la performance du système de santé et l’amélioration de la qualité de vie des citoyens. La structure de santé s’appuie sur les forces internes du groupe Orange et des partenaires externes (start-up, structures de recherche etc.). Exemple : le projet 3Pegase, mené avec le CHU de Toulouse et la start-up Telegrafik, qui teste des capteurs et des technologies d’analyse prédictive pour un suivi des patients seniors à leur domicile de bout-en-bout. La création de Future4care, accélérateur européen de start-ups en santé digitale, doit par ailleurs permettre le développement rapide de solutions e-santé et leur mise à disposition sur le marché au bénéfice de tous.

Enjeu #4 : Interconnecter les hôpitaux

À la fois opérateur et intégrateur de systèmes, Orange Healthcare est le partenaire privilégié des nouveaux groupements hospitaliers des territoires (GHT). À la clé, la garantie d’une prise en charge continue, de données mieux partagées, une sécurité renforcée, sans oublier un meilleur accueil et confort du patient. Il est nécessaire d’intégrer le digital dès la conception des nouveaux bâtiments et hôpitaux. Modèle du genre, le centre hospitalier régional de Metz-Thionville a ainsi adopté les différentes technologies proposées par Enovacom, de la connectivité à la gestion du transport des patients. Son service de SAMU s’est notamment doté d’une solution novatrice interconnectant téléphonie et informatique pour répondre le plus vite possible aux appels d’urgence.

Enjeu #5 : Faire interopérer les technologies

Enovacom domine le marché de fourniture de logiciels d’interopérabilité pour les systèmes d’information des établissements de santé : un atout de taille pour faire communiquer efficacement les différents professionnels du secteur, puisque l’interopérabilité permet à des systèmes hétérogènes d’échanger des données, de partager des informations et donc de fonctionner ensemble.

Enjeu #6 : Vers une médecine toujours plus smart

On va passer d’une médecine curative à une médecine prédictive, notamment grâce à l’apport de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle. Progressant à toute vitesse, les algorithmes pourront bientôt prédire avec fiabilité des pathologies 20 à 30 ans avant qu’elles ne se déclarent. D’ici 2030, toutes ces solutions numériques devraient avoir intégré le quotidien des professionnels de santé et des patients, et ce, en préservant les rapports humains indispensables à l’exercice de cette profession de la vie.

 

Pour aller plus loin

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Carnet de santé numérique : les Français sont-ils prêts ?

07/12/2021
Carnet de santé numérique : les Français sont-ils prêts ? Julien Legars Tue, 12/07/2021 - 12:58
Le carnet de santé numérique – ou Dossier Médical Partagé (DMP) – réunit et stocke toutes les informations médicales des patients. L’objectif ? Pouvoir les partager avec l’ensemble des professionnels de santé. Si son déploiement constitue un grand pas vers le développement de l’e-santé en France, la confidentialité des données et la sécurité des plateformes de stockage suscitent encore des inquiétudes chez les utilisateurs.
Le carnet de santé numérique – ou Dossier Médical Partagé (DMP) – réunit et stocke toutes les informations médicales des patients. L’objectif ? Pouvoir les partager avec l’ensemble des professionnels de santé. Si son déploiement constitue un grand pas vers le développement de l’e-santé en France, la confidentialité des données et la sécurité des plateformes de stockage suscitent encore des inquiétudes chez les utilisateurs.

La centralisation des données de santé pour faciliter le parcours de soin

Chaque personne bénéficiant d’un régime de sécurité sociale peut disposer d’un DMP. Ce dernier est accessible via une plateforme en ligne et une application mobile, qui centralisent toutes les informations de santé (traitements, résultats d’examens, antécédents médicaux, comptes-rendus d’hospitalisation, coordonnées des proches et volontés anticipées de fin de vie).

Les avantages de ce carnet de santé numérique sont nombreux : médecins et établissements de santé ont directement accès aux informations médicales du patient, ce qui facilite grandement toute hospitalisation, une 1ère consultation ou une prise en charge aux urgences. Il en va de même pour le suivi des patients atteints de maladies chroniques ou pour ceux qui doivent être pris en charge loin de chez eux (il évite ainsi analyses et traitements déjà prescrits ou d’éventuelles interactions médicamenteuses). À moyen terme, l’ensemble des données recueillies au sein du DMP permettront d’établir des statistiques et des moyennes actualisées sur la population française (taille, poids, etc.).

Confidentialité et sécurité au cœur des préoccupations des Français

10 millions de Français disposent désormais d’un dossier médical partagé, et 100 300 nouveaux dossiers sont ouverts chaque semaine. D’ici 2022, l’Assurance Maladie souhaite atteindre l’objectif de 40 millions de DMP ouverts.

Selon une étude FASN (Faire Avancer la Santé Numérique), plus de 90 % des Français souhaitent pouvoir accéder à leurs données de santé depuis un ordinateur ou un téléphone.

D’après la société d’étude B3TSI, 87 % des Français connaissant les fonctionnalités du DMP seraient intéressés par la création de leur dossier. C’est, selon eux, la possibilité d’obtenir des soins de meilleure qualité (39 %), de simplifier les démarches (32 %) et de bénéficier de conseils personnalisés en prévention (24 %). Pour une majorité d’entre eux, l’ouverture du dossier nécessite un accompagnement : 31 % des patients sont passés par leur pharmacien, 32 % ont été conseillés par un agent de leur caisse d’Assurance Maladie et 18 % l’ont fait avec leur médecin traitant. Néanmoins, ces chiffres ne doivent pas cacher une réelle préoccupation quant aux risques inhérents au stockage de données de santé en ligne : 52 % des personnes interrogées se disent inquiètes du piratage et du vol de données et 33 % de la perte de confidentialité. La responsabilité de l’hébergeur des données reste ainsi scrutée de près. Aujourd’hui, seuls les professionnels de santé autorisés (hôpitaux, laboratoires d’analyses, médecins) et le patient peuvent consulter et alimenter le DMP. L’accès au site et à l’application est d’ailleurs sécurisé, les détenteurs du compte étant les propriétaires exclusifs de leurs données et les seuls à pouvoir choisir avec qui les partager.

 

Pour aller plus loin

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